Tag: Sud-Liban
Israël-Liban : la guerre de l’ombre entre diplomatie et escalade militaire
#ANALYSE: Depuis mars 2025, les frappes israéliennes sur le Liban, de Beyrouth à Taybeh, fragilisent un cessez-le-feu conclu en novembre 2024. Face aux menaces de Netanyahou et à la retenue du Hezbollah, le pays oscille entre guerre et diplomatie.
La FINUL alerte : violations persistantes de la résolution 1701 au Sud-Liban en 2025
Le 8 avril 2025, la FINUL a alerté sur les violations persistantes de la résolution 1701 au Sud-Liban : présence israélienne, frappes et armes illégales menacent une stabilité fragile. Entre souffrances civiles et tensions croissantes, ce communiqué urgent exhorte à respecter le cessez-le-feu, dans un Liban déjà au bord du gouffre économique.
Incidents impliquant l’Armée Israéliens contre la FINUL (1978–2025)
#DOSSIER: Depuis 1978, les forces israéliennes ont été impliquées dans de nombreux incidents visant la FINUL au Sud-Liban. Ces actes incluent des tirs directs sur des postes de l’ONU, des bombardements ayant causé des morts parmi les Casques bleus, l’usage de munitions controversées comme le phosphore blanc, ainsi que des violations répétées de l’espace aérien libanais. Malgré les protestations de l’ONU, ces actions ont souvent été justifiées par Israël comme des réponses sécuritaires ou des erreurs de ciblage.
Netanyahu accuse le chef du Shabak d’enquête non autorisée contre Ben Gvir
#ISRAEL: Le 24 mars 2025, Netanyahu a accusé le chef du Shabak, Ronen Bar, d’enquêter sur Itamar Ben Gvir sans son feu vert, prêt à le virer sous la pression de ce dernier. Ce clash, né d’une infiltration d’extrémistes dans la police, fait trembler la coalition israélienne alors que le Liban, avec Nawaf Salam, défend la résolution 1701. Ça sent le chaos, entre luttes internes et risques régionaux, et personne ne sait encore qui va craquer.
PRESSE: le Liban craint une mise à l’écart de la FINUL et de l’ON
#DIPLOMATIE: Le 24 mars 2025, la presse libanaise scrute les initiatives diplomatiques autour du cessez-le-feu au Sud-Liban. Les États-Unis, avec Morgan Ortagus, poussent des comités bilatéraux avec Israël, suscitant des craintes de normalisation. La France, via Jean-Yves Le Drian, et Nawaf Salam, Premier ministre, privilégient la FINUL et la résolution 1701. Avec 1 100 violations israéliennes et des divisions internes, ces efforts peinent à dépasser la gestion de crise, loin d’une paix durable.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.
Chronologie détaillée des violations israéliennes du cessez-le-feu et du refus d’évacuation du Sud-Liban depuis...
#CONFLIT: Depuis le 27 novembre 2024, Israël viole le cessez-le-feu au Sud-Liban avec plus de 1 100 incidents, tuant plus de 100 personnes. Malgré l’accord exigeant un retrait sous 60 jours, prolongé au 18 février 2025, Tsahal occupe encore 60 localités, refusant d’évacuer sous prétexte de menaces du Hezbollah. Ce maintien, dénoncé par la FINUL et le Liban, bloque le retour des déplacés et menace la trêve, au 24 mars 2025.
Réfugiés syriens au Liban : Salam face à une crise sans fin
Le Liban, avec plus d’un million de réfugiés syriens en 2025, fait face à une crise majeure. Nawaf Salam défend leur retour progressif en Syrie face à une économie insoutenable, lors d’une récente réunion avec l’ONU. L’Europe, notamment l’Allemagne et la France, s’oppose aux expulsions forcées ce 28 février 2025, craignant des violations des droits humains, tandis que les tensions sociales et la fragilité des infrastructures aggravent ce défi diplomatique.
Beyrouth face à une nouvelle tempête : les sanctions de Trump et l’avenir incertain...
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, tandis que Trump durcit les sanctions contre les responsables liés au Hezbollah, ce 28 février 2025. L’Arabie saoudite et les Émirats conditionnent leur aide à un retrait du Hezbollah des institutions, alors que la baisse des flux de la diaspora et les pressions occidentales fragilisent un Liban déjà en crise.
Nawaf Salam face au mur des violations israéliennes et de la crise
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques croissantes pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, selon un rapport du 28 février 2025. Les partis exigent des accords de défense et une saisine internationale, mais Salam est freiné par la baisse des flux de la diaspora et les pressions des bailleurs occidentaux, qui lient une aide de 15-20 milliards à des réformes et un apaisement avec Israël.
FocusLiban: 2025, l’économie libanaise au bord du gouffre ou du renouveau ?
L’économie libanaise en 2025 chancelle sous les crises depuis 2019, avec un PIB à 18 milliards et un secteur bancaire paralysé par 75 milliards de pertes. Les flux de la diaspora baissent, et les réformes, notamment bancaires, piétinent sous Nawaf Salam et Yassine Jaber, ex-membre du comité minimisant les pertes en 2020. Une aide internationale de 15-20 milliards est espérée, mais sans transparence, le redressement reste un mirage.
Sud-Liban dévasté : 20 milliards pour reconstruire un pays à bout de souffle
ECO: Les frappes israéliennes ont ravagé l’infrastructure libanaise, coûtant 15 à 20 milliards de dollars, selon Amin Salam. Le Sud-Liban, avec 5 868 bâtiments détruits, subit des pertes massives en tourisme et agriculture. Le gouvernement de Nawaf Salam appelle à l’aide internationale, mais les donateurs exigent transparence et réformes. Dans un pays en crise depuis 2019, cette destruction aggrave une économie déjà fragile, menaçant des millions de déplacés d’un avenir incertain.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.















