Tag: Électricité du Liban
Aide internationale au Liban : des réformes toujours exigées en échange des financements
À l’approche d’une mission du FMI fin septembre 2025, le Liban affronte des exigences strictes de ses partenaires arabes et européens : réforme judiciaire, transparence bancaire et modernisation d’Électricité du Liban. Conditionnant leurs aides, Riyad, Doha et Bruxelles imposent des réformes structurelles pour restaurer la confiance et débloquer des financements vitaux.
Services publics au Liban : l’eau et l’électricité au bord du gouffre
Au Liban, l’effondrement des services publics plonge des millions de citoyens dans une crise sans précédent. Coupures d’électricité interminables, générateurs privés hors service et villages privés d’eau potable illustrent un quotidien insoutenable. Entre paralysie politique, infrastructures vétustes et dépendance à l’aide internationale, le pays s’enfonce dans une urgence sanitaire et sociale.
Coupures organisées : le Liban s’enfonce dans la panne programmée
Le Liban met en place un rationnement préventif de l’électricité face à des retards de livraison de carburant iranien et des blocages logistiques. Les coupures touchent massivement les zones résidentielles, tandis que les infrastructures vitales sont prioritaires. Les solutions alternatives peinent à se concrétiser. Le prix du kilowattheure privé explose, accentuant le mécontentement. Les autorités tentent d’obtenir des soutiens régionaux, mais la situation reste instable, faute de coordination institutionnelle et de réforme énergétique durable.
Crise énergétique imminente : l’arrêt des flux régionaux fragilise l’approvisionnement libanais
L’arrêt des champs gaziers israéliens entraîne une rupture des exportations vers l’Égypte, perturbant tout l’approvisionnement régional. Le Liban, indirectement dépendant, fait face à une baisse imminente de production électrique. Les générateurs privés deviennent essentiels mais ruineux, aggravant les inégalités. Les hôpitaux, les réseaux d’eau et les entreprises sont en tension. Cette crise énergétique révèle les failles structurelles du pays et expose une population déjà fragilisée à un nouveau choc aux conséquences sociales majeures.
Le poids insoutenable des générateurs : quand la crise énergétique étrangle les ménages libanais
L'explosion des tarifs des générateurs au Liban aggrave la précarité énergétique de millions de ménages. Les factures, en hausse de plus de 100 %, dépassent les capacités des foyers déjà affaiblis. Le secteur privé, non régulé, impose ses tarifs sans contrôle, tandis que l'État reste inactif. Les inégalités se creusent entre quartiers connectés et zones délaissées. Face à l’effondrement d’Électricité du Liban, les Libanais survivent dans un noir de plus en plus pesant.
Electricité du Liban affiche 55,2 millions USD de pertes opérationnelles en février 2025, avec...
Electricité du Liban a affiché 55,2 millions USD de pertes en février 2025. Sa production a chuté de 17 %, et son taux de recouvrement est tombé à 17,1 %. Subventionnée par le Trésor, EDL ne couvre qu’une part marginale des besoins électriques du pays. Faute de réforme, elle pèse lourdement sur les finances publiques. Les institutions internationales pointent son inefficacité comme un obstacle majeur à toute relance économique viable.
Le dossier de l’électricité au Liban : pourquoi rien ne change ?
En juin 2025, le Liban reste plongé dans un rationnement électrique chronique. L’État ne fournit que quelques heures de courant par jour, tandis que les générateurs privés prospèrent. Les tentatives de réforme sont bloquées par des intérêts politiques et économiques, et la population s’en remet à des solutions de fortune. L’électricité, symbole d’un État en panne, cristallise les inégalités et met à nu les échecs successifs de la gouvernance énergétique.
