Tag: frappes israéliennes
Iran-Israël à J+4 : Une spirale de frappes et de menaces
Le conflit Iran-Israël s’intensifie à J+4 avec des frappes israéliennes sur Téhéran, ciblant la Force Qods, et des ripostes iraniennes par missiles sur Haïfa et Tel Aviv. Les bilans s’alourdissent : 224 morts en Iran, 17 en Israël. Netanyahu menace Téhéran, Pezeshkian appelle à l’unité. Ursula von der Leyen prône une solution négociée. Les tensions régionales croissent, avec Gaza touchée et des ambassades fermées, tandis que le risque d’embrasement persiste.
Netanyahou défie l’Iran : Discours choc et frappes nucléaires dans la nuit du 13...
Le 13 juin 2025, Benjamin Netanyahou annonce l’opération « Rising Lion », ciblant les sites nucléaires iraniens. Il affirme que l’Iran est « à quelques jours » d’une arme nucléaire et appelle les Iraniens à renverser leur régime avec le slogan « Femme, Vie, Liberté ». Les frappes, menées via la Syrie-Irak, mobilisent des F-35I et des bombes GBU-28. Netanyahou promet de poursuivre l’offensive, défiant les négociations nucléaires. (Mots-clés : Netanyahou, Iran, Rising Lion, nucléaire, frappes)
Routes aériennes et matériel des frappes israéliennes sur l’Iran en juin 2025
Le 12 juin 2025, Israël lance l’opération « Rising Lion », visant des sites nucléaires iraniens via la route Syrie-Irak, la plus probable. Des F-35I furtifs, F-15I et F-16I, soutenus par des Boeing 707 tankers, survolent le Liban (Tyr, Bekaa). Des frappes préliminaires neutralisent les radars syriens. Malgré des risques russes et milices pro-iraniennes, cette trajectoire minimise les ravitaillements. Les bombes GBU-28 et missiles Jericho III ciblent Natanz et Fordo. (Mots-clés : frappes israéliennes, Iran, Syrie, F-35I, Rising Lion)
Réaction de Naim Qassem et du Hezbollah aux frappes israéliennes contre l’Iran
À 10h55 GMT le 13 juin 2025, Naim Qassem condamne les frappes israéliennes sur l’Iran, avertissant de « répercussions majeures » et soutenant Téhéran dans sa riposte. Le Hezbollah, tout en excluant une attaque unilatérale contre Israël à 10h49 GMT, réaffirme son alignement avec l’Iran. Affaibli par la mort de Nasrallah et Safieddine, le groupe adopte une posture prudente, soutenant les négociations nucléaires tout en dénonçant l’escalade israélienne.
Signes de radioactivité et état des installations nucléaires après les frappes israéliennes en Iran
À 10h55 GMT le 13 juin 2025, l’AIEA rapporte aucune hausse de radioactivité à Natanz, visé par les frappes israéliennes, malgré une contamination chimique et radioactive interne signalée par l’Iran, sans impact externe. Les installations souterraines de Natanz sont touchées, mais Fordow, Ispahan et Bushehr sont épargnés. Les dégâts, principalement en surface, n’ont causé aucune victime à Natanz, selon Téhéran, tandis que la riposte iranienne avec des drones s’intensifi
Flambée des prix du pétrole après les frappes israéliennes contre l’Iran : une crise...
Les frappes israéliennes du 13 juillet 2025 contre l’Iran ont fait bondir les prix du pétrole de 10 %, le Brent atteignant 76,40 dollars. Les craintes d’une perturbation des exportations iraniennes, combinées à la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz, alimentent la panique. Malgré l’absence de dommages aux raffineries, la riposte iranienne et les sanctions américaines risquent d’aggraver la crise, menaçant l’économie mondiale d’une flambée énergétique.
Les États-Unis sont-ils impliqués dans les frappes israéliennes contre l’Iran ?
Les frappes israéliennes du 13 juin 2025 contre l’Iran, visant Natanz et Fordow, soulèvent des questions sur l’implication américaine. Trump, informé à l’avance, nie toute participation militaire, mais les États-Unis ont fourni des bombes perforantes et des renseignements. Cette assistance logistique contredit la non-implication revendiquée. Les négociations nucléaires, fragilisées, risquent d’échouer, tandis que la riposte iranienne, avec des drones lancés, menace d’embraser la région, affectant les marchés pétroliers et les bases américaines.
