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Arrivée du nouvel ambassadeur américain au Liban : Michel Issa présente ses lettres de créance au président Aoun

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Dans un contexte marqué par des tensions régionales persistantes et une pression accrue de Washington sur Beyrouth, le nouvel ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, a officiellement présenté ses lettres de créance au président Joseph Aoun, lundi 17 novembre. Cet événement, survenu trois jours après son arrivée dans la capitale libanaise, marque le début formel de sa mission diplomatique. Issa, un homme d’affaires libano-américain nommé par le président Donald Trump, succède à Lisa Johnson, qui occupait le poste depuis janvier 2024 jusqu’à septembre 2025. Sa nomination intervient à un moment critique pour le Liban, confronté à une crise économique profonde, des défis sécuritaires au sud du pays et des négociations internationales sur la mise en œuvre de la résolution 1701 des Nations unies.

L’arrivée d’Issa à Beyrouth, le 14 novembre, a été annoncée par l’ambassade des États-Unis via un communiqué officiel, soulignant son engagement à renforcer les liens bilatéraux. Le diplomate, âgé d’environ 70 ans, a atterri à l’aéroport international Rafic Hariri, où il a été accueilli par des représentants du ministère libanais des Affaires étrangères et des membres de la chancellerie américaine. Dès son installation, Issa a entamé une série de rencontres protocolaires, incluant des discussions avec des hauts fonctionnaires libanais. Le point culminant de cette séquence a été la cérémonie au palais présidentiel de Baabda, où il a remis ses lettres de créance au chef de l’État. Cette étape, essentielle dans le rituel diplomatique, symbolise l’accréditation officielle de l’ambassadeur et ouvre la voie à des interactions plus substantielles avec les autorités locales.

Le protocole diplomatique : une tradition ancrée dans l’histoire

Le rituel de la présentation des lettres de créance remonte aux pratiques diplomatiques européennes du XVIIe siècle, formalisé par le Congrès de Vienne en 1815 et codifié par la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961. Au Liban, comme dans la plupart des pays, cette procédure suit un cadre strict, supervisé par le ministère des Affaires étrangères. L’ambassadeur désigné, une fois arrivé sur le territoire, demande une audience auprès du chef de l’État. Dans le cas d’Issa, cette demande a été formulée peu après son atterrissage, et l’audience a été fixée pour le 17 novembre.

La cérémonie elle-même se déroule en plusieurs phases. D’abord, l’ambassadeur est escorté au palais présidentiel par un cortège officiel, souvent accompagné d’une garde d’honneur. À Baabda, Issa a été reçu par le président Aoun dans la salle des audiences, en présence de témoins diplomatiques limités, tels que le ministre des Affaires étrangères en exercice, Youssef Raji, et des conseillers présidentiels. Les lettres de créance, signées par le président américain Donald Trump, attestent de la nomination d’Issa et expriment la volonté des États-Unis de maintenir et développer des relations amicales avec le Liban. Ces documents, rédigés en anglais et traduits en arabe, incluent une formule standard affirmant la confiance du gouvernement expéditeur dans son représentant.

Lors de la remise, l’ambassadeur prononce un discours bref, réaffirmant les engagements bilatéraux. Selon des sources officielles, Issa a déclaré : « Je suis honoré de représenter les États-Unis au Liban en cette période charnière, et je m’engage à travailler pour la stabilité et la prospérité du pays. » Le président Aoun, en réponse, a accueilli l’ambassadeur en soulignant l’importance des relations historiques entre les deux nations, tout en évoquant les défis actuels comme la mise en œuvre de la résolution 1701 et le soutien américain à l’armée libanaise. Cette échange, d’une durée d’environ 20 à 25 minutes, s’est tenu dans un salon adjacent, sans la présence de la presse, conformément au protocole libanais qui privilégie la discrétion pour ces moments formels.

Après la cérémonie, Issa a entamé une tournée protocolaire, incluant une visite au président du Parlement, Nabih Berri, à Ain el-Tineh. Cette rencontre, survenue le même jour, a duré près d’une heure et a porté sur les priorités législatives et sécuritaires. Berri, figure clé du paysage politique libanais en tant que leader du mouvement Amal, a insisté sur la nécessité d’un dialogue inclusif pour résoudre les crises internes. Issa, de son côté, a réitéré le soutien américain à un Liban souverain et stable, en ligne avec les déclarations récentes du Département d’État américain.