Infrastructure énergétique au Liban : blocages administratifs et tensions sur l’accès à l’électricité
Le Liban fait face à des retards dans la réhabilitation de son réseau électrique. Malgré l’approbation d’un prêt de la Banque mondiale, son exécution reste bloquée par l’absence de consensus sur les garanties exigées. Selon Al Bina’ (27 mai 2025), les zones rurales dépendent de projets solaires pilotes soutenus par la coopération allemande. La crise énergétique, combinée aux pannes récurrentes et au coût élevé des générateurs, freine la relance économique du pays.
Le Liban mise sur l’Irak pour sécuriser son approvisionnement énergétique via une nouvelle extension...
Le Liban prévoit de prolonger son accord avec l’Irak pour l’importation de fuel, essentiel à la production minimale d’électricité. En échange de services médicaux et techniques, Beyrouth reçoit du fuel raffiné permettant à Électricité du Liban de maintenir entre 15 et 20 % du réseau. Cette solution temporaire, indispensable mais précaire, souligne l’absence de réforme énergétique structurelle. Les négociations en cours visent à doubler les volumes et sécuriser les approvisionnements sur deux ans.
Budget 2025 : austérité sans vision et fracture politique au Parlement
Le projet de budget 2025 libanais repose sur une hausse des impôts indirects sans stratégie de croissance. Le Parlement débat d’un texte accusé de reconduire l’austérité, sans réforme de l’administration ni redéploiement des dépenses vers les services essentiels. L’investissement public reste historiquement bas, et aucun plan ne traite la dette de la CNSS ou les pertes de la Banque du Liban. Les marges budgétaires sont limitées, faute d’accords internationaux ou de financements extérieurs.
Le Liban sur le chemin des énergies renouvelables pour 2025-2026
Le Liban prévoit l’installation de 750 MW de capacités d’énergies renouvelables d’ici 2026, répartis entre solaire et éolien. Ces projets marquent une avancée majeure dans la transition énergétique du pays, mais restent fragilisés par une réglementation incomplète, l’absence de régulateur indépendant et les difficultés financières d’Électricité du Liban. Soutenus par la Banque mondiale, ces investissements dépendent de la capacité des autorités à stabiliser le cadre monétaire et à garantir l’accès au réseau public.
Hausse des prix des carburants au Liban : une pression supplémentaire sur les ménages
Le 16 mai 2025, le Liban a connu une nouvelle hausse des prix des carburants, avec des augmentations de 10 000 LL pour l'essence et de 4 000 LL pour le diesel, tandis que le prix du gaz domestique est resté stable. Ces ajustements tarifaires interviennent dans un contexte de crise économique persistante, marquée par une inflation élevée et une dépréciation continue de la livre libanaise. La population, déjà confrontée à des difficultés économiques, subit les conséquences directes de ces hausses, qui affectent le coût de la vie quotidienne. Le gouvernement est appelé à mettre en œuvre des réformes structurelles pour stabiliser le secteur énergétique et protéger les consommateurs vulnérables.
Électricité : un prêt de la Banque mondiale pour alimenter l’été libanais
#PRETAPAYER: Le Liban a obtenu un prêt de 250 millions de dollars de la Banque mondiale pour améliorer sa production d’électricité à l’approche de l’été 2025. L’objectif est d’atteindre 16 heures de courant par jour grâce à des livraisons de fuel irakien et à la remise en état de centrales. Cette initiative, très attendue, pourrait relancer la consommation et l’économie, à condition de surmonter les défis persistants de gouvernance, de recouvrement et d’équité territoriale.
Presse : Les audits des entreprises publiques suspendus menacent la réforme au Liban
#ECO: Al Joumhouriyat révèle la suspension des audits des entreprises publiques libanaises, comme EDL et Ogero, faute de renouvellement des contrats par le ministère de l’Économie. Cette interruption menace la transparence et un financement de 110 millions de dollars de la Banque mondiale pour l’électricité. Avec EDL couvrant à peine 35 % des besoins, les délestages persistent, compromettant réformes et confiance dans un État en crise.















