Tag: tensions régionales
Majdal Zoun : réactions politiques et diplomatiques après la mort de six soldats
Après l’explosion meurtrière à Majdal Zoun ayant coûté la vie à six soldats libanais, les autorités nationales et la classe politique ont exprimé leur émotion et leurs positions, tandis que les réactions diplomatiques se sont multipliées. Si toutes condamnent le drame et soutiennent l’armée, les divergences réapparaissent sur le dossier sensible du désarmement des milices. Sur la scène internationale, les appels à la coopération et à la retenue se sont intensifiés.
Majdal Zoun : six soldats tués dans un tunnel — ce que l’on sait
Le samedi 9 août 2025, six soldats libanais ont trouvé la mort dans un tunnel du Hezbollah à Majdal Zoun lors d’une opération de retrait de munitions. L’explosion, survenue dans un site recensé deux jours plus tôt par la FINUL, soulève de vives interrogations sur ses causes et ses responsabilités. L’armée libanaise, en deuil, poursuit son enquête tandis que le drame ravive les tensions sécuritaires au Sud-Liban.
Revue de presse du 1/08/25: Un discours présidentiel au cœur d’un tournant stratégique
La revue de presse du 1er août 2025 met en lumière les tensions autour du désarmement du Hezbollah, les blocages persistants de l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth, ainsi que la reconfiguration diplomatique impliquant la Syrie, la Russie, les États-Unis et Israël. Entre pressions internationales, enjeux sécuritaires internes et affrontements politiques, l’État libanais tente de maintenir une posture d’équilibre dans un contexte régional polarisé.
tensions géopolitiques, pressions diplomatiques et crispations politiques après les propos de Tom Barrak
La revue de presse du 14 juillet 2025 met en lumière les fortes tensions politiques au Liban, les pressions internationales croissantes sur la diplomatie libanaise, et l’aggravation des indicateurs économiques. Les affaires judiciaires restent bloquées, notamment celle du port de Beyrouth. Le dossier des réfugiés syriens suscite des frictions sociales. Les propos de Naim Kassem, Joseph Aoun et Tom Barak cristallisent les clivages. L’administration publique souffre d’un effondrement institutionnel général.
Londres en sentinelle ? Ce que cache le plan de surveillance britannique à la...
Un plan britannique de surveillance frontalière suscite l’intérêt à Beyrouth. Inspiré du modèle syrien, le projet prévoit l’installation de tours d’observation au Sud Liban pour appuyer l’armée dans le contrôle des violations israéliennes. Si l’offre est techniquement bien accueillie, elle se heurte à une exigence politique : le retrait des troupes israéliennes des points contestés. Ce dispositif sécuritaire conditionne toute coopération durable.
Crise énergétique imminente : l’arrêt des flux régionaux fragilise l’approvisionnement libanais
L’arrêt des champs gaziers israéliens entraîne une rupture des exportations vers l’Égypte, perturbant tout l’approvisionnement régional. Le Liban, indirectement dépendant, fait face à une baisse imminente de production électrique. Les générateurs privés deviennent essentiels mais ruineux, aggravant les inégalités. Les hôpitaux, les réseaux d’eau et les entreprises sont en tension. Cette crise énergétique révèle les failles structurelles du pays et expose une population déjà fragilisée à un nouveau choc aux conséquences sociales majeures.
Le Hezbollah sous tension : entre solidarité stratégique et prudence militaire
Face au conflit entre Israël et l’Iran, le Hezbollah opte pour une stratégie de silence actif. Tout en affirmant sa solidarité avec Téhéran, le parti évite pour l’heure tout engagement militaire direct, préférant une posture de vigilance et de dissuasion. Ce positionnement soulève des interrogations au Liban, notamment dans les régions frontalières. Entre cohésion interne, prudence diplomatique et calculs militaires, le Hezbollah tente de préserver sa stature sans exposer le pays à une escalade incontrôlée.