Portrait de Michel Issa : un parcours atypique du monde des affaires à la diplomatie

Michel Issa, né à Beyrouth dans les années 1950 et originaire du village de Bsous dans le Mont-Liban, incarne un profil inhabituel pour un ambassadeur américain. Issu d’une famille maronite syriaque, il a émigré aux États-Unis dans sa jeunesse, fuyant les instabilités du Liban des années 1970. Naturalisé américain, il a bâti une carrière réussie dans le secteur privé, se spécialisant dans la finance et les investissements immobiliers. Fondateur d’une entreprise de gestion d’actifs basée en Floride, Issa a accumulé une fortune estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars, avec des intérêts dans l’immobilier commercial et les marchés émergents.

Son entrée en diplomatie est récente et directement liée à sa proximité avec l’élite républicaine. Nommé par Donald Trump le 7 mars 2025, Issa a été confirmé par le Sénat américain le 7 octobre 2025, après des auditions au Comité des relations étrangères. Lors de son témoignage devant le Sénat, le 29 juillet 2025, Issa a déclaré : « Ma présence ici est un témoignage de la promesse durable de l’Amérique, et je suis déterminé à appliquer mon expérience pour renforcer les liens entre nos deux pays. » Sa confirmation, bien que retardée par des débats partisans, a été saluée par la communauté libano-américaine, qui voit en lui un pont culturel entre Washington et Beyrouth.

Issa est le premier ambassadeur américain d’origine libanaise à occuper ce poste, un fait qui ajoute une dimension symbolique à sa nomination. Son parcours inclut des engagements philanthropiques au Liban, notamment des dons à des institutions éducatives et religieuses dans le Mont-Liban. Avant sa nomination, il a servi comme conseiller informel sur les affaires moyen-orientales auprès de cercles républicains, participant à des conférences sur l’investissement au Liban et en Syrie. Son expertise en finance l’a conduit à critiquer publiquement la corruption endémique au Liban, appelant à des réformes structurelles pour attirer les investissements étrangers.

Ses relations avec Donald Trump et le Liban : une amitié personnelle au service de la politique

Les liens de Michel Issa avec Donald Trump remontent à plusieurs années, forgés sur les terrains de golf de Floride. Les deux hommes, passionnés par ce sport, se sont rencontrés dans les années 2010 lors d’événements sociaux à Mar-a-Lago, la résidence de Trump. Des sources officielles du Département d’État décrivent Issa comme un « ami personnel » du président, une relation qui a influencé sa nomination. Trump, lors de l’annonce de la nomination le 8 mars 2025, l’a qualifié d’« homme d’affaires exceptionnel, un génie financier qui connaît le Liban mieux que quiconque ». Cette proximité a été confirmée par des témoignages lors des auditions sénatoriales, où Issa a admis partager des parties de golf régulières avec Trump, discutant souvent de géopolitique moyen-orientale.

Cette amitié s’inscrit dans la stratégie de Trump pour sa seconde administration, qui privilégie les nominations de loyalistes issus du secteur privé plutôt que de diplomates de carrière. Issa, sans expérience formelle en diplomatie, incarne cette approche, similaire à d’autres nominations trumpiennes comme celle de Tom Barrack en Turquie. Sur le plan libanais, les relations d’Issa avec son pays d’origine sont profondes mais critiques. En tant que maronite américain, il a soutenu des initiatives pour renforcer la communauté chrétienne au Liban, collaborant avec des organisations comme l’American Task Force for Lebanon. Il a publiquement condamné l’influence du Hezbollah, aligné sur la ligne dure de Washington contre les milices soutenues par l’Iran.

Dans ses déclarations pré-nomination, Issa a insisté sur la nécessité pour le Liban de se distancier de Téhéran pour accéder à l’aide internationale. « Le Liban doit choisir la souveraineté et la prospérité plutôt que les alliances destructrices », a-t-il déclaré lors d’une conférence en octobre 2025. Cette position reflète les priorités de Trump, qui a renforcé les sanctions contre le Hezbollah depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Issa, en tant qu’ambassadeur, est chargé de promouvoir ces objectifs, incluant le soutien à l’armée libanaise via des aides militaires américaines, évaluées à plus de 200 millions de dollars annuels.

Les enjeux actuels des relations américano-libanaises : tensions sécuritaires et pressions économiques

Les relations entre Washington et Beyrouth sont dominées par les défis sécuritaires au sud du Liban, où les hostilités transfrontalières avec Israël persistent malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. La résolution 1701 de l’ONU, adoptée en 2006, reste au cœur des discussions, avec les États-Unis insistant sur son application intégrale. Lors de sa première rencontre avec le président Aoun, Issa a évoqué la nécessité de désarmer les groupes armés non étatiques, une référence claire au Hezbollah. Des déclarations officielles du Département d’État, datées du 14 novembre 2025, soulignent que « les États-Unis soutiennent un Liban stable, où l’armée nationale est la seule force armée légitime ».

