Tag: Hezbollah Israël
Déclarations de Smotrich sur le Sud-Liban : Israël refuse de céder les cinq points...
Bezalel Smotrich a affirmé qu’Israël ne céderait pas les cinq positions occupées au sud du Liban et y construirait des habitations. Cette annonce, dénoncée par Beyrouth et la communauté internationale, défie la résolution 1701 de l’ONU et ravive les tensions dans un contexte de conflit frontalier persistant avec le Hezbollah.
Suspension du temps : 4 août, cinq ans plus tard
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, le temps semble figé. Pas par poésie, mais par l’échec de la justice, paralysée par des intérêts politiques et régionaux.
Drones : le Hezbollah renforce sa production locale, Israël riposte
Le Hezbollah intensifie sa production locale de drones, s’inspirant de modèles utilisés en Ukraine pour gagner en autonomie tactique. Israël, qui dénonce une implication directe de l’Iran, a ciblé plusieurs sites supposés abriter des infrastructures de fabrication dans la banlieue sud de Beyrouth. Ce développement stratégique relance les inquiétudes sur l’évolution des affrontements dans la région et la vulnérabilité des systèmes de défense israéliens face à ces appareils discrets et difficilement détectables.
Liban : regain de tensions à la frontière sud après des tirs de roquettes...
#ACTU: Ce 22 mars 2025, trois roquettes tirées du sud du Liban vers Metula ont été interceptées par Israël, qui a riposté par des tirs d’artillerie. Nawaf Salam a averti contre une escalade militaire, tandis qu’Israel Katz a tenu le gouvernement libanais responsable. Le cessez-le-feu de novembre 2024 est menacé, alors que des consultations avec le comité des cinq parties tentent d’éviter une nouvelle guerre dans une région sous tension.
Réactions libanaises à la tentative israélienne de normaliser les relations avec le Liban
#NORMALISATION ? : Face à la tentative israélienne de normalisation, le Liban est divisé. Joseph Aoun prône une prudence diplomatique, Nabih Berri met en garde contre une reconnaissance indirecte, tandis que le Hezbollah rejette catégoriquement ces discussions. Les États-Unis et la France exercent des pressions pour faciliter un accord, mais les tensions internes et l’occupation israélienne compliquent tout compromis. Le Liban peut-il résister aux pressions internationales et maintenir sa position souveraine ?
Israël tente d’imposer une normalisation de ses relations avec le Liban
#CONFLIT: Le Liban et Israël sont engagés dans des négociations sous la pression des États-Unis et de la France. Trois groupes de travail discutent du cessez-le-feu, des frontières et des prisonniers libanais en Israël. Mais le maintien israélien sur cinq zones occupées, le rôle du Hezbollah et la situation des réfugiés palestiniens compliquent les pourparlers. Sans retrait israélien et consensus libanais, le risque d’une escalade militaire demeure.
Liban-Syrie : Washington pousse à la normalisation avec Israël, un dossier explosif
Washington intensifie ses pressions sur Beyrouth et Damas pour initier des négociations en vue d’un accord de normalisation avec Israël. Si les Accords d’Abraham ont ouvert une dynamique régionale, le Liban et la Syrie restent réticents à tout rapprochement avec Tel-Aviv. Entre pressions économiques, influences iraniennes et tensions sécuritaires, les résistances sont multiples. Le Hezbollah et Téhéran s’opposent fermement à tout dialogue, tandis que Washington tente d’imposer un nouvel ordre régional au Moyen-Orient.
Sous pression, Joseph Aoun s’affirme : « Le Liban ne veut plus être un pion...
Le président libanais Joseph Aoun a affirmé devant une délégation iranienne que le Liban était « fatigué des guerres des autres », suggérant un changement de posture diplomatique. Ce discours marque une prise de distance implicite avec les ingérences extérieures, notamment le rôle du Hezbollah et de l’Iran. La déclaration, prononcée devant des figures de haut rang, met en lumière les tensions internes et les défis de repositionnement du Liban dans un contexte géopolitique en pleine mutation.
Dans la presse: La colère des habitants face à l’inertie internationale
Alors que les troupes israéliennes refusent de se retirer complètement du Sud-Liban, les habitants multiplient les manifestations, dénonçant l’inaction de l’ONU et du gouvernement libanais. Les tensions s’accentuent, avec un risque croissant d’affrontements. Le Hezbollah surveille de près la situation, tandis que la FINUL peine à imposer l’application des accords. Face à l’impasse diplomatique, le Liban oscille entre une tentative de solution pacifique et la menace d’une escalade militaire.
La position des États-Unis face à la crise libanaise : pourquoi Trump évite-t-il de...
Alors qu’Israël maintient une présence militaire au Sud-Liban en violation des accords, Donald Trump reste silencieux, évitant toute condamnation explicite de son allié. Cette stratégie vise à protéger les relations américano-israéliennes, mais expose Washington aux critiques internationales. Tandis que la France et la Russie poussent à un retrait complet, la Maison-Blanche privilégie une approche discrète pour ménager à la fois Tel-Aviv et ses alliés arabes engagés dans les Accords d’Abraham.
Liban/Israël: le cessez-le-feu est entré en vigueur à 4 heures du matin
Le président américain Joe Biden a confirmé que le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah entrerait en vigueur à 4 heures du matin, marquant la fin de plus de 14 mois de tensions et de deux mois d'une guerre totale dévastatrice au Liban. Cet accord, qualifié par Biden de "nouvelle étape pour le Liban", a été accueilli avec un mélange de soulagement et de scepticisme tant au niveau local qu'international.
Entre frappes israéliennes et très forte résistance du Hezbollah
Alors que les frappes israéliennes se poursuivent au Liban, des négociations sur un cessez-le-feu avancent sous pression internationale. La menace du Hezbollah reste un défi majeur pour Israël.













