Tag: restructuration
La ministre libanaise des Affaires sociales réaffirme la souveraineté parlementaire sur les réserves d’or...
Au sommet de Dubaï, la ministre Hanine Sayyed affirme que toute décision sur les réserves d’or de la Banque du Liban relève exclusivement du Parlement, conformément à la loi de 1986. Sur fond de négociations avec le FMI et de Loi sur l’Écart Financier, le débat sur l’or ravive une controverse nationale autour de la souveraineté et des déposants.
Samir Hanna démissionne de la présidence de Bank Audi, Sherine Audi lui succède
Bank Audi annonce la démission de Samir Hanna de la présidence du conseil d’administration, remplacé par Sherine Raymond Audi. Le changement intervient sur fond de crise bancaire libanaise, de restrictions sur les dépôts et d’enquêtes judiciaires en Europe liées à des transactions passées. La nouvelle présidente devra gérer gouvernance, conformité et confiance.
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.
Liban : la réévaluation des actifs bancaires, un pari risqué dans un système en...
Le Liban tente de sauver son secteur bancaire en ruine avec la décision 715/1, imposant la réévaluation des actifs fixes des banques. Présentée comme une mesure de transparence, elle risque toutefois de masquer les pertes réelles, alimentées par la dévaluation de la livre et une bulle immobilière spéculative.
La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du...
En 2024, la dette publique du Liban s’élève à 27,6 milliards de dollars, détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques locales. Elle est libellée à 98 % en devises étrangères et à 68 % à court terme, ce qui fragilise le Trésor et expose les bilans bancaires à des pertes potentielles. Cette configuration rend une restructuration inévitable, faute de capacité de financement autonome ou de relance du marché obligataire.
Euro-obligations libanaises : statu quo persistant sur le marché, dans l’attente d’un accord avec...
Le marché des euro-obligations libanaises reste figé à 17,2 cents par dollar, malgré un rebond de +187 % depuis septembre 2024. Cette inertie reflète une attente tendue d’un accord avec le FMI et d’un cadre clair de restructuration. Les investisseurs internationaux se tiennent à l’écart en raison d’un manque de réformes concrètes, alors que les prix actuels intègrent déjà un optimisme fragile. Sans percée institutionnelle, le risque de rechute demeure.
Le Liban comptait 710 succursales bancaires fin septembre 2024, soit une réduction de 37...
Le Liban ne comptait plus que 710 succursales bancaires fin septembre 2024, contre 1129 en 2019, soit une chute de 37 % en cinq ans. Ce recul physique du réseau, non accompagné d’une restructuration planifiée, illustre le repli défensif d’un secteur bancaire incapable de restaurer la confiance. La réduction du maillage territorial alimente l’exclusion financière, l’informalité croissante et l’effondrement progressif de l’intermédiation traditionnelle au Liban.
La note souveraine du Liban maintenue à « C » par Moody’s : un signal d’échec...
En avril 2025, Moody’s a maintenu la note souveraine du Liban à “C”, son plus bas niveau, avec une perspective stable. Cette notation confirme l’enlisement total de la restructuration de la dette libanaise, suspendue depuis 2020 sans négociation ni stratégie formelle. L’État reste insolvable, exclu des marchés internationaux, sans gouvernance budgétaire ni capacité à mobiliser ses actifs. Cette situation compromet durablement toute reprise financière ou retour à la solvabilité.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
Pas de réforme fondamentale du secteur financier, pas de confiance des investisseurs
#ECO: Le Parlement libanais, paralysé, retarde les réformes et le budget 2025, menaçant les finances publiques. La confiance des investisseurs reste faible, et le secteur bancaire, sans fonds locaux pour se recapitaliser, stagne. Les fonds étrangers refusent d’intervenir sans garanties et avec les acteurs actuels, limitant l’accès aux dépôts et freinant la croissance. Cette incertitude institutionnelle aggrave une crise économique déjà profonde dans un pays en quête de stabilité.
Yassine Jaber et l’ABL : un dialogue sous tension alors que Nawaf Salam pousse...
#DEPOTS: Yassine Jaber a rencontré l’ABL pour préparer les négociations avec le FMI, mais l’association, critiquée pour son inertie, bloque les réformes. Le même jour, Nawaf Salam, recevant des déposants, a exigé un audit juricomptable et la levée du secret bancaire.
Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?
#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.
La dette publique libanaise diminue à 136,8 % du PIB en 2024 contre 181,6...
#DETTE: En 2024, la dette publique libanaise a baissé à 136,8 % du PIB contre 181,6 % en 2023, grâce à un PIB nominal porté à 32,8 milliards USD par un taux de change unifié à 89 500 LBP/USD. La dette en devises (134,5 %) domine, tandis que celle en LBP tombe à 2,3 %, selon l’EBRD. Le défaut sur les Eurobonds, initié en 2020, persiste, avec 9 milliards USD d’arriérés d’intérêts.
Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70...
Le rapport de J.P. Morgan estime une décote de 70 % sur les Eurobonds libanais, un niveau plus élevé que les prévisions du plan Lazard (55 %). Le retard dans la restructuration, sous la pression des banques, a aggravé les pertes. La négociation avec le FMI et la stabilisation politique restent cruciales.














