Tag: zone tampon
Sud-Liban : une trêve sans retour des habitants
La trêve prolongée au Sud-Liban reste incomplète tant que les déplacés ne peuvent pas rentrer. Villages inaccessibles, routes détruites, terres agricoles endommagées et menace de frappes maintiennent les familles loin de chez elles. Le retour devient le vrai test du cessez-le-feu, de la souveraineté et de la reconstruction durable.
Retrait israélien : Salam fixe la ligne rouge
Depuis Paris, après sa rencontre avec Emmanuel Macron, le premier ministre Nawaf Salam a fixé la ligne libanaise dans les discussions sous parrainage américain avec Israël. Beyrouth refuse tout accord qui ne prévoirait pas un retrait israélien complet du territoire libanais. Le chef du gouvernement a aussi rejeté toute zone tampon empêchant le retour des déplacés et la reconstruction des villages détruits, tout en défendant le monopole des armes par l’État.
Israël réitère ses menaces aux habitants du Sud Liban en dépit du cessez-le-feu
Israël diffuse une nouvelle fois, une carte en arabe et menace directement les habitants du sud du Liban en leur interdisant le retour dans des dizaines de villages. Sous couvert de sécurité, l’armée israélienne trace une ligne rouge intérieure, transforme la trêve en zone de contrainte et verrouille politiquement le retour civil local.
Bint Jbeil, le nœud de la bataille
Bint Jbeil est redevenue l’épicentre militaire et symbolique du Sud-Liban. L’armée israélienne y revendique une avancée décisive, tandis que le Hezbollah tente d’y maintenir une résistance d’attrition dans un environnement urbain ravagé. Cette bataille dépasse le seul terrain : elle pèse sur les discussions directes engagées entre Beyrouth et Israël, sur la stratégie israélienne de zone de sécurité, sur l’avenir du retour des habitants et sur la capacité de l’État libanais à reprendre un jour la main dans le Sud.
Sud-Liban : un front éclaté sous pression
Le Sud-Liban entre dans une phase de guerre plus diffuse et plus difficile à lire. Les combats ne suivent plus une seule ligne nette, mais une logique d’emprise par secteurs, avec des frappes répétées, des avancées terrestres localisées, une pression forte autour de Bint Jbeil et une vulnérabilité croissante de villes comme Tyr et Nabatiyé. En parallèle, Washington pousse à une reprise diplomatique entre Beyrouth et Israël. Ce chevauchement entre offensive militaire et discussions politiques redéfinit déjà le paysage humain, territorial et stratégique du Sud.
Katz menace le Hezbollah d’un « prix fort » pendant Pessah
Israel Katz menace le Hezbollah d’un « prix fort » après des tirs de roquettes pendant Pessah, sur fond d’escalade au sud du Liban.
Dix-huit pays européens demandent l’arrêt des opérations israéliennes au Liban et des attaques du...
Dix-huit pays européens demandent l’arrêt des opérations israéliennes au Liban et des attaques du Hezbollah, au nom de la souveraineté libanaise.
Israël réitère sa volonté de créer une « zone tampon » jusqu’au Litani
Israël annonce une zone tampon jusqu’au Litani dans le sud du Liban, avec maintien du contrôle militaire, interdiction de retour pour les déplacés et destruction annoncée de villages frontaliers. La déclaration d’Israël Katz marque un durcissement majeur et replace la question de l’occupation au centre de la crise régionale.
Smotrich réaffirme l’objectif du Litani
Bezalel Smotrich a réaffirmé vouloir faire du Litani la nouvelle frontière de sécurité d’Israël. Cette déclaration relance les craintes d’une occupation durable au Sud-Liban, alors que plusieurs responsables israéliens défendent déjà une zone tampon élargie. Pour Beyrouth, cette ligne évoque une redéfinition unilatérale du terrain et du conflit.
Le point de 18 heures: Liban, 1 142 morts depuis le 2 mars
À 18 heures, le bilan officiel libanais atteint 1 142 morts et 3 315 blessés depuis le 2 mars. Dans le Sud, les frappes sur Saksakiyé et Kfar Roummane alourdissent encore le coût humain, tandis que les combats terrestres s’intensifient et que la pression politique monte à Beyrouth et dans toute la région.
Nawaf Salam hausse le ton face à Israël et annonce une plainte devant le...
Réuni au Grand Sérail, le gouvernement libanais a annoncé de nouvelles mesures de sécurité dans la capitale et décidé de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU face aux menaces israéliennes sur la zone au sud du Litani. Nawaf Salam a également exprimé la solidarité du Liban avec le Koweït après la découverte d’une cellule terroriste, tout en dénonçant le basculement des frappes iraniennes vers les pays du Golfe.
Litani : Smotrich veut occuper le Sud-Liban
Les propos attribués à Bezalel Smotrich sur le Litani ravivent, au Liban, la peur d’une occupation du Sud. Sans que la citation exacte soit reprise par les grandes agences accessibles, les faits documentés convergent : évacuations massives, destructions de ponts au-dessus du Litani et démolitions dans les villages frontaliers. Dans un pays déjà fragilisé, la transformation d’une ligne de sécurité onusienne en objectif de contrôle territorial fait redouter un « fait accompli » au Liban-Sud.
Revue de presse: la guerre s’étend au Liban et recompose l’équation intérieure
La presse libanaise décrit un basculement : la guerre s’étend en profondeur, l’évacuation du Sud du Litani recompose le terrain et la pression sur les zones habitées s’accentue. Les journaux évoquent une « zone tampon », les déplacements massifs et une tension institutionnelle autour de la souveraineté, de la sécurité et de la cohésion intérieure.
Israël ordonne l’évacuation immédiate de tout le sud du Litani : des centaines de...
Israël ordonne l’évacuation immédiate de tout le territoire au sud du Litani, sommant des centaines de milliers de civils de quitter leurs foyers au sixième jour du conflit régional. L’ordre, diffusé par Avichay Adraee, couvre Tyr et des dizaines de localités. L’exode aggrave une crise humanitaire déjà critique au Liban.















