Accueil Tags Liquidités

Tag: liquidités

L’or de la Banque du Liban : bouclier monétaire ou illusion comptable ?

0
La Banque du Liban affiche 40,4 milliards de dollars de réserves en or fin 2025, en forte hausse grâce au cours mondial. Mais cet actif reste juridiquement intouchable (loi de 1986) et non liquide, loin des besoins des déposants. Bouclier stratégique ou simple illusion comptable ?

Les réserves en devises liquides de la Banque du Liban s’établissent à 11,8 milliards...

0
La Banque du Liban annonce des réserves en devises liquides de 11,8 milliards de dollars, en hausse de 160 millions depuis août. Parallèlement, ses réserves en or atteignent un niveau record de 33,6 milliards, reflétant la hausse des cours mondiaux et le rôle croissant de l’or comme actif de réserve.

Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...

0
Un scénario qui rappelle 2019... Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.

Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...

0
En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.

La Banque du Liban augmente les retraits mensuels en devises à 250 USD et 500 USD dès mars 2025

0
#Retraits: Dès le 1er mars 2025, la BdL porte les retraits mensuels en devises à 250 USD (Circulaire 728) pour les comptes antérieurs à juin 2023, et à 500 USD (Circulaire 729) pour ceux avant octobre 2019. Ces mesures, financées par la BdL et les banques via les réserves obligatoires, visent à assouplir l’accès aux fonds dans un système dollarisé (99,1 % des dépôts). Les plafonds annuels atteignent 3 000 et 6 000 USD respectivement.

Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024

0
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.

Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...

0
La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.
Le siège de l'Association des Banques du Liban (ABL). Crédit Photo: NNA.

La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...

0
La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.

Perspective: évaluation critique de la performance des banques libanaises en 2024

0
En 2024, les banques libanaises reflètent une faillite fonctionnelle, marquée par des liquidités en chute (-6,9 %), des bilans toxiques et une perte massive de confiance. Les obligations souveraines, évaluées à 70 milliards USD, paralysent le système bancaire, tandis que l’absence de réformes structurelles aggrave la crise. Le rôle traditionnel des banques dans l’intermédiation financière a disparu, transformant ces institutions en obstacles majeurs à la reprise économique. Une restructuration radicale est essentielle pour éviter un effondrement complet.