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LA FABRIQUE MÉDIATIQUE DE LA «GUERRE IMMINENTE» AU LIBAN
Au Liban, l’expression « guerre imminente » sature les écrans et les manchettes, alors qu’un cessez-le-feu fragile tient toujours au Sud. Entre breaking news permanent, fuites anonymes, calculs politiques et experts en boucle, cette fabrique médiatique entretient une peur diffuse qui masque en partie les responsabilités internes dans l’effondrement économique et institutionnel.
Le triptyque « armée–diplomatie–opinion »
Au Liban, le triptyque « armée–diplomatie–opinion » s’organise autour d’indicateurs concrets : temps de rétablissement sous quatre-vingt-dix minutes, nuits calmes sur axes pilotes, classes tenues et évacuations médicales sécurisées. L’exécutif mise sur un mécanisme civil, une communication sobre et des preuves mesurables plutôt que sur les slogans.
Edito: Quand les faucons du Congrès ciblent l’armée libanaise
Deux sénateurs américains qualifient l’armée libanaise de « mauvais investissement » après un communiqué accusant clairement Israël de violations au Sud. À Beyrouth, cette tempête politique relance la question : comment défendre une parole souveraine sans perdre une aide militaire vitale ? Une ligne de crête étroite pour l’institution.
La confiance des Libanais envers leur système bancaire s’effondre à 7 %, selon Arab...
Selon le rapport 2024 d'Arab Barometer, la confiance des Libanais envers leur système bancaire est au plus bas, avec seulement 7 % exprimant une confiance élevée ou très élevée. Cette défiance s'étend à d'autres institutions, telles que le gouvernement et le système judiciaire. La crise économique persistante, l'opacité des institutions financières et la perception généralisée de la corruption alimentent cette méfiance, compromettant l'inclusion financière et la stabilité économique du pays.
Réseaux sociaux : la nouvelle voix de l’opinion publique libanaise
#SOCIETE: 72 % des Libanais s’informent via les réseaux sociaux, où Twitter et TikTok servent à dénoncer la corruption et mobiliser l’opinion, selon une étude. Face à la méfiance envers les médias traditionnels, ces plateformes redéfinissent la politique au Liban. Mais elles posent des défis : désinformation et manipulation menacent une société polarisée, où la vérité devient floue dans un pays en crise.
Gaza : le projet de trop pour une communauté juive fracturée
Face aux ruines de Gaza, les tensions s’accumulent. Emmanuel Macron dénonce un projet « honteux » tandis que Netanyahu persiste dans sa stratégie de force. Une fracture morale apparaît, non seulement entre les dirigeants, mais aussi au sein des opinions publiques, des diasporas et des institutions. Le conflit ne divise plus seulement Israéliens et Palestiniens, il bouscule aussi les équilibres diplomatiques et les consciences collectives. La ligne de rupture semble désormais franchie.
Criminaliser la résistance ? Université, opinion publique et pressions transnationales
#DEBAT: au Liban aussi ... un incident survenu dans une université de renom relance le débat sur la place de la cause palestinienne dans le discours public. Des étudiants interdits de manifester leur soutien au peuple de Gaza dénoncent une censure dictée par les logiques diplomatiques et financières internationales. Derrière cette controverse, se dessine un conflit plus profond : celui entre liberté académique, pression des bailleurs et recomposition des normes dans l’enseignement supérieur libanais.
Comment les influenceurs redéfinissent l’information au Liban ?
Le journalisme libanais connaît une révolution avec l’essor des influenceurs et des plateformes numériques. Grâce à Instagram, TikTok et Twitter, des créateurs de contenu imposent une nouvelle manière de consommer l’information, plus rapide et interactive. En contournant les médias traditionnels, ils influencent l’opinion publique et le débat politique, mais soulèvent aussi des défis liés à la viabilité financière et à la régulation de l’information. Entre opportunités et risques, le journalisme numérique pourrait redéfinir l’avenir de l’information au Liban.
Edito: Trump chouchoute Israël et snobe l’Ukraine
#EDITO: Le 28 février 2025, Trump a accusé Zelensky d’ingratitude pour une aide gonflée à 500 milliards, alors que la réalité pointe 75 milliards, surtout des promesses. « Négocie ou c’est fini ! », a-t-il rugi, éjectant l’Ukrainien. Pendant ce temps, Israël a reçu 4 milliards d’armements le 1er mars. L’Ukraine lutte contre un péril existentiel face à des troupes russes aguerries, tandis qu’Israël modifie les équilibres régionaux contre des enfants et des bébés, sans danger.










