Le Pacte Invisible : Pourquoi le système libanais bloque toute réforme
Le pacte invisible
Beaucoup de Libanais pensent que le problème vient d'un homme, d'un parti ou d'un gouvernement. Pourtant, les décennies passent, les visages changent...
Le soutien à Israël coûte à Berlin un siège à l’ONU
Le soutien de Berlin à Israël pèse dans l’échec allemand à obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.
Liban-Israël : un texte sans retrait israélien
Le communiqué conjoint impose des conditions au Liban, mais reste muet sur le retrait israélien, les déplacés et l’arrêt des frappes.
Trump veut séparer le Liban et l’Iran
Trump veut séparer le Liban des négociations avec l’Iran, mais cette dissociation confirme l’interdépendance des deux dossiers.
Les déambulations d’un mystificateur libanais au sein de la classe dirigeante 1/2
Les déambulations d’un mystificateur libanais au sein de la classe dirigeante libanaise, indice de la cupidité et de la servilité de l’élite libanaise.
Un libanais...
Quand l’État abdique, d’autres décident
L'une des lois les plus constantes de l'histoire est qu'aucun vide de pouvoir ne demeure longtemps vacant. Lorsqu'un État renonce, volontairement ou involontairement, à...
Quand les guerres modernes assassinent aussi l’histoire
Beaufort, Tyr et les noms de lieux deviennent les cibles d’un effacement culturel, lorsque bombardements, renommages et récits militaires transforment le patrimoine en champ de bataille identitaire au Liban, en Palestine et ailleurs, aujourd’hui sous nos yeux.
Lettre ouverte
Chers bourreaux de la guerre imposée aux Libanais,Vous êtes libres de choisir votre destin. Libres de croire au martyre. Libres de considérer que la...
Le Liban prisonnier du veto mutuel : quand les élites se protègent entre elles
Analyse politique, institutionnelle et financière de la paralysie réformatrice au Liban
Depuis l’effondrement financier de 2019, une idée revient sans cesse dans le débat libanais...
Le désarmement du Hezbollah par étapes
Le désarmement du Hezbollah ne se présente plus comme une décision immédiate, mais comme un processus progressif. Les pressions américaines, les demandes israéliennes et les besoins de reconstruction peuvent réduire peu à peu l’autonomie militaire et sociale du parti. Naim Kassem refuse ce calendrier et place toute discussion après l’arrêt des frappes, le retrait israélien et le retour des habitants du Sud. L’État libanais cherche une marge entre souveraineté et risque d’explosion interne.
Accord Washington-Téhéran: le Liban attend
Le Liban se trouve au centre d’une négociation régionale dont il ne maîtrise pas les termes. Les discussions entre Washington et Téhéran peuvent ouvrir une désescalade, mais les garanties restent floues pour le front sud. Israël veut préserver sa liberté d’action, le Hezbollah refuse toute pression sur ses armes, et le gouvernement Salam tente de restaurer l’autorité de l’État sans provoquer une crise interne majeure.
Armée libanaise: le test au Pentagone
La réunion du 29 mai au Pentagone place l’armée libanaise dans une position délicate. Beyrouth présente la délégation comme technique, chargée du cessez-le-feu, du retrait israélien et des besoins opérationnels au Sud. Mais les sanctions américaines, les débats sur la composition des officiers et la question des armes du Hezbollah donnent à ce rendez-vous une portée politique plus large, au moment où l’État cherche à renforcer son autorité sans provoquer une nouvelle fracture interne.
Sanctions américaines: le Liban sous pression
Les sanctions américaines visant des responsables du Hezbollah, d’Amal, de l’Iran et de deux institutions sécuritaires libanaises déplacent le débat libanais vers un terrain sensible. À quelques jours d’une réunion au Pentagone, la mesure place l’armée, le gouvernement et les partis devant une équation difficile: renforcer l’autorité de l’État sans transformer les institutions en nouveau champ de confrontation politique.
Et si les attaques contre le Golfe faisaient partie d’une stratégie False flag israélienne?
Les attaques de drones contre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, attribuées à des trajectoires venues d’Irak, relancent le débat sur une possible opération sous fausse bannière. Israël aurait un intérêt stratégique à voir les pays du Golfe durcir leur position contre l’Iran, mais une telle manipulation représenterait aussi un risque politique énorme si elle était découverte.




















