Tag: négociations FMI Liban
Revue de presse du 21/05/25: Manœuvres israéliennes et réaction diplomatique libanaise
La revue de presse du 21 août 2025 dresse un panorama complet de l’actualité politique, diplomatique, économique et sociale au Liban et à l’international. Elle explore les tensions persistantes au Sud, les positions des figures politiques nationales, les pressions diplomatiques sur Israël, la crise budgétaire, les blocages judiciaires et l’aggravation de la précarité. Chaque section met en lumière les dynamiques internes et les implications régionales, dans un contexte de fragilité institutionnelle et d’attentes populaires.
Désarmement en débat : le Liban face à la feuille de route américaine
Le Liban vit une semaine décisive sous pression diplomatique américaine. Enjeu central : le désarmement partiel du Hezbollah, condition exigée par Washington pour toute reprise de l’aide économique. Le président Joseph Aoun tente d’imposer une voie de compromis, tandis que les tensions parlementaires et les stratégies de blocage paralysent les institutions. Dans un contexte de crise multidimensionnelle, cette séquence cristallise les luttes autour de la souveraineté, de la réforme et de l’équilibre régional.
Réforme du secteur public et blocage des négociations avec le FMI : entre impératifs...
Dans une interview accordée à Nahar le 27 mai 2025, le ministre des Finances affirme que la restructuration du secteur public libanais est un préalable à toute embauche. Cette position reflète les tensions avec le FMI, qui a suspendu ses négociations. Le Liban doit rationaliser son administration et réduire sa masse salariale pour espérer un soutien financier international. Les résistances syndicales et les contraintes budgétaires complexifient cette transition.
Interview de Karim Souaid : entre équilibre institutionnel et tensions bancaires persistantes
Dans une interview accordée à Nahar le 27 mai 2025, Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, déclare ne pas être “l’ennemi des banques, ni leur allié”. Cette position reflète les tensions persistantes autour des réformes bancaires, du gel des négociations avec le FMI, et de la restructuration du secteur public. Il évoque la nécessité d’une régulation renforcée, d’un retour à la transparence et d’un recentrage des priorités monétaires dans un contexte institutionnel complexe.
Banque du Liban et FMI : dialogue de sourds sur la réforme bancaire
Le dialogue entre la Banque du Liban et le FMI est bloqué, principalement en raison de désaccords sur la réforme du secteur bancaire. Alors que le FMI exige une restructuration rapide avec réduction du nombre d’établissements, la Banque centrale privilégie une stratégie graduelle. Cette impasse empêche tout décaissement d’aide, prolonge la paralysie du système bancaire, et accentue l’isolement financier du pays. Sans accord, les pertes continuent de s’accumuler dans un climat d’opacité et de défiance.
Revue de presse du 23/04/25: décès du pape François et répercussions internationales et locales
Le Liban réagit à la disparition du pape François tandis que le dialogue sur le désarmement du Hezbollah stagne. Les négociations avec le FMI s’intensifient sur fond de réformes contestées. Antoine Kerbage est célébré à travers un hommage culturel télévisé. Sur la scène internationale, les crises à Gaza, en Ukraine et autour de l’Iran redéfinissent les rapports de force. Un condensé diplomatique et culturel du 23 avril 2025, au cœur d’un Liban en quête de stabilité.
Négociations avec le FMI : le Liban à la croisée des réformes bancaires et...
#ECO: Yassin Jaber a présenté des amendements à la confidentialité bancaire et un plan de restructuration des banques, liés à une loi sur les pertes financières. La délégation, incluant Wassim Mansouri et Maya Dabbagh, a validé les textes pour le Conseil des ministres, un pas vers l’aide du FMI dans un Liban en crise économique profonde. Toutefois, certains points clés comme la répartition des pertes du secteur bancaire restent dans le flou.
« Le Liban est un État en faillite » (Nawaf Salam)
Le Premier ministre Nawaf Salam a officiellement déclaré que le Liban est un État en faillite, marquant un tournant dans la reconnaissance de l’effondrement institutionnel et économique du pays. L’absence de réformes, l’hyperinflation et la crise bancaire ont paralysé le gouvernement, rendant impossible toute relance. Face à une population en détresse et des services publics en ruine, l’émigration massive prive le pays de ses talents. Le Liban peut-il encore éviter un effondrement total ?
Décryptage des déclarations du Premier ministre Nawaf Salam sur les négociations avec le FMI
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a confirmé l’impasse dans les négociations avec le FMI, invoquant des exigences trop strictes pour une économie en crise. La restructuration du secteur bancaire, la suppression des subventions et les réformes anticorruption sont au cœur du blocage. Alors que la population souffre d’une inflation galopante et d’une pauvreté accrue, l’absence d’accord pourrait aggraver la situation. Le Liban doit trouver un consensus politique pour éviter un effondrement total.
Un Liban en quête d’un soutien vital : l’urgence des négociations internationales
Le Liban tente d’obtenir une aide financière internationale pour faire face à la crise, mais les négociations avancent difficilement. Le FMI, l’Union européenne et les pays du Golfe exigent des réformes économiques et des garanties en matière de transparence avant d’accorder un soutien. Entre tensions politiques internes et pressions extérieures, le gouvernement peine à convaincre ses partenaires. Ce blocage pourrait aggraver la crise et retarder la sortie de l’impasse économique.
Un endettement insoutenable : Comment le Liban en est arrivé là ?
La crise budgétaire libanaise atteint des niveaux critiques, avec une dette publique dépassant 150 % du PIB et un déficit aggravé par la chute des recettes fiscales. Le gouvernement peine à négocier une aide internationale face aux résistances politiques et économiques. Entre privatisations, restructuration de la dette et réduction des subventions, les options sont limitées et risquées. Sans réformes urgentes, le pays pourrait s’enfoncer davantage dans une crise économique et sociale sans précédent.
Rétrospective 2024: Le Liban toujours en attente d’un accord avec le FMI
Les négociations entre le Liban et le FMI, cruciales pour débloquer une aide de 3 milliards de dollars, sont freinées par des divisions politiques et des réformes non mises en œuvre. La crise économique libanaise continue d’aggraver les conditions de vie, accentuant l’urgence de changements structurels.












