Tag: frappes israéliennes
Beaufort touché par des frappes israéliennes
Le secteur du château de Beaufort a été touché par des frappes israéliennes, dans une escalade qui menace le patrimoine du Sud-Liban.
Israël frappe encore les secouristes au Liban
Israël frappe des secouristes au Liban : Khirbet Selm et Srifa relancent la question des crimes de guerre potentiels.
Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse 3 000 morts malgré la trêve
Au Liban Sud, les dernières vingt-quatre heures ont confirmé l’écart entre la trêve annoncée et la réalité du terrain. Les frappes israéliennes, les alertes d’évacuation et les ripostes du Hezbollah se sont poursuivies alors que le bilan officiel dépasse désormais les 3 000 morts depuis le 2 mars. La crise humanitaire s’aggrave, tandis que Washington tente de transformer une prolongation de cessez-le-feu en cadre sécuritaire plus solide.
Liban : cessez-le-feu prolongé, Sud sous pression
La prolongation du cessez-le-feu au Liban ouvre une nouvelle séquence diplomatique, mais le terrain reste instable. Au Sud, les frappes israéliennes, les ordres d’évacuation et les blessés parmi les secouristes montrent les limites de la trêve. Les discussions prévues à Washington, au Pentagone puis au département d’État, devront répondre à une question centrale : comment transformer un calendrier diplomatique en sécurité concrète pour les villages exposés.
Revue de presse : la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
À Washington, la troisième ronde entre le Liban et Israël révèle une impasse majeure: Beyrouth exige cessez-le-feu, retrait et souveraineté, tandis qu’Israël conditionne toute trêve au désarmement du Hezbollah. Sous les frappes, la médiation américaine apparaît contestée, entre pression militaire, calculs régionaux et fragilité interne libanaise au cœur de l’État.
Sud-Liban : alerte sur cinq localités
Un avis israélien d’évacuation a visé vendredi matin cinq localités du Sud-Liban, autour de Tyr : Chebrieh, Hammadiyé, Zqoq al-Mofdi, Maachouk et Al-Hoch. Les habitants ont été appelés à s’éloigner d’au moins un kilomètre vers des espaces ouverts. Cette nouvelle alerte intervient après plusieurs jours de frappes, d’avertissements similaires et de tensions politiques autour des discussions sur l’arrêt des hostilités.
Revue de presse: Washington sous le feu et le Liban en quête d’un cessez-le-feu...
La revue de presse du 14 mai 2026 décrit un Liban pris entre frappes israéliennes, routes ciblées, villages du Sud sous menace et pourparlers directs à Washington. Les journaux soulignent une trêve fragile, des bilans civils lourds et l’exigence libanaise d’un cessez-le-feu réel avant toute avancée diplomatique tangible et vérifiable.
Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington
Le Liban a connu une journée de forte tension, marquée par des frappes sur l’axe côtier, des bombardements dans plusieurs localités du Sud et un bilan humain encore mouvant. À la veille d’une réunion libano-israélienne à Washington, les autorités libanaises cherchent des garanties pour consolider la trêve, tandis que le Hezbollah rejette les discussions directes. Les prochaines heures doivent préciser si la diplomatie peut encore contenir l’escalade militaire.
Amal Khalil tuée sous les frappes à Tiri
Retrouvée morte sous les décombres à Tiri, au sud du Liban, la journaliste Amal Khalil est devenue en quelques heures le symbole le plus brutal d’une double faillite. D’un côté, une armée israélienne accusée d’avoir frappé à plusieurs reprises le secteur, puis d’avoir retardé l’accès des secours. De l’autre, un État libanais qui savait les journalistes exposés, avait promis des mécanismes de protection, mais n’a pas été capable d’imposer un corridor sûr ni d’arracher rapidement l’une des siennes aux ruines où elle est restée pendant des heures.
Liban : le bilan grimpe malgré le cessez-le-feu
Le nouveau rapport quotidien libanais diffusé le 22 avril à 17 heures montre une crise toujours massive malgré le cessez-le-feu en cours. Le pays compte encore 642 centres d’hébergement ouverts, 121 126 déplacés dans des abris collectifs, 31 523 familles déplacées, 2 475 morts et 7 696 blessés. À quelques jours de l’expiration de la trêve de dix jours négociée sous médiation américaine, Beyrouth demande déjà sa prolongation, ainsi que l’arrêt des frappes, des démolitions et des violations qu’il impute à Israël dans le sud du pays.
Au Liban-Sud, l’alerte autour de deux journalistes
À Tiri, au sud du Liban, deux journalistes, Amal Khalil et Zainab Farj, se sont retrouvées bloquées sous les frappes israéliennes. Le gouvernement affirme que la Croix-Rouge et l’armée libanaise ne pouvaient pas les atteindre librement. L’incident relance la question de la protection des médias sur le front sud libanais.
Trêve au Liban : le cessez-le-feu vacille
En moins de trois jours, le front libanais a de nouveau donné l’image d’un engrenage. Une frappe israélienne dans le sud du Liban, présentée par Tsahal comme une action contre des combattants du Hezbollah, a nourri côté libanais le procès d’une trêve déjà vidée de sa substance. Le lendemain, le Hezbollah a revendiqué des tirs de roquettes et de drones vers le nord d’Israël. Puis, mercredi à l’aube, un bombardement sur la Beqaa a confirmé que l’accalmie restait précaire, incomplète et suspendue à un équilibre militaire qui se détériore heure après heure.
Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël inclura le Hezbollah (Trump)
Donald Trump affirme désormais que le cessez-le-feu au Liban « inclura le Hezbollah », une formulation qui change la portée politique de la trêve annoncée. Elle confirme qu’aucun arrêt des combats ne peut tenir sans le principal acteur armé du front sud. Le Hezbollah avait déjà posé sa condition : respecter la trêve seulement si Israël met fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées. L’Iran réclamait aussi que le front libanais soit inclus dans toute désescalade régionale. Reste maintenant le seul test qui compte au Liban après le précédent de 2024 : celui du terrain.
Cessez-le-feu au Liban : le Hezbollah pose sa condition
Le Hezbollah affirme qu’il respectera le cessez-le-feu au Liban, mais sous une condition claire : qu’Israël mette fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées contre ses membres. Cette prudence renvoie directement à l’expérience de la trêve de novembre 2024, vécue au Liban comme largement unilatérale après des mois de frappes israéliennes ayant continué malgré l’accord. Alors que le terrain est resté en feu jusqu’aux dernières heures, notamment autour de Bint Jbeil, Tebnine et Qasmiyeh, la première nuit dira si la nouvelle trêve existe vraiment.