La pression américaine s’intensifie, avec des avertissements récents de l’ambassadeur américain en Turquie et envoyé spécial pour la Syrie, Tom Barrack, qui a qualifié le Liban d’« État défaillant » lors d’une conférence à Bahreïn le 1er novembre 2025. Barrack a pointé du doigt l’absence de banque centrale fonctionnelle, la faillite du système bancaire et la dépendance aux générateurs privés pour l’électricité et l’eau. « L’État, c’est le Hezbollah dans le sud, avec ses services sociaux et ses 40 000 combattants », a-t-il déclaré, contrastant les salaires des miliciens (2 200 dollars mensuels) avec ceux des soldats libanais (275 dollars). Ces remarques reflètent les préoccupations de Washington sur l’influence iranienne, amplifiée par des sanctions contre des nationaux libanais et syriens impliqués dans des transferts financiers de Téhéran, annoncées le 13 novembre 2025 par le Trésor américain.

Sur le plan économique, le Liban fait face à une crise persistante depuis 2019, avec une dette publique dépassant 100 milliards de dollars et une inflation annuelle autour de 150 % en 2025, selon les rapports du FMI. Les États-Unis conditionnent leur aide à des réformes, incluant la restructuration bancaire et la lutte contre la corruption. Issa, avec son background financier, est attendu pour pousser ces agendas, notamment via le soutien à des projets d’énergie. En novembre 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU a briefé sur l’implémentation de la résolution 1701, notant des violations continues des deux côtés de la Ligne bleue. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé à un renforcement de la FINUL, avec plus de 10 000 casques bleus déployés, tout en soulignant les risques d’escalade israélienne.

Les négociations sur les frontières terrestres et maritimes ajoutent à la complexité. Israël, via des canaux américains, exige un retrait du Hezbollah au nord du Litani, en échange d’un accord de sécurité. Des propositions égyptiennes pour un cessez-le-feu ont été discutées, mais Washington avertit que le temps presse. Le 8 novembre 2025, des sources israéliennes ont critiqué l’armée libanaise pour son inaction contre le Hezbollah, menaçant d’opérations supplémentaires si les engagements ne sont pas tenus.

Au niveau interne libanais, la composition du gouvernement sous le premier ministre Nawaf Salam, en place depuis février 2025, influence ces dynamiques. Le ministre des Finances, Yassine Jaber, confirmé par le site officiel de la présidence, gère un budget soumis le 29 juillet 2025, axé sur la réduction des dépenses publiques à 15 milliards de dollars. Des influences confessionnelles persistent, avec des sunnites dominants à Tripoli et des chiites au sud, compliquant les réformes. Issa a rencontré le ministre de la Défense, Michel Menassah, pour discuter du renforcement de l’armée, incluant des livraisons d’équipements américains.

Les implications immédiates des récentes sanctions américaines

Les sanctions imposées par les États-Unis le 13 novembre 2025 visent deux Libanais et un Syrien accusés de canaliser des dizaines de millions de dollars iraniens vers le Hezbollah, aggravant la pression sur le secteur bancaire libanais. Le Département du Trésor a déclaré : « Ces réseaux menacent la stabilité du Liban et soutiennent des activités terroristes. » Cela s’inscrit dans une série de mesures depuis janvier 2025, incluant le gel d’actifs de plus de 50 entités liées à l’Iran. Au Liban, ces sanctions ont entraîné une contraction supplémentaire du crédit, avec les banques locales limitant les transferts internationaux.

Parallèlement, la mission de surveillance du cessez-le-feu, dirigée par le général américain Jasper Jeffers, a intensifié ses activités. Jeffers, accompagné de l’ancienne ambassadrice Johnson, a rencontré Berri le 5 décembre 2024 pour discuter des violations, mais les tensions persistent avec des incursions israéliennes rapportées le 10 novembre 2025. L’armée libanaise, sous le commandement du général Joseph Aoun avant son élection à la présidence, a déployé 15 000 soldats au sud, mais des lacunes en équipement persistent, comme noté par Barrack.

Les dynamiques régionales, impliquant l’Iran et la Syrie, compliquent davantage la situation. Le 7 novembre 2025, un rapport de Brookings soulignait les opportunités pour les États-Unis en Syrie et au Liban, appelant à une diplomatie active pour contrer l’influence iranienne. Issa, dans ses premières déclarations post-cérémonie, a réaffirmé l’engagement américain pour un Liban indépendant, tout en avertissant contre les ingérences extérieures. Des réunions avec le ministre des Affaires étrangères Youssef Raji, tenues le 17 novembre, ont porté sur les relations bilatérales, avec Raji insistant sur la souveraineté libanaise face aux pressions régionales. Le ministre de l’Énergie, Joe Saddi, a quant à lui discuté avec des représentants américains de projets d’infrastructures, incluant des investissements dans le gaz offshore, évalués à plusieurs milliards de dollars potentiels.

