Tag: État libanais
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Routes sans contrôle : le Liban face à la recrudescence des accidents depuis la...
Depuis la fermeture des centres mécaniques en 2022, le Liban fait face à une explosion des accidents de la route : +30 % en trois ans. Sans contrôle technique ni gouvernance claire, plus de deux millions de véhicules circulent sans inspection. Le pays roule désormais dans un vide administratif inquiétant.
Sommes nous dans un syndrome Amine Gemayel 1983 2.0 ?
La réunion ministérielle du 5 septembre, censée amorcer un plan de désarmement du Hezbollah, a accouché de promesses sans échéances. Ce vide politique rappelle le syndrome Amine Gemayel de 1983 : reculer face aux choix historiques condamne le Liban à l’impuissance et met en péril sa souveraineté.
Économie fantôme : comment l’informel gouverne désormais le Liban
Plus de 60 % de l’activité économique au Liban serait désormais informelle, selon les experts. Ce phénomène fragilise l’État, prive les finances publiques de ressources vitales et accentue la précarité. Les entreprises légales peinent à survivre face à une concurrence sans règles, tandis que l’administration, dépassée, laisse se développer un écosystème parallèle. L’économie libanaise bascule dans une forme d’auto-organisation qui menace sa cohésion.
PRESSE: Hezbollah, État et sécurité : un triangle d’instabilité ?
Dans la #PRESSE: Le rapport entre l’État libanais et le Hezbollah demeure une source de tension sécuritaire. Tandis que l’organisation chiite affirme combler les lacunes institutionnelles, plusieurs responsables dénoncent l’absence d’une doctrine de défense unifiée. Nawaf Salam tente de maintenir l’équilibre politique, malgré les critiques de Naim Kassem. La sécurité nationale reste tiraillée entre coordination et confrontation, dans un contexte de pression régionale accrue. Le Liban cherche une stratégie qui réconcilierait souveraineté et efficacité.
Joseph Aoun et la bataille pour reconstruire l’État libanais : défis, résistances et perspectives
#ETAT: Face à une fragmentation politique sans précédent, Joseph Aoun tente de restaurer l'autorité de l'État libanais en 2025. Entre pressions communautaires, blocages institutionnels et défiance populaire, la tâche s'avère titanesque. Sa stratégie repose sur une série de réformes politiques et administratives visant à renforcer la souveraineté de l'État et à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. L'issue de ce combat déterminera l'avenir du Liban dans les prochaines années.
Liban, qui détient la force ? Souveraineté en miettes et institutions sous tension
Au Liban, la souveraineté est fragilisée par la coexistence de forces armées parallèles, un État affaibli, et un monopole de la violence contesté. L’armée reste crédible mais contrainte, tandis que le Hezbollah exerce une autorité militaire autonome. Les réformes sécuritaires échouent face aux blocages politiques. Entre impasses constitutionnelles et émergence de contre-pouvoirs locaux, la recomposition de la souveraineté passe par un renouvellement du contrat politique et une clarification du rôle de l’État.
Liban : Joseph Aoun appelle à l’unité et au renforcement de l’État, 50 ans...
Le 12 avril 2025, à la veille du 50e anniversaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, le président Joseph Aoun s’est adressé solennellement à la nation. Dans un discours empreint de gravité, il a appelé à la mémoire des victimes, à la nécessité de tirer les leçons du passé et à s’unir autour de l’État libanais, garant unique de la sécurité nationale. Refus de la violence, rejet des ingérences extérieures et affirmation de la souveraineté étatique ont été les piliers de son message. Il a conclu en promettant que le Liban enterrera pour toujours les démons de la guerre.
Gébran Bassil redéfinit les relations avec le Hezbollah
#POLITIQUE: Gébran Bassil a déclaré mardi que le Hezbollah ne peut plus avoir de rôle militaire et doit respecter la Constitution libanaise, rompant leur entente. Il l’accuse d’une guerre contre Israël nuisant au Liban, propose son intégration dans une défense nationale étatique, et note sa faiblesse militaire mais sa force interne. Le dialogue persiste malgré des relations affaiblies, le Hezbollah restant un parti libanais incontournable.
Débats sur le rôle de l’État autour de la Déclaration Ministérielle
Le projet de déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam divise la classe politique libanaise. Tandis que le texte affirme la souveraineté nationale, il évite de mentionner explicitement le Hezbollah, provoquant une opposition entre factions rivales. L’enjeu est crucial : le Liban doit équilibrer ses relations internationales sans provoquer une crise interne. Entre pressions diplomatiques et tensions internes, l’avenir du gouvernement reste incertain, avec des répercussions économiques et politiques majeures à venir.
Chute du régime Assad : Geagea appelle à l’émergence d’un État souverain au Liban
Le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, se félicite de la chute du régime Assad, estimant que ce système en place depuis des décennies entravait la construction d’un véritable Etat au Liban. Il considère que rien ne saurait être pire que la période précédente, et appelle le gouvernement libanais à mettre en œuvre l’accord de cessez-le-feu approuvé fin novembre 2024. Geagea invite également toutes les forces internes, dont le Hezbollah, à participer pleinement à la consolidation des institutions étatiques. Selon lui, le temps est venu de remettre les armes en question et de permettre au Liban de se doter d’un Etat stable et souverain.













