Édito : Le Liban, ou l’art de se chamailler à travers les âges
Ne vous méprenez pas, chers lecteurs, ici on ne parle pas de guerre civile simplement pour remplir les colonnes de l'actualité. Non, non. C'est bien plus profond que ça. Ici, la guerre, c'est une tradition. Un héritage presque sacré. Les parents, qui ont vaillamment survécu à l'épisode de 1975, se contentent aujourd'hui de passer le flambeau avec un clin d'œil complice : "À toi de te battre maintenant, mon enfant ! C’est ton tour d’être en colère." Sympathique comme transmission intergénérationnelle, non ?
Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...
#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.
1975-2025 : 50 ans après la guerre civile libanaise, où en est le Liban ?
#CHRONIQUE: Le 13 avril 1975, la guerre civile libanaise débutait, laissant 150 000 à 250 000 morts et un pays fracturé. En avril 2025, 50 ans plus tard, les crises économiques, les divisions communautaires et les ingérences étrangères perdurent. À travers données, témoignages et analyses, les défis d’un Liban en quête de stabilité se dessinent dans un Moyen-Orient sous tension.
Le confessionnalisme libanais : 50 ans de controverse
#CONFESSIONNALISME: Né en 1943 et ajusté par Taëf en 1989, le système confessionnel libanais a survécu à la guerre civile de 1975-1990. En avril 2025, 50 ans après, il paralyse le pays face aux crises et aux appels à la laïcité. Héritage controversé, il reflète les divisions d’un Liban toujours marqué par son passé, entre blocages et espoirs de changement.
Générations d’après-guerre : entre oubli et transmission
La guerre civile libanaise s’est officiellement achevée en 1990, mais son empreinte reste profonde. Pour les générations nées après le conflit, l’histoire reste souvent fragmentée, transmise par les récits familiaux ou les initiatives citoyennes, face au silence de l’État.
Justice et vérité : l’échec libanais de la réconciliation nationale
La guerre civile libanaise s’est achevée il y a 35 ans, mais l’absence de processus de justice transitionnelle laisse des plaies béantes. Disparitions non élucidées, fosses communes abandonnées et crimes impunis freinent toute véritable réconciliation.
Macron à l’offensive diplomatique pour le Moyen-Orient
Emmanuel Macron tente de redonner une impulsion à la paix au Moyen-Orient en lançant une initiative de conférence internationale prévue à New York en 2025. L’objectif est de rassembler les principales puissances et parties prenantes pour définir une feuille de route commune, dans un contexte de tensions croissantes entre Israël et les groupes armés régionaux.
La pression internationale sur Beyrouth : diplomatie régionale et ultimatum économique
Le Liban fait face à des exigences saoudiennes et occidentales pour des réformes économiques et géopolitiques, à dix jours des négociations avec le FMI, dans un pays en crise profonde.
La réforme bancaire libanaise face aux attentes du FMI : où en est-on vraiment...
n avril 2025, la réforme bancaire libanaise avance à dix jours des discussions avec le FMI, entre révision du secret bancaire, pressions politiques et attentes sociales, dans un pays en quête de relance face à une crise persistante.
Iran : L‘assassinat du président Mohammad Ali Radjaï
Mohammad Ali Radjaï, né le 15 juin 1933 à Qazvyn, est le deuxième président iranien après avoir été Premier ministre sous Abol Hassan Bani Sadr. Il a trouvé la mort lors d’un attentat le 30 août 1981 à Téhéran.
Israël face à la reconnaissance de la Palestine : réactions et contre-stratégies
Israël exprime ses craintes et déploie une stratégie globale pour contrer cette initiative. Entre tensions à Gaza et pressions diplomatiques, les responsables israéliens redoutent un bouleversement régional.
Emmanuel Macron et la reconnaissance de la Palestine : décryptage d’une annonce présidentielle
Emmanuel Macron dévoile son intention de reconnaître la Palestine en juin, dans un contexte de violences accrues à Gaza. Cette démarche, portée par une conférence internationale, ambitionne de relancer les négociations. Décryptage d’une annonce aux enjeux multiples.
La dynamique des reconnaissances internationales de la Palestine : avancée diplomatique ou symbole sans effet concret ?
En avril 2025, alors que la France prépare la reconnaissance de la Palestine en juin, plus de 160 pays soutiennent cet État sans parvenir à enrayer le conflit. La dynamique diplomatique peut-elle relancer la paix ou demeure-t-elle un geste sans effet face à l’occupation israélienne ?
Perspective: La Peur de la Théocratie et les enjeux politiques
Dans le contexte libanais, la peur de l’instauration d’une théocratie islamique, qu’elle soit sunnite ou chiite, est régulièrement agité dans les discours politiques. Cette crainte est souvent utilisée pour mobiliser certaines communautés, en particulier les chrétiens, contre des adversaires politiques, et pour justifier des positions intransigeantes ou nationalistes.




