Les défis persistants au sud du Liban et le rôle de la FINUL

Au sud du Liban, les opérations de déminage menées par l’armée libanaise, soutenues par la FINUL, se poursuivent avec intensité. Le général Jeffers a loué ces efforts lors d’une visite le 15 novembre 2025, notant que plus de 500 engins explosifs ont été neutralisés depuis octobre. Ces opérations, coordonnées avec des experts internationaux, visent à sécuriser la zone tampon le long de la Ligne bleue, où des incidents isolés impliquant des bergers ou des patrouilles ont été rapportés. Le commandant de la FINUL, le général italien Stefano Del Col, a rapporté au Conseil de sécurité que 12 violations aériennes israéliennes ont été enregistrées entre le 1er et le 15 novembre, sans escalade majeure.

Le gouvernement Salam, avec son ministre de l’Intérieur Ahmed Al-Hajjar, a renforcé les mesures de sécurité internes, déployant des forces supplémentaires à Beyrouth pour prévenir toute instabilité liée aux sanctions. Al-Hajjar, lors d’une conférence de presse le 16 novembre, a déclaré que 200 arrestations ont eu lieu depuis septembre pour des liens présumés avec des réseaux iraniens. Ces actions s’inscrivent dans un plan plus large de réforme, incluant la numérisation des services publics sous la supervision du ministre de l’Information Technology, Kamal Chehadé.

Les impacts économiques des sanctions et les réformes en cours

Les sanctions du 13 novembre ont gelé les actifs de figures comme Hassan Moukalled, un homme d’affaires libanais accusé de transferts via des banques syriennes. Le Trésor américain a précisé que ces mesures visent à perturber un flux annuel de 50 millions de dollars vers le Hezbollah. Au Liban, la Banque du Liban a réagi en imposant des restrictions sur les comptes suspects, entraînant une chute de 5 % de la livre libanaise face au dollar en une semaine. Le ministre des Finances Yassine Jaber a annoncé le 17 novembre une révision du budget 2025, intégrant une aide du FMI conditionnée à des audits bancaires, avec un premier versement de 500 millions de dollars attendu en décembre.

Par ailleurs, le ministre des Affaires sociales Hanin Sid a lancé un programme d’assistance pour 100 000 familles au sud, financé partiellement par des dons américains de 30 millions de dollars. Sid, lors d’une réunion avec des ONG le 12 novembre, a détaillé que ce programme couvre l’accès à l’eau et à l’électricité dans les villages frontaliers, où 40 % des infrastructures ont été endommagées en 2024.

Les perspectives diplomatiques immédiates et les rencontres en cours

Issa, depuis son arrivée, a multiplié les contacts avec des acteurs régionaux. Une rencontre avec l’ambassadeur saoudien le 16 novembre a porté sur des investissements potentiels dans le tourisme, secteur géré par la ministre Laura El Khazen, qui prévoit une reprise avec 2 millions de visiteurs en 2026. El Khazen a indiqué que des accords avec des compagnies américaines pourraient injecter 150 millions de dollars dans la restauration de sites historiques.

Le rôle du Hezbollah reste central dans les discussions. Des rapports de l’ONU datés du 10 novembre notent que le groupe maintient 30 000 combattants, malgré les appels au désarmement. Le ministre de la Défense Michel Menassah a déclaré le 18 novembre que l’armée libanaise a saisi 5 tonnes d’armes illégales depuis juillet, en coordination avec Jeffers. Ces saisies, effectuées dans la Békaa et au sud, incluent des missiles antichars iraniens.

Les efforts de surveillance et les incidents récents

La mission de Jeffers inclut des inspections conjointes avec la FINUL. Le 14 novembre, une patrouille a découvert un tunnel présumé près de Maroun al-Ras, long de 50 mètres, que l’armée libanaise a scellé. Jeffers a rapporté que 20 tels incidents ont été gérés depuis le cessez-le-feu, sans victimes. Le général français Olivier Ponchin, impliqué dans le mécanisme, a visité Beyrouth le 16 novembre pour coordonner avec Menassah.

Sur le front syrien, Barrack a déclaré le 15 novembre que la stabilité en Syrie impacte directement le Liban, avec des flux de réfugiés estimés à 1,5 million. Le ministre des Affaires étrangères Youssef Raji a discuté avec son homologue syrien de la coopération frontalière, incluant des patrouilles conjointes contre le trafic d’armes.

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