Tag: zone tampon
Revue de presse: élections sous tension, hégémonie du dossier des armes et agenda diplomatique...
À la une de la presse libanaise du 13 janvier 2026, les journaux décrivent des élections sous tension, un débat central sur l’exclusivité des armes et un agenda diplomatique accéléré autour du gouvernement Salam. Le Sud reste volatile, tandis que l’escalade Trump–Iran nourrit les inquiétudes régionales à Beyrouth.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Israël fortifie ses positions au Sud-Liban : une zone tampon en violation de la...
Israël consolide sept nouvelles positions militaires au Sud-Liban, en violation de la résolution 1701, suscitant de vives inquiétudes sur la souveraineté libanaise. Al Bina’ révèle un plan combinant fortifications, zone tampon et recours à des groupes armés étrangers pour affaiblir le Hezbollah. Beyrouth saisit l’ONU, dénonçant une occupation rampante.
Finul : mandat réduit, mission impossible ?
Washington propose de couper quinze pour cent du budget Finul, soit deux compagnies mécanisées. Les Européens hésitent, la logistique coûte plus cher depuis la fermeture de Haïfa, et les observateurs enregistrent déjà une hausse des incidents. Une réduction réduirait vingt-six postes avancés, menacerait l’hôpital de Qasmiye et forcerait l’armée libanaise à mobiliser trois cents gendarmes sans financement. Le jeu budgétaire à New York met à nu l’équilibre fragile de la frontière sud.
Une guerre, trois capitales : Beyrouth, Doha et Tel-Aviv au prisme des ajustements régionaux
Entre guerre à Gaza, pressions diplomatiques et repositionnements régionaux, Beyrouth, Doha et Tel-Aviv jouent chacun une partition singulière. Tandis qu’Israël verrouille militairement le territoire palestinien, le Liban tente de survivre sous tensions, et le Qatar construit patiemment sa posture d’acteur incontournable. Ce triangle stratégique redéfinit les lignes d’équilibre au Moyen-Orient, entre diplomatie douce, souveraineté contrainte et logique de guerre permanente. Une recomposition aux implications profondes pour la stabilité régionale.
Gaza, tampon humanitaire et guerre de communication : Israël redéfinit son théâtre d’opérations
#GAZA: La stratégie israélienne à Gaza se transforme en un dispositif complexe de zones tampons militarisées, de contrôle humanitaire conditionné, et de gestion informationnelle stricte. Cette approche redéfinit les modalités du conflit, en enfermant Gaza dans un système de verrouillage physique et narratif. Derrière la doctrine sécuritaire se dessine une guerre totale, où l’aide devient une arme et la communication un champ de bataille. Une transformation radicale du théâtre d’opérations au cœur du Levant.
Israël renforce sa présence en Syrie : frappes aériennes et tensions autour du Golan
#SYRIE: Israël a frappé 40 cibles militaires en Syrie et annonce qu’il maintiendra une présence militaire indéfinie dans la zone tampon au sud de Damas. Le ministre de la Défense a averti le président syrien intérimaire Ahmad al-Sharaa qu’Israël surveille de près la situation depuis le mont Hermon. Alors que la Syrie est plongée dans une guerre civile sanglante, Israël cherche à empêcher toute menace sécuritaire émanant du nouveau régime islamiste à ses frontières.
Drone israélien au-dessus de Tyr : provocation ou mise en garde ?
#CONFLIT: Un drone israélien a survolé lundi Tyr, diffusant des accusations contre le Hezbollah, tandis qu’un civil était blessé à Kfar Kila par des tirs israéliens. Malgré la trêve du 27 novembre 2024, Israël maintient des troupes dans une « zone tampon » au Liban sud, défiant l’accord. Les violations mutuelles, drones et incursions d’un côté, réarmement présumé de l’autre, fragilisent un cessez-le-feu déjà précaire, ravivant les craintes d’un nouveau conflit.
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses forces dans le sud...
« Il y a une zone tampon (à la frontière avec le Liban), ça n’a pas été facile mais j’ai tenu bon, et nous avons reçu un feu vert des États-Unis. Nous leur avons fourni une carte, et nous restons là indéfiniment – cela dépend de la situation, pas d’une limite de temps », a déclaré Katz lors d’une conférence, selon un communiqué de son bureau.
Israël approuve un plan pour doubler la population sur le plateau du Golan annexé
Israël a approuvé un plan pour doubler la population sur le plateau du Golan annexé, dans un contexte de tensions croissantes en Syrie. Ce projet stratégique vise à renforcer le contrôle israélien sur ce territoire disputé, malgré les condamnations internationales et régionales. Tandis que les troupes israéliennes opèrent dans une zone tampon surveillée par l’ONU, les réactions se multiplient, dénonçant une violation flagrante du droit international.
Israël pénètre profondément en Syrie tout en démentant
Israël a intensifié ses frappes aériennes en Syrie, avançant vers Damas à 25 kilomètres de la capitale, selon des sources syriennes. Cette escalade s'inscrit dans un contexte de bouleversement régional, avec la chute du régime Assad. Israël affirme agir pour empêcher la prolifération d’armes chimiques et lourdes, alors que l'Arabie saoudite et l'Égypte condamnent l’incursion comme une violation du droit international. Une crise géopolitique aux répercussions incertaines.
Gideon Saar annonce une prise de contrôle « temporaire » de la zone frontière syrienne par...
Israël a pris le contrôle militaire de la zone tampon le long de sa frontière avec la Syrie, une mesure qualifiée de "limitée et temporaire" par le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar. Cette décision fait suite à la chute du régime de Bachar al-Assad et vise à renforcer la sécurité israélienne. Alors que des tensions se multiplient, Israël prépare une solution à long terme pour maintenir sa défense tout en surveillant les dynamiques régionales en constante évolution.
Israël reprend le contrôle de la zone tampon du Golan
Israël a pris le contrôle de la zone tampon du Golan, créée par l'accord de 1974 avec la Syrie, après la chute du régime de Bachar al-Assad. Benjamin Netanyahu a justifié cette décision comme une mesure défensive face à l’effondrement des positions syriennes. Ce geste risque d’attiser les tensions régionales, alors que la communauté internationale reste divisée. La situation au Moyen-Orient demeure instable, avec des implications importantes pour la sécurité et la diplomatie internationales.














