Tag: réformes financières
Aoun et Salam signent le décret convoquant une session législative extraordinaire au Parlement libanais
Le 26 février 2026, Joseph Aoun et Nawaf Salam signent le décret 2591 convoquant une session législative extraordinaire du Parlement du 2 au 16 mars. L’objectif est d’accélérer l’examen de projets de loi et de dossiers urgents, sur fond de réformes, reconstruction et préparatifs des élections législatives prévues en mai 2026.
L’ambassadeur américain Issa discute avec un responsable du FMI des voies pour attirer les...
À Beyrouth, l’ambassadeur américain Michel Issa rencontre Ernesto Ramirez Rigo, chef de mission du FMI, pour discuter des réformes nécessaires afin de restaurer la crédibilité du Liban et attirer les investissements étrangers. Les échanges portent sur la résolution bancaire, les dépôts gelés, le budget 2026 et les conditions d’un programme du FMI.
À la une: négociations de Mascate et pression maximale sur le Liban
La presse libanaise du 6 février 2026 place Mascate au centre d’un test entre Washington et Téhéran, sous lignes rouges et pression militaire. Les journaux lient directement cette séquence au Liban : armes du Hezbollah, dialogue à Baabda, visite de Barrot et exigences de souveraineté, sur fond de réformes.
Jean-Noël Barrot à Beyrouth pour préparer la conférence de soutien à l’armée libanaise
Le ministre français Jean-Noël Barrot se rend à Beyrouth les 6 et 7 février 2026 pour préparer la conférence de soutien à l’armée libanaise et aux forces de sécurité, prévue à Paris le 5 mars. Au programme : respect du cessez-le-feu, souveraineté du Liban, application de la résolution 1701 et réformes financières en vue de la reconstruction.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Pas d’investissement sans système bancaire fiable : la confiance suspendue au redressement monétaire
Au printemps 2025, les intentions d’investissement au Liban demeurent suspendues à la réforme du système bancaire. Malgré des consultations entamées par la diaspora et des signaux de reprise sectorielle, l’absence d’un plan structuré, la faiblesse du cadre judiciaire et la défiance envers les banques bloquent les engagements. Sans réforme bancaire crédible, garantie monétaire et transparence fiscale, le pays reste en dehors des circuits d’investissement sérieux, national ou international.
Ibrahim Kanaan convoque une session sur la restructuration bancaire au Liban
Le député Ibrahim Kanaan, président de la commission des Finances et du Budget, convoque une session pour examiner le projet de loi n°193 sur la restructuration des banques libanaises.
Visite de Morgan Ortagus à Beyrouth
#DIPLOMATIE: Joseph Aoun a reçu Morgan Ortagus à Baabda pour évoquer le sud du Liban, le retrait israélien, la frontière libano-syrienne et les réformes anti-corruption. Avec Natasha Francesca et Lisa Johnson, elle a tenu une réunion constructive, précédée d’un tête-à-tête de 30 minutes. Nawaf Salam a poursuivi les discussions dans la foulée.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Le secret bancaire et gestion des pertes au centre du débat de la nomination...
#CONTROVERSE: le Liban approuve un projet pour lever le secret bancaire, visant la transparence, selon Al Joumhouriyat. Mais Karim Souaid, gouverneur de la BDL, défend les banques face aux pertes de 72 milliards de dollars, invoquant la Constitution, suscitant des critiques (Al Liwa’). ONG et ministres exigent audits et fonds pour les déposants, dans un pays en crise où justice et confiance restent hors de porté
Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Liban : Nawaf Salam désavoué sur la nomination de Karim Souaid à la BDL
#POLITIQUE: Nawaf Salam s’oppose à la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24), votée par FL, Hezbollah et Amal contre Tarek Mitri et Amer Bsat. Défendant les déposants et l’accord FMI, il est mis en minorité par une entente Aoun-Berri sauvegardant les banques. Ce revers fragilise les réformes, menaçant un Liban en crise d’un chaos coûteux.
Liban : Les conséquences de la mise en minorité de Nawaf Salam dans son propre gouvernement
Le 27 mars 2025, Nawaf Salam est mis en minorité avec Karim Souaid nommé à la BDL (17 sur 24), voté par les FL et Hezbollah contre Tarek Mitri et Amer Bsat. L’entente Aoun-Berri bloque l’accord FMI vital. Le parti des banques domine, augurant mal des réformes financières coûteuses, fragilisant Salam et le Liban en crise.
Blanchiment d’argent : prochaines sanctions internationales contre des banques libanaises?
#BRASDEFER: Les États-Unis et l’UE ciblent des banques libanaises pour blanchiment, menaçant d’exclusion financière. Nawaf Salam propose des réformes jugées insuffisantes, tandis que Washington pourrait forcer la nomination d’un gouverneur BDL favorable, comme Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun, contre un Salam attaché à l’indépendance, aggravant la crise en mars 2025.