Revue de presse du 9/06/25: Gaza, escalade militaire et crise humanitaire
Les tensions régionales se multiplient au Moyen-Orient avec une intensification des frappes israéliennes au Liban et à Gaza, une diplomatie iranienne offensive face aux sanctions, et un recentrage stratégique américain sur la sécurité d’Israël. En parallèle, la guerre en Ukraine s’enlise tandis que les institutions internationales peinent à encadrer les conflits. Cette revue couvre les principales dynamiques diplomatiques et sécuritaires du 9 juin 2025.
Nabih Berri dénonce une agression : la souveraineté libanaise en ligne de mire
Dans un contexte de silence institutionnel, Nabih Berri a condamné les frappes israéliennes sur Beyrouth dans la nuit du 5 au 6 juin, qualifiant l’attaque d’agression contre la souveraineté du Liban. Par sa déclaration, il tente de restaurer un minimum d’autorité institutionnelle et de réaffirmer le rôle du Parlement face à l’impunité perçue des puissances étrangères. Une initiative à forte portée symbolique dans un État en crise.
Les appels à une refondation du contrat politique à l’épreuve des tensions régionales
À la faveur des tensions régionales et de l’instabilité chronique, les appels à une refondation du contrat politique libanais ressurgissent. Cet article explore la portée de ces revendications à l’aune des blocages institutionnels, des dépendances confessionnelles et des initiatives citoyennes. Entre Pacte national, accord de Taëf et nouvelles aspirations, il met en lumière les freins à toute transformation structurelle dans un contexte où le consensus semble hors de portée.
Bombardement israélien à Beyrouth : une violation flagrante du cessez-le-feu selon les autorités libanaise
Le 5 juin 2025, Israël a lancé six frappes aériennes sur la banlieue sud de Beyrouth, affirmant viser des installations de drones du Hezbollah. Les autorités libanaises dénoncent une violation flagrante du cessez-le-feu de novembre. Malgré l’absence de preuves et le refus d’inspections, Israël maintient sa position. Le contexte géopolitique, marqué par des tensions avec l’Iran, un refroidissement des relations avec la France et la recomposition politique au Liban, amplifie les répercussions de l’attaque.
La reconfiguration du Levant : quand les lignes d’influence en Syrie redessinent les équilibres...
Le Liban subit les conséquences de la reconfiguration géopolitique du Levant, marquée par un redécoupage des zones d’influence en Syrie. Tandis que l’Iran, la Russie, Israël et les États-Unis s’affrontent sur le territoire syrien, le sud du Liban pourrait redevenir un théâtre d’opérations. Pris entre puissances régionales et internationales, le pays, sans ligne stratégique propre, voit ses équilibres internes fragilisés par une pression sécuritaire croissante.
Beyrouth entre deux feux : tensions diplomatiques entre Iran et États-Unis sur fond de...
La visite simultanée du ministre iranien Abbas Araqchi et de la diplomate américaine Morgan Ortagus place le Liban au cœur d’une joute diplomatique cruciale. Tandis que l’Iran renforce ses liens avec le Hezbollah, Washington pousse pour durcir le mandat de la Finul. Entre tensions géopolitiques, pressions militaires et préoccupations internes, Beyrouth tente de préserver un équilibre instable, tiraillée entre les exigences de ses partenaires régionaux et la défense de sa souveraineté nationale.
Désarmement du Hezbollah : un débat explosif au cœur des équilibres politiques libanais
Le débat sur le désarmement du Hezbollah ravive les tensions politiques au Liban. Tandis que le Premier ministre évoque une réforme sécuritaire, le président tente de préserver l’équilibre institutionnel. Le Hezbollah adopte une position de retenue stratégique, tandis que les acteurs internationaux s’impliquent en coulisse. Dans ce contexte, le Liban se trouve confronté à un dilemme entre souveraineté étatique et réalités géopolitiques. Un débat inévitable, mais explosif.















