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FMI : « La nomination ne suffit pas, il faut des actes » – Les réformes...
#ACTU: Le Fonds monétaire international (FMI), dans un communiqué du 28 mars 2025, a réagi avec prudence à la nomination de Souaïd : "La nomination ne suffit pas, il faut des actes."
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Le secret bancaire et gestion des pertes au centre du débat de la nomination...
#CONTROVERSE: le Liban approuve un projet pour lever le secret bancaire, visant la transparence, selon Al Joumhouriyat. Mais Karim Souaid, gouverneur de la BDL, défend les banques face aux pertes de 72 milliards de dollars, invoquant la Constitution, suscitant des critiques (Al Liwa’). ONG et ministres exigent audits et fonds pour les déposants, dans un pays en crise où justice et confiance restent hors de porté
Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Liban : Nawaf Salam désavoué sur la nomination de Karim Souaid à la BDL
#POLITIQUE: Nawaf Salam s’oppose à la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24), votée par FL, Hezbollah et Amal contre Tarek Mitri et Amer Bsat. Défendant les déposants et l’accord FMI, il est mis en minorité par une entente Aoun-Berri sauvegardant les banques. Ce revers fragilise les réformes, menaçant un Liban en crise d’un chaos coûteux.
Liban : Les conséquences de la mise en minorité de Nawaf Salam dans son propre gouvernement
Le 27 mars 2025, Nawaf Salam est mis en minorité avec Karim Souaid nommé à la BDL (17 sur 24), voté par les FL et Hezbollah contre Tarek Mitri et Amer Bsat. L’entente Aoun-Berri bloque l’accord FMI vital. Le parti des banques domine, augurant mal des réformes financières coûteuses, fragilisant Salam et le Liban en crise.
Liban : Karim Souaid nommé gouverneur de la BDL par 17 voix sur 24...
#BDL: Le 27 mars 2025, Karim Souaid est nommé gouverneur de la BDL par 17 voix contre 24, malgré l’opposition majoritaire et les tensions entre Aoun et Salam. Critiqué pour son lien à une étude prônant un haircut de 80-90 % et son rejet des réformes du FMI, il manque de soutien international. Cette décision clivante, imposée par Aoun et le tandem chiite, fragilise un Liban en crise, loin d’un consensus salvateur.
Karim Souaid : Un choix controversé à la tête de la Banque du Liban qui menace l’avenir du pays
#ANALYSE: Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun et une élite bancaire, propose d’utiliser les réserves d’or de la BdL pour compenser les déposants, une idée irresponsable face à une insolvabilité de 65 milliards de dollars. Hostile au FMI, il rejette les réformes nécessaires à un prêt de 3 milliards, préférant protéger les banques. Le Growth Lab prône dollarisation et restructuration, mais Souaid risque de prolonger la crise, sacrifiant une population déjà exsangue sur l’autel des intérêts particuliers.
EDITO: La nomination de Karim Souaid, le triomphe d’une inertie au service des banques
#EDITO: La nomination probable de Karim Souaid à la Banque du Liban consacre une stratégie d’inaction des banques depuis 2019 : laisser pourrir la situation. Son plan, accordant 100 000 dollars aux petits comptes, ne relance pas l’économie et reporte les pertes sur l’État, donc sur tous, au profit des banques. Loin du discours de Joseph Aoun, elle révèle un gouvernement au service des intérêts bancaires, un lobby politico-bancaire résistant aux réformes









