Tag: sanctions américaines
Syrie : le Liban face au pari américain
Donald Trump a informé le Congrès de son intention de retirer la Syrie de la liste américaine des États soutenant le terrorisme. Pour le Liban, cette décision peut relancer des routes commerciales, des services portuaires, des opérations de transit et certains projets liés à la reconstruction syrienne. Mais l’effet positif reste incertain. Sans réforme des douanes, contrôle des frontières, restructuration bancaire et stratégie économique claire, Beyrouth risque de subir la concurrence, la contrebande et les coûts d’une normalisation qu’il ne maîtrise pas.
Négociations Iran-USA : le pétrole s’ouvre
Le gouverneur de la Banque centrale iranienne affirme que l’OFAC doit publier une exemption permettant la vente du pétrole iranien sans les coûts liés aux sanctions. Cette annonce, issue des pourparlers entre l’Iran et les États-Unis en Suisse, peut réduire les rabais, les risques bancaires et les coûts de transport. Mais son effet dépendra de la publication effective du texte américain, de sa durée et de son interprétation par les banques internationales.
Négociations Iran-USA : le Liban en première ligne
Les négociations entre l’Iran et les États-Unis ont désormais un enjeu libanais direct. Le mémorandum discuté en Suisse inclut l’arrêt des opérations militaires au Liban, mais sa mise en œuvre dépend d’acteurs qui ne contrôlent pas tous le terrain. Entre la présence israélienne au Sud, la position du Hezbollah, le rôle de l’armée libanaise et la pression autour du détroit d’Ormuz, Beyrouth tente aujourd’hui de transformer une clause régionale en sécurité concrète pour ses habitants.
Hormuz : l’économie mondiale sous tension
Le volet énergétique de l’accord avec l’Iran dépasse le dossier nucléaire. Il concerne le détroit d’Hormuz, les sanctions américaines, les exportations iraniennes, les assurances maritimes et les prix mondiaux du pétrole. Les marchés ont réagi à la perspective d’une réouverture progressive du passage et d’un retour du brut iranien, mais la baisse du baril reste fragile. Pour les pays vulnérables comme le Liban, l’enjeu se mesure dans les carburants, l’électricité et l’inflation.
Le désarmement du Hezbollah par étapes
Le désarmement du Hezbollah ne se présente plus comme une décision immédiate, mais comme un processus progressif. Les pressions américaines, les demandes israéliennes et les besoins de reconstruction peuvent réduire peu à peu l’autonomie militaire et sociale du parti. Naim Kassem refuse ce calendrier et place toute discussion après l’arrêt des frappes, le retrait israélien et le retour des habitants du Sud. L’État libanais cherche une marge entre souveraineté et risque d’explosion interne.
Détroit d’Ormuz : des navires sanctionnés passent
Le passage du Rich Starry, pétrolier sanctionné par les États-Unis, puis l’approche du Murlikishan, autre navire visé par Washington, placent le détroit d’Ormuz au centre d’un nouveau test de crédibilité. Le dispositif américain vise officiellement les navires liés aux ports iraniens, sans fermer totalement le transit vers les ports non iraniens. Cette nuance juridique et militaire pèse déjà sur les assureurs, les armateurs et les marchés de l’énergie, dans un corridor où transite encore une part décisive du pétrole et du GNL mondiaux.
Guerre, pétrole, sanctions : le grand virage américain
Pourquoi Washington desserre les sanctions sur le pétrole iranien malgré la guerre, et pourquoi l’Europe refuse de suivre.
L’armée israélienne annonce une vague imminente de frappes contre les bâtiments d’Al-Qard al-Hassan au...
L’armée israélienne annonce le 2 mars 2026 une vague imminente de frappes contre des bâtiments d’Al-Qard al-Hassan, institution financière liée au Hezbollah, et publie des cartes de sites visés à travers le Liban. Dix-huit avertissements d’évacuation sont émis, faisant craindre de nouveaux déplacements de civils dans des zones densément peuplées.
Un pétrolier coule dans le détroit d’Ormuz après une attaque iranienne confirmée
Un pétrolier, le Skylight, a été frappé dans le détroit d’Ormuz lors d’une attaque iranienne confirmée, provoquant incendie et naufrage progressif. Vingt marins ont été évacués, quatre blessés. Téhéran justifie l’action par la “fermeture” du détroit, faisant bondir le prix spot du pétrole sur les marchés asiatiques.
Trump déclare considérer une frappe militaire limitée contre l’Iran
Donald Trump affirme envisager une frappe militaire limitée contre l’Iran pour obtenir un accord sur le programme nucléaire. Tandis que les discussions indirectes piétinent, Washington renforce sa présence dans le Golfe et Téhéran prépare une proposition écrite. Le risque d’escalade inquiète alliés, marchés pétroliers et médiateurs.
Donald Trump annonce travailler sur des « choses très importantes » concernant le Liban...
À Washington, lors du lancement du Board of Peace, Donald Trump a parlé du « problème du Liban », relativisé face à Gaza et au nucléaire iranien. Washington accroît la pression pour le désarmement du Hezbollah, tandis que violations du cessez-le-feu au Sud, sanctions américaines et crise pèsent sur Beyrouth.
L’ambassadeur américain Issa discute avec un responsable du FMI des voies pour attirer les...
À Beyrouth, l’ambassadeur américain Michel Issa rencontre Ernesto Ramirez Rigo, chef de mission du FMI, pour discuter des réformes nécessaires afin de restaurer la crédibilité du Liban et attirer les investissements étrangers. Les échanges portent sur la résolution bancaire, les dépôts gelés, le budget 2026 et les conditions d’un programme du FMI.
Revue de presse: sanctions américaines, pression économique et tensions sécuritaires
La presse libanaise du 11 février 2026 met en avant de nouvelles sanctions américaines visant des réseaux liés au Hezbollah et l’économie informelle, sur fond de crise. Le budget 2026 et la visite du FMI concentrent l’attention, tandis que Tripoli, les tensions au sud avec Israël et les blocages à Masnaa renforcent l’urgence.
Gebran Bassil affirme que l’armée est le rempart à préserver : Israël ne veut...
Sur MTV, Gebran Bassil affirme que l’armée libanaise est un rempart à préserver et critique l’absence de feuille de route sur les armes du Hezbollah. Il accuse Israël de refuser toute solution et réclame une autorité appliquant un agenda libanais, avec réformes, électricité et budget au cœur du débat national.