Faut-il craindre une guerre entre l’Iran et Israël ?
Les frappes israéliennes du 13 juin 2025 contre l’Iran, visant Natanz et Fordow, font craindre une guerre ouverte. Israël, avec ses F-35 et défenses antimissiles, surpasse militairement l’Iran, qui mise sur ses missiles et alliés comme le Hezbollah affaibli. Une riposte iranienne via le Liban, déjà en crise, pourrait déclencher une catastrophe humanitaire et sectaire. Malgré les appels à la retenue, le risque d’un conflit régional dévastateur reste élevé.
Menaces et projets de frappes de Benjamin Netanyahou contre l’Iran sur les 30 dernières...
Depuis 30 ans, Netanyahou menace l’Iran de frappes militaires pour contrer son programme nucléaire. Dès 1996, il alerte sur cette menace, intensifiant ses avertissements dans les années 2010 avec des plans avortés de frappes. En 2025, l’opération « Lion dressé » vise Natanz et Fordow, tuant des commandants iraniens. Le Liban, avec un Hezbollah affaibli, risque une guerre dévastatrice si une riposte iranienne entraîne des frappes israéliennes, aggravant la crise humanitaire.
Conséquences possibles des frappes israéliennes contre l’Iran sur le Liban
Les frappes israéliennes contre l’Iran le 13 juin 2025 menacent le Liban d’un conflit dévastateur. Un Hezbollah affaibli, mais encore influent, pourrait riposter, provoquant une réponse israélienne massive. Déjà ravagé par une crise économique et humanitaire, le pays risque une catastrophe : infrastructures détruites, déplacements massifs, tensions sectaires. La fermeture des espaces aériens régionaux isole davantage le Liban, tandis que l’escalade, condamnée par l’Arabie saoudite et Oman, amplifie les risques d’embrasement.
Israël et la guerre cognitive : récit, perception et impact
Israël ne se contente plus de frapper militairement : ses interventions s’accompagnent d’une guerre cognitive millimétrée. Cet article analyse la stratégie narrative déployée lors des frappes du 5 juin 2025, entre diffusion de récits légitimants, contrôle des images et ciblage psychologique des perceptions libanaises. En s’imposant dans l’espace médiatique, Israël entend dominer le champ des représentations, fragmenter les réponses et affaiblir toute forme de riposte cohérente ou structurée.
Le dilemme de la riposte libanaise face à l’escalade israélienne
Après les frappes israéliennes du 5 juin 2025, le Liban se retrouve face à un dilemme stratégique : riposter pour préserver sa souveraineté ou éviter l’escalade militaire. Entre attentes populaires, contraintes militaires, pressions diplomatiques et divisions politiques, le pays peine à trouver une réponse claire. L’article explore les tensions internes et les choix possibles, dans un contexte marqué par l’asymétrie des moyens et l’extrême fragilité des équilibres institutionnels.
Israël – Liban : un nouveau paradigme d’intervention préventive
Le 5 juin 2025, Israël frappe Beyrouth sans riposte immédiate, révélant une nouvelle stratégie d'intervention préventive. Ce changement marque une rupture militaire et diplomatique dans les relations israélo-libanaises. L’État libanais tente de résister politiquement tandis que la région observe. Ce texte décrypte les enjeux de souveraineté, de sécurité, de droit humanitaire et de recomposition stratégique à l’échelle régionale.
Le Sud en tension : Berri recadre la FINUL et défend les résidents
Le président de la Chambre, Nabeh Berri, alerte sur les tensions croissantes entre la FINUL et les habitants du Sud, dénonçant les comportements intrusifs des patrouilles internationales. Il appelle à un strict respect de la souveraineté libanaise et à une coordination renforcée avec l’armée. Ce positionnement intervient dans un contexte d’intensification des frappes israéliennes et de méfiance locale, soulignant la nécessité d’un encadrement institutionnel rigoureux pour éviter toute dérive sécuritaire.















