Tag: Hezbollah Liban
Attaques israéliennes en Syrie méridionale : une stratégie d’encerclement contre l’Iran et le Hezbollah
Le 3 septembre 2025, Israël a mené des frappes dans le sud de la Syrie, près de Quneitra, visant des infrastructures pro-iraniennes. Cette stratégie d’encerclement contre l’Iran et le Hezbollah illustre la guerre de l’ombre en cours et ses répercussions sur la souveraineté syrienne, la stabilité libanaise et les équilibres régionaux.
Le gouvernement acte l’exclusivité de la violence légitime
Le Conseil des ministres libanais a acté l’exclusivité des armes à l’État, confiant à l’armée la mission de rétablir le monopole de la violence légitime. Cette décision relance frontalement le débat sur le désarmement du Hezbollah, qui dénonce un acte de guerre. L’armée est désormais au cœur d’un processus politiquement explosif, alors que la société reste divisée entre soutien à l’État et fidélité à la résistance.
Naim Kassem rejette toute discussion sur le désarmement du Hezbollah
Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Kassem, a catégoriquement rejeté toute négociation sur le désarmement de son mouvement. Dénonçant une pression américaine qu’il qualifie de « chantage diplomatique », il accuse le gouvernement libanais de compromettre l’équilibre national. Son discours marque une ligne rouge ferme contre toute tentative d’affaiblir la résistance armée, dans un climat politique tendu où la souveraineté de l’État est plus que jamais questionnée.
Une pression taillée pour Netanyahou : comment le Liban devient l’otage d’un calendrier électoral...
L’enlisement du conflit à Gaza et l’inaction face à l’Iran poussent Tel Aviv à transférer la pression sur le Liban. Washington joue les intermédiaires, amplifiant les injonctions au désarmement du Hezbollah pour offrir à Netanyahou un levier électoral. Dans un Liban affaibli, cette stratégie externe prend la forme d’un diktat stratégique qui menace l’équilibre national et prépare un dangereux précédent géopolitique. Analyse d’une séquence où la sécurité devient campagne.
“Je suis du côté de la vérité” : Gebran Bassil s’en prend aux dérives...
Depuis le Parlement, Gebran Bassil a critiqué les logiques d’escalade verbale et les incohérences des responsables politiques. Il rejette les discours militarisés, dénonce l’opportunisme dans les nominations et appelle à une solution à la crise des déplacés syriens. Il rappelle aussi les responsabilités du gouvernement face aux demandes syriennes. Se positionnant “du côté de la vérité”, il tente d’incarner une posture de réforme face aux dérives institutionnelles.
Le Hezbollah sous tension : entre solidarité stratégique et prudence militaire
Face au conflit entre Israël et l’Iran, le Hezbollah opte pour une stratégie de silence actif. Tout en affirmant sa solidarité avec Téhéran, le parti évite pour l’heure tout engagement militaire direct, préférant une posture de vigilance et de dissuasion. Ce positionnement soulève des interrogations au Liban, notamment dans les régions frontalières. Entre cohésion interne, prudence diplomatique et calculs militaires, le Hezbollah tente de préserver sa stature sans exposer le pays à une escalade incontrôlée.
Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah avec l’appui des États-Unis
Israël a annoncé la poursuite de ses frappes contre le Hezbollah au Liban, bénéficiant d’un « couvert américain ». Cette stratégie vise à contrer les tentatives du Hezbollah de regagner en puissance, notamment par la contrebande d’armes et d’équipements pour drones. Ces actions interviennent malgré un cessez-le-feu en vigueur, suscitant des inquiétudes quant à une possible escalade du conflit et à ses répercussions sur la stabilité régionale.
Tensions diplomatiques : l’Iran rappelé à l’ordre par le Liban sur fond de débat...
Le jeudi 24 avril 2025, le ministère libanais des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Iran, Mojtaba Amani, pour lui signifier son mécontentement face à des propos jugés intrusifs sur le désarmement. Ces déclarations, largement interprétées comme une prise de position sur la question du Hezbollah, ont ravivé les tensions autour de l’ingérence étrangère
Revue de presse du 22/04/25: décès du pape François, guerre à Gaza, tensions internationales
L’actualité du 22 avril 2025 est dominée par le décès du pape François, les frappes israéliennes à Gaza, les tensions nucléaires entre l’Iran et les États-Unis, et l’arrestation d’une cellule armée au Liban. Le Vatican s’impose comme acteur diplomatique, tandis que la guerre commerciale sino-américaine s’intensifie. Les Émirats investissent dans l’intelligence artificielle et le Liban rend hommage à la mémoire culturelle du pape à travers initiatives religieuses et expositions locales.
Guerre à Gaza, tension au Liban : une sécurité en équilibre instable
Le conflit prolongé à Gaza transforme le Sud-Liban en front stratégique latent. Entre incidents frontaliers, survols israéliens et activisme du Hezbollah, la région est sous tension permanente. L’État libanais peine à imposer son autorité, tandis que la sécurité repose sur des équilibres instables. Cet article explore les conséquences régionales du conflit, le rôle du Hezbollah, les limites de l’armée libanaise et les risques d’un engrenage militaire à l’échelle du Moyen-Orient.
Israël-Liban : la guerre de l’ombre entre diplomatie et escalade militaire
#ANALYSE: Depuis mars 2025, les frappes israéliennes sur le Liban, de Beyrouth à Taybeh, fragilisent un cessez-le-feu conclu en novembre 2024. Face aux menaces de Netanyahou et à la retenue du Hezbollah, le pays oscille entre guerre et diplomatie.
Liban : tensions autour du cessez-le-feu, Rajji pointe Hezbollah, al-Moussawi riposte
#POLEMIQUE: Le ministre libanais Youssef Rajji a accusé sur France24 le Hezbollah d’avoir causé la guerre avec Israël et de violer le cessez-le-feu de novembre 2024, reprochant son refus de désarmer. Le député Hezbollah Ibrahim al-Moussawi a riposté, dénonçant Rajji pour justifier les attaques israéliennes. Alors qu’Israël maintient des troupes au Sud, ce bras de fer interne fragilise un Liban épuisé, entre crise et quête de stabilité.
Liban : Mahmoud Qmati du Hezbollah met en garde contre les pressions américaines
#POLITIQUE: Mahmoud Qmati du Hezbollah accuse Washington de vouloir coloniser le Liban, avertissant que ses pressions risquent de provoquer chaos et guerre civile. Dans une interview à Radio Voix de la Liberté, il loue Aoun, Berri et Salam pour leur quête de stabilité, tout en vantant la puissance militaire intacte du mouvement face à Israël. Il défend aussi une alliance avec l’armée, dans un pays sous tension régionale.
FOCUSLIBAN: Pourquoi le modèle économique est-il voué à l’échec sans réformes profondes ?
#FOCUS: Le modèle économique libanais s’effondre : sectarisme, corruption, dépendance externe et banques en ruine mènent à 82 % de pauvres et une inflation à 180 %. Sans réformes profondes – dépolitisation, purge bancaire, formalisation – le Liban court à la famine et au chaos d’ici 2026. Nawaf Salam peut-il briser ce système pourri ? Le salut exige un électrochoc, sinon le pays s’enfonce dans l’abîme.















