Tag: Gébran Bassil
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.
Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...
Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.
Gébran Bassil met en garde contre le risque de guerre civile et précise sa...
Lors du débat parlementaire sur la déclaration ministérielle, Gébran Bassil a mis en garde contre toute tentative de confrontation avec le Hezbollah qui pourrait mener à une guerre civile. Il a critiqué l’intervention du parti dans la guerre à Gaza, affirmant qu’elle a affaibli sa légitimité nationale. Tout en soutenant l’application de la résolution 1701 et le monopole de l’État sur les armes, il a plaidé pour une stratégie de défense nationale. Il a également évoqué le secteur énergétique, promettant une collaboration constructive.
Les positions de Gebran Bassil sur la formation du gouvernement et l’alliance avec le...
Gebran Bassil prend position sur la formation du gouvernement et son alliance avec le Hezbollah. Il réclame un exécutif équilibré, critique les blocages politiques et insiste sur la nécessité de réformes. Il remet en question certains aspects de son partenariat avec le Hezbollah et évoque une possible reconfiguration des alliances. Son discours souligne l’urgence de choix politiques décisifs pour sortir le Liban de la crise institutionnelle et économique actuelle.
Liban: quelles solutions légales pour récupérer l’argent détourné des banques ?
Le système bancaire libanais est au centre des enquêtes internationales pour corruption et détournement de fonds. Des sanctions visent des figures comme Riad Salamé et Gebran Bassil, accusés d’avoir transféré illégalement des milliards de dollars vers des banques offshore. La justice internationale explore des solutions légales, de la confiscation des biens mal acquis à la création de fonds supervisés pour restituer ces sommes au peuple libanais. Le Liban fera-t-il face à une coopération forcée sous la pression étrangère ?
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban ciblent des responsables politiques et bancaires accusés de détournement de fonds et de blanchiment d’argent. Avec des sanctions imposées par la France, la Suisse et les États-Unis, l’avenir du système financier libanais est incertain. Le gouvernement refuse toujours de coopérer, aggravant la pression internationale. Mandats d’arrêt, saisies d’avoirs et restrictions bancaires pourraient redessiner le paysage politique et économique du Liban dans les mois à venir.
Gouvernement libanais : Gébran Bassil dénonce une marginalisation des chrétiens
Gébran Bassil, chef du Courant patriotique libre, accuse le Premier ministre Nawaf Salam de partialité dans la formation du nouveau gouvernement libanais. Il dénonce une sous-représentation des chrétiens et une répartition injuste des ministères en faveur des musulmans. Malgré son opposition, le CPL se dit prêt à adopter une stratégie d'« opposition positive ». Nawaf Salam rejette ces accusations et affirme que le CPL cherchait à imposer ses propres critères de sélection des ministres.
Gébran Bassil accuse le Premier ministre désigné de vouloir affaiblir le Courant patriotique libre
Le président du Courant patriotique libre (CPL), Gébran Bassil, a exprimé son mécontentement face au processus en cours pour la formation du gouvernement libanais. Lors d’une conférence...
Les Forces libanaises et la bataille pour l’Énergie : pourquoi ce ministère est-il stratégique...
La bataille pour le ministère de l’Énergie entre les Forces libanaises et le Courant patriotique libre (CPL) complique la formation du gouvernement libanais. Gebran Bassil refuse de céder ce portefeuille stratégique, tandis que Nawaf Salam cherche une solution de compromis. En pleine crise énergétique, les enjeux sont majeurs, et cette confrontation politique risque de retarder encore l’annonce du gouvernement, dans un pays déjà plongé dans l’obscurité.
Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.
Gebran Bassil contre-attaque : Le CPL ne sera pas marginalisé !
Gebran Bassil refuse que le Courant Patriotique Libre soit marginalisé dans le prochain gouvernement libanais. Face aux critiques et aux oppositions internes, il revendique une représentation équitable et le contrôle de ministères clés. Son alliance avec le Hezbollah, son passé politique et les pressions internationales compliquent ses ambitions. Entre affrontements avec les Forces libanaises et négociations tendues, l’issue de ce bras de fer pourrait redéfinir le rôle du CPL dans la politique libanaise.
Dans la presse: Le Courant patriotique libre face à la réforme bancaire
Le Courant patriotique libre adopte une position ambiguë face à la réforme bancaire exigée par le FMI. Officiellement favorable à une restructuration du secteur, le parti de Gebran Bassil refuse cependant certaines mesures qui affaibliraient son influence. Coincé entre les pressions internationales et ses alliances internes, le CPL tente un compromis, mais se heurte à des désaccords politiques et financiers. Sans accord rapide, le Liban risque une faillite bancaire totale, avec des conséquences désastreuses.
Présidentielle libanaise : Bassil s’oppose aux ingérences internationales
Gebran Bassil, leader du Courant patriotique libre (CPL), a récemment affirmé : « L'élection présidentielle au Liban doit être le résultat d’un dialogue national,...












