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Tag: recapitalisation

Cinq ans de silence

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Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.

Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...

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Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.

Menaces de grève à l’horizon : l’ABL durcit le ton contre le projet de...

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L’ABL durcit le ton contre le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes bancaires, évoquant fermetures et grève. Le bras de fer menace les services aux déposants et complique les exigences du FMI. Le texte prévoit bail-in, clawback et consolidation du secteur dès 2026 au Liban.

Les banques libanaises face à leur responsabilité dans la crise : une opposition résolue...

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L’Association des banques du Liban rejette le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes, jugeant le texte « lacunaire ». Le bras de fer relance la responsabilité des banques dans la crise de 2019 et les réformes FMI : bail-in, clawback, fusions sur les dépôts gelés.

Le Premier ministre Nawaf Salam dévoile le projet de loi sur la répartition des...

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Le Premier ministre Nawaf Salam présente un projet de loi pour répartir les pertes bancaires nées de la crise de 2019. L’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants contribueront, avec protection des dépôts sous 100 000 dollars. Audit, bail-in et clawback visent à relancer l’économie dès 2026.

Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques

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Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ... Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.

Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI

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Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.

Pourquoi la faillite bancaire asphyxie l’économie réelle

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La faillite bancaire étouffe l’économie réelle : bilans non assainis, correspondants prudents et pression GAFI bloquent crédits documentaires, paiements d’intrants et investissements. Résultat : usines à l’arrêt, exportations agro en recul, tourisme en reflux. Trois clés urgentes : trancher le sort des banques, pré-vérifier les L/C PME, livrer des réformes AML/CFT.

Crise bancaire au Liban : vers une restructuration différenciée sans transparence

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Le Liban introduit une classification bancaire (Alpha, Beta, Gamma) sans cadre public clair, alimentant l’inquiétude sur une restructuration opaque. L’inaction du gouverneur de la Banque centrale et les liens d’intérêts entre politique et banques suscitent de vives critiques. Dans un contexte de pertes massives, d’absence de loi bancaire, et de méfiance populaire, cette segmentation apparaît comme une tentative d’éviter les réformes structurelles exigées depuis le début de la crise.

Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...

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#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.

Pas de réforme fondamentale du secteur financier, pas de confiance des investisseurs

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#ECO: Le Parlement libanais, paralysé, retarde les réformes et le budget 2025, menaçant les finances publiques. La confiance des investisseurs reste faible, et le secteur bancaire, sans fonds locaux pour se recapitaliser, stagne. Les fonds étrangers refusent d’intervenir sans garanties et avec les acteurs actuels, limitant l’accès aux dépôts et freinant la croissance. Cette incertitude institutionnelle aggrave une crise économique déjà profonde dans un pays en quête de stabilité.

Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?

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#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.

Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...

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#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.