Tag: FINUL
Pourquoi le Liban ne bénéficiera pas de la reconstruction de la Syrie
Le vote de la Chambre américaine abrogeant le Caesar Act ouvre la reconstruction syrienne, mais laisse le Liban plus isolé. Entre réfugiés, commerce frontalier et énergie, Beyrouth ne capte aucun bénéfice immédiat, freinée par crise bancaire, corruption et influence du Hezbollah. Les sanctions ciblées persistent et découragent investisseurs internationaux durablement.
Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : comment Paris tente de retrouver un rôle central...
Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relégitimer la place de Paris au Liban. Entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Sérail, l’envoyé spécial mise sur la facilitation, le « mechanism » au Sud, l’aide à l’armée et un agenda économique conditionné aux réformes, tout en composant avec Washington et Riyad.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Tirs israéliens contre une patrouille de la FINUL au Liban-Sud : le communiqué de...
Une patrouille de la FINUL circulant près de Sarda, au Liban-Sud, a essuyé des tirs provenant d’un char Merkava israélien alors qu’elle se trouvait en territoire libanais. Dans un communiqué ferme, la mission onusienne dénonce une violation grave de la résolution 1701 et avertit des risques d’escalade régionale.
LA FABRIQUE MÉDIATIQUE DE LA «GUERRE IMMINENTE» AU LIBAN
Au Liban, l’expression « guerre imminente » sature les écrans et les manchettes, alors qu’un cessez-le-feu fragile tient toujours au Sud. Entre breaking news permanent, fuites anonymes, calculs politiques et experts en boucle, cette fabrique médiatique entretient une peur diffuse qui masque en partie les responsabilités internes dans l’effondrement économique et institutionnel.
LE LIBAN PRIS DANS LE PLAN TRUMP POUR GAZA
Le plan Trump pour Gaza, articulé en trois phases jusqu’en 2027, dépasse la bande côtière et transforme le Liban en laboratoire des cessez-le-feu sous surveillance internationale. Entre mécanisme de Naqoura, rôle de la FINUL et crainte d’une « souveraineté sous tutelle », Beyrouth se trouve pris dans un dispositif régional qu’il ne maîtrise pas.
Simon Karam, ex-ambassadeur et nouveau visage civil du cessez-le-feu libano-israélien
La nomination de l’ex-ambassadeur Simon Karam à la tête de la délégation libanaise au comité de surveillance du cessez-le-feu libano-israélien à Naqoura marque un tournant. Figure du camp souverainiste, critique de la tutelle syrienne, de l’axe iranien et du Hezbollah, il incarne un pari civil dans un mécanisme contesté.
Le pape Léon XIV exhorte les jeunes chrétiens du Liban à demeurer sur leurs...
En visite au Liban, le pape Léon XIV appelle les jeunes chrétiens à avoir le « courage de rester » malgré la crise économique, les tensions au sud et l’exode massif qui vide le pays de ses forces vives. Son message de paix relance le débat sur l’avenir des chrétiens d’Orient.
Katz menace le Liban d’une fin d’année en fanfare et que le Pape Leo...
Israel Katz joue au Père Noël en promettant au Liban une “fin d’année en fanfare” si le Hezbollah ne décroche pas ses guirlandes au sud. Mais voilà que le Pape Leo XIV, en tournée diplomatico-spirituelle, vient parasiter le scénario, imposant malgré lui une trêve médiatique qui gâche les velléités musclées de Tel-Aviv.
La frappe israélienne sur Beyrouth : un cessez-le-feu illusoire qui masque les violations persistantes
La frappe israélienne sur Haret Hreik, qui a tué Haytham Ali Tabatabai, révèle le caractère illusoire du cessez-le-feu conclu en 2024. Entre survols, incursions et frappes au Liban comme à Gaza, les violations israéliennes se multiplient tandis que l’État libanais, le Hezbollah et la communauté internationale restent prisonniers d’une escalade contrôlée à l'initiative d'Israël.
Beyrouth ébranlée par une frappe israélienne : le chef militaire du Hezbollah abattu
Une frappe aérienne israélienne a frappé Haret Hreik, bastion du Hezbollah à Beyrouth, tuant le chef militaire Haytham Ali Tabatabai et plusieurs de ses proches. L’attaque, qui a fait des dizaines de blessés civils, ravive les craintes d’escalade et met à l’épreuve le cessez-le-feu de 2024 entre Israël et le Hezbollah.
Une fête nationale dans la tristesse
En ce 22 novembre 2025, le Liban marque son 82e anniversaire d’indépendance dans une atmosphère de tristesse et de retenue. Absence de défilé militaire, lundi férié controversé et crise économique profonde illustrent une souveraineté fragilisée, malgré les appels du président Joseph Aoun à une indépendance réellement vécue par les Libanais.
Indépendance sous contrainte: souveraineté libanaise et jeux de puissances en 2025
À l’occasion de l’indépendance 2025, le Liban interroge sa souveraineté entre armes du Hezbollah, pressions israéliennes au Sud-Liban, influences de Washington, Paris et Riyad, et dépendance au FMI et à la Banque mondiale. Entre discours de Joseph Aoun et Nabih Berri, l’État tente de reprendre le monopole des armes et des décisions.















