Liban : Mahmoud Qmati du Hezbollah met en garde contre les pressions américaines
#POLITIQUE: Mahmoud Qmati du Hezbollah accuse Washington de vouloir coloniser le Liban, avertissant que ses pressions risquent de provoquer chaos et guerre civile. Dans une interview à Radio Voix de la Liberté, il loue Aoun, Berri et Salam pour leur quête de stabilité, tout en vantant la puissance militaire intacte du mouvement face à Israël. Il défend aussi une alliance avec l’armée, dans un pays sous tension régionale.
Iftar à Baabda : Joseph Aoun appelle à l’unité nationale
Le 20 mars 2025, Joseph Aoun a réuni Nabih Berri et Nawaf Salam à Baabda pour une rencontre sur les tensions au sud et à la frontière syrienne, suivie d’un iftar avec des leaders politiques et religieux. Dans un discours vibrant, il a prôné l’unité comme remède aux crises du Liban. Ce retour d’une tradition interrompue incarne un espoir de cohésion dans un pays en difficulté.
Nominations: Nawaf Salam prône une administration compétente et impartiale
#NOMINATIONS: : Le 20 mars 2025, Nawaf Salam dévoile une mécanique de nominations pour une administration compétente et impartiale au Liban, après une réunion du Conseil des ministres. Basée sur neuf principes comme l’équité et la transparence, elle vise à rompre avec le clientélisme, défiant une crise qui paralyse le pays.
Liban : Nawaf Salam face à une crise institutionnelle insoluble
#Crise: e Liban s’enfonce dans une crise institutionnelle sous Nawaf Salam, entre blocages sur les réformes économiques, la gouvernance et les nominations judiciaires. Enjeux et tensions au 20 mars 2025.
Gébran Bassil : « L’abolition du sectarisme politique est une élimination des chrétiens du Liban »
#POLITIQUE: Gébran Bassil, chef du CPL, a averti le 17 mars 2025 que « l’abolition du sectarisme politique est une élimination des chrétiens du Liban », lors de la convention du parti. Soutenant une laïcité totale, il rejette une réforme sélective et menace d’une « révolution » pour protéger l’équilibre communautaire, tout en plaidant pour une gestion étatique des armes du Hezbollah face aux crises internes et externes.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
Les FL rejettent une normalisation avec Israël (Député)
Le député Fadi Karam a déclaré que la question de la normalisation entre le Liban et Israël n’est pas à l’ordre du jour, dénonçant les rumeurs circulant à ce sujet. Il a affirmé que les récentes nominations militaires semblent avoir été faites sur des critères de compétence plutôt que de partage politique, une évolution notable dans la gouvernance libanaise. Par ailleurs, il a indiqué que les élections municipales devraient être officiellement convoquées un mois avant leur tenue par le ministre de l’Intérieur.
Le Liban face au spectre de l’effondrement institutionnel : une paralysie politique alarmante
#GOUVERNEMENT: Le Liban est au bord d’une crise institutionnelle majeure. Le blocage des réformes économiques, les tensions politiques internes et l’opposition aux négociations avec Israël accentuent l’instabilité du pays. Le gouvernement de Nawaf Salam peine à imposer des réformes, tandis que l’absence de consensus affaiblit l’État. Sans solution rapide, le Liban risque un effondrement institutionnel qui pourrait aggraver sa situation économique et politique. Une issue est-elle encore possible ?
Blocage institutionnel et crise des réformes au Liban : Le Parlement face à l’exécutif
#BLOCAGE: La paralysie institutionnelle au Liban bloque l’adoption de réformes essentielles, notamment sur le secteur bancaire et la lutte contre la corruption. Le Premier ministre Nawaf Salam fait face à l’opposition du Parlement, dominé par des forces politiques refusant des changements qui nuiraient à leurs intérêts. Entre pressions du FMI et tensions internes, le pays se retrouve dans une impasse, menaçant son économie et sa stabilité politique. Peut-il éviter un effondrement institutionnel ?
Tensions autour des armes du Hezbollah et des déclarations de Tarek Mitri
#CONTROVERSE: Le débat sur les armes du Hezbollah refait surface après des déclarations du Vice-Premier ministre Tarek Mitri. Les Forces libanaises dénoncent un manque de volonté politique pour appliquer l’Accord de Taëf et les résolutions de l’ONU qui imposent le désarmement du parti chiite. Pendant ce temps, l’armée libanaise reste sous-équipée, incapable de protéger pleinement le pays face aux menaces régionales. Les puissances étrangères conditionnent leur aide au retour du monopole des armes par l’État, un défi majeur pour le Liban.
Cheikh Naim Qassem : entre soutien à l’armée libanaise et résistance armée
#LIBAN: Sheikh Naim Qassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, a déclaré que l’armée libanaise devait assurer la sécurité nationale, mais que son mouvement conserverait ses armes pour contrer la menace israélienne. Cette position ravive le débat sur le monopole de la force au Liban. Alors que le pays peine à définir une politique de défense unifiée, la question du rôle du Hezbollah dans la sécurité nationale reste un sujet de controverse politique majeur.
Gébran Bassil met en garde contre l’impact des violences en Syrie sur le Liban
#SYRIE/#LIBAN: Gébran Bassil alerte sur les répercussions des violences en Syrie pour le Liban et appelle à l’unité régionale. Il met en garde contre les divisions et salue la responsabilité des habitants de Tripoli après des tensions locales.
Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...
#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
Réforme électorale au Liban : le débat relancé
#ELECTIONS: Le gouvernement de Nawaf Salam étudie une révision de la loi électorale pour 2026, avec un système proportionnel plus strict et le vote de la diaspora. Des désaccords entre partis persistent sur les circonscriptions et le seuil de représentativité. Dans un Liban en crise depuis 2019, cette réforme pourrait modifier les équilibres politiques, mais certains partis s’y opposent, craignant une perte d’influence régionale.



















