Shibani reste à Beyrouth : le compromis des six mois

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Mohammad Reza Shibani peut finalement rester six mois supplémentaires au Liban, sans retrouver son statut d’ambassadeur iranien. La solution adoptée par la Sûreté générale évite son départ immédiat et une confrontation avec Téhéran. Mais les versions publiées le 25 août 2026 divergent sur la chaîne de décision. Al Akhbar met en avant le rôle de Hassan Choucair et un compromis politique, tandis qu’Annahar et Asharq Al-Awsat soulignent que le ministère des Affaires étrangères n’aurait pas été associé de la même manière.

Donald Trump ou la solitude de la puissance

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L’Occident divisé, l’épreuve iranienne et l’urgence d’une défense européenne souveraine Bernard Raymond Jabre « Le véritable leadership ne consiste pas à faire plier ses amis. Il...

Au Liban, même l’ingérence doit être équilibrée

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Au Liban, rien ne se fait seul. Même les problèmes doivent respecter l’équilibre communautaire. Vous voulez nommer un haut fonctionnaire ou un ministre ? Première...

Après la FINUL, faut-il une nouvelle résolution ?

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La fin programmée de la FINUL ouvre une question qui dépasse largement le maintien de soldats étrangers au Liban-Sud. Une mission européenne ou une coalition multinationale pourrait juridiquement être déployée à la demande de Beyrouth sans nouvelle résolution du Conseil de sécurité. Mais elle ne récupérerait pas automatiquement les fonctions de vérification, de liaison et de légitimité internationale exercées aujourd’hui sous le mandat de la résolution 1701. Le véritable enjeu porte donc sur le mandat qui gouvernera l’après-FINUL.

Le pays qui pousse ses enfants à partir

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Fuite des cerveaux, wasta, mérite et reconstruction du Liban Il y a des drames dont tout le monde parle, parce qu’ils font du bruit, qu’ils...

LA WESTPHALIE DE BEYROUTH

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Le Liban peut-il dépasser le confessionnalisme sans garantir d’abord ses communautés contre la peur démographique ? Bernard Raymond Jabre propose une « Westphalie de Beyrouth » : un pacte islamo-chrétien consacrant l’égalité politique indépendamment du nombre, protégeant simultanément les individus et les minorités, et transformant la coexistence libanaise en principe universel de droit.

La Turquie veut une place dans le dossier libanais

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La Turquie intensifie ses contacts avec le Liban après les visites successives de Nawaf Salam et Joseph Aoun auprès de Recep Tayyip Erdogan. Ankara affiche désormais son intérêt pour la sécurité du Sud, la reconstruction et l’amélioration des relations entre Beyrouth et Damas. Cette offensive diplomatique intervient alors que sa rivalité avec Israël se durcit en Syrie. Plusieurs analyses israéliennes envisagent désormais la Turquie comme un concurrent stratégique de long terme, même si Ankara affirme vouloir éviter une confrontation militaire directe.

Nabih Berri revient au cœur du jeu avec Israël

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Depuis l’élection de Joseph Aoun, Nabih Berri avait perdu une partie de la centralité dont il disposait traditionnellement dans les dossiers concernant Israël et Washington. La présidence et le gouvernement de Nawaf Salam avaient repris la conduite institutionnelle des négociations. La question des armes du Hezbollah modifie désormais l’équation. En proposant un retrait israélien suivi du déploiement immédiat de l’armée et de son monopole des armes au sud du Litani, Berri retrouve une fonction difficile à remplacer. Son retour se heurte toutefois au refus israélien de se retirer avant le désarmement du Hezbollah, à quelques semaines des élections du 27 octobre.

Sud-Liban : la formule Berri peut-elle débloquer le retrait ?

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Nabih Berri propose une séquence précise pour tenter de débloquer le Sud-Liban : arrêt des opérations israéliennes, retrait jusqu’à la frontière internationale, puis déploiement immédiat de l’armée libanaise, qui deviendrait la seule force armée au sud du Litani. Cette formule place Donald Trump et Washington au centre de l’équation. Elle se heurte cependant au refus de plusieurs ministres israéliens d’envisager un retrait avant le désarmement du Hezbollah, alors que les élections du 27 octobre favorisent la surenchère sécuritaire en Israël.

Missiles et drones : les nouvelles routes d’armes régionales

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Des sources irakiennes font état d’un réseau présumé de transfert de missiles et de drones depuis l’Iran vers l’Irak, avec de possibles prolongements vers la Syrie et le Liban. Abbas Hussein Ali est présenté par ces sources comme l’un de ses responsables, sans que ces accusations puissent être considérées comme judiciairement établies. L’affaire révèle surtout un problème régional plus vaste : la souveraineté dépend désormais autant du contrôle des armes que de celui des frontières qu’elles traversent.

Ali al-Taher, la colline qui pourrait faire basculer le sud du Liban

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Ali al-Taher concentre désormais une partie des tensions militaires et diplomatiques dans le sud du Liban. Située sur un axe de progression israélien allant du secteur de Taybeh et Deir Siryan vers Zawtar et les environs de Nabatiyé, la colline est défendue par le Hezbollah, qui refuse d’y renoncer. Mais sa valeur dépasse le terrain : une éventuelle prise israélienne pourrait créer un nouveau fait accompli et transformer la position en élément de négociation.

Israël poursuit ses opérations sur plusieurs fronts

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Les opérations israéliennes se poursuivent le 18 août 2026 sur plusieurs fronts. À Gaza, de nouveaux bombardements et tirs sont rapportés malgré le cessez-le-feu, alors que seuls 12 sites de production d’oxygène sur 34 resteraient opérationnels et que plus de deux millions de personnes vivent toujours déplacées. En Cisjordanie, Qusra reste sous pression. Dans le sud de la Syrie, une force israélienne d’environ cent soldats a pénétré à Abidin et arrêté quatre Syriens, dont deux restaient détenus.
Israël-Iran : les doutes grandissants de la CIA

Israël-Iran : les doutes grandissants de la CIA

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La faible confiance accordée par la CIA à une alerte israélienne faisant état d’un projet iranien contre Donald Trump relance à Washington un débat bien plus large. Depuis 2025, les services américains ont divergé à plusieurs reprises de certaines appréciations israéliennes sur le programme nucléaire iranien, les dégâts provoqués par les bombardements et les chances d’un changement de régime. Ces désaccords alimentent aussi les accusations selon lesquelles Benjamin Netanyahu aurait exercé une influence excessive sur la décision de Donald Trump d’engager les États-Unis dans la guerre contre l’Iran.
Iran : les États-Unis auraient perdu 45 drones Reaper

Iran : les États-Unis auraient perdu 45 Reaper

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L’armée américaine aurait perdu 45 drones MQ-9 Reaper depuis le début de la guerre contre l’Iran, soit environ un quart de son parc disponible avant le conflit. Si le Pentagone n’a pas publié de bilan détaillé confirmant chaque perte, plusieurs responsables américains font état d’une attrition sans précédent pour cet appareil emblématique. La facture peut dépasser le milliard de dollars, mais l’enjeu principal est ailleurs : Washington doit désormais déterminer combien de temps il peut soutenir ce rythme de pertes alors que le Reaper reste essentiel aux missions de renseignement, de surveillance et de frappe.