Joseph Aoun et la reconquête de l’autorité de l’État : promesse de rupture ou...
#BILAN: Le président Joseph Aoun engage un projet ambitieux de reconquête de l’autorité de l’État libanais, misant sur une centralisation sécuritaire, un désarmement progressif des factions armées, et une diplomatie équilibrée. Son approche combine réformes techniques, dialogue politique et stratégie régionale. Dans un contexte de fragmentation institutionnelle, cette tentative de recentrage soulève espoirs et résistances. Elle interroge la capacité de l’État libanais à redevenir le garant unique de la sécurité et de la légitimité.
Damas revient, Beyrouth s’adapte : que gagne le Liban ?
La visite de Nawaf Salam à Damas relance la diplomatie libano-syrienne sous l’œil attentif de Riyad. Entre calculs régionaux et tentative de rétablir la souveraineté libanaise, cette initiative révèle une recomposition stratégique au Levant. Si la Syrie tente de regagner sa légitimité par l’économie, le Liban cherche à équilibrer indépendance et pragmatisme. Une souveraineté désormais négociée entre institutions affaiblies, influences croisées et diplomatie sous condition.
Municipales au Liban : quand le confessionnalisme bloque la démocratie locale
#MUNICIPALES: Le Liban s’enfonce dans une crise politique locale alors que les élections municipales de 2025 peinent à s’organiser. Entre blocages institutionnels, confessionnalisme enraciné et absence de gouvernance financière dans les mairies, la démocratie locale est mise à mal. Le président de la Chambre Nabih Berri refuse toute réforme électorale, tandis que Nawaf Salam reste silencieux. Une impasse qui illustre l’incapacité du système libanais à réformer même à l’échelle municipale.
Les fractures politiques du Liban, héritage direct de la guerre civile
Cinquante ans après le déclenchement de la guerre civile libanaise, les divisions politiques et communautaires héritées du conflit demeurent profondément ancrées. Le confessionnalisme institutionnalisé et la perpétuation des élites issues des milices d’hier empêchent les réformes de fond.
Vers les élections municipales de mai 2025 : un test décisif pour le Liban
Ahmad Hajjar annonce les élections municipales pour le 4 mai 2025 au Mont-Liban et le 11 mai au Nord et Akkar. Cet article détaille les enjeux politiques, les débats sur les listes fermées et les défis logistiques d’un scrutin décisif dans un Liban en crise, sous la direction de Joseph Aoun et Nawaf Salam.
Les élections municipales de Beyrouth : quels scénarios possibles
#BEYROUTH: : Les élections municipales de Beyrouth, prévues pour mai 2025, se tiennent sous la présidence de Joseph Aoun et le gouvernement de Nawaf Salam. Le retrait de Saad Hariri fragilise les alliances, tandis que la parité confessionnelle vacille. Entre influence chiite, espoirs indépendants et défis économiques, les enjeux explorés ici dessinent l’avenir d’une capitale en quête de stabilité dans un Liban en mutation.
Nabih Berri insiste sur la tenue des élections municipales
Nabih Berri a déclaré jeudi à Al-Joumhouria que les élections municipales ne seront pas reportées malgré 13 mois de guerre avec Israël. "Reporter est hors de question", a-t-il insisté, visant surtout les municipalités du sud détruites par l’agression israélienne. Il propose de voter dans tout bâtiment proche, même "sur les ruines", pour maintenir le scrutin partout au Liban.
Gébran Bassil redéfinit les relations avec le Hezbollah
#POLITIQUE: Gébran Bassil a déclaré mardi que le Hezbollah ne peut plus avoir de rôle militaire et doit respecter la Constitution libanaise, rompant leur entente. Il l’accuse d’une guerre contre Israël nuisant au Liban, propose son intégration dans une défense nationale étatique, et note sa faiblesse militaire mais sa force interne. Le dialogue persiste malgré des relations affaiblies, le Hezbollah restant un parti libanais incontournable.
Élections municipales au Mont-Liban : un scrutin fixé au 4 mai 2025
#DEMOCRATIE: Le ministre Ahmad Hajjar a signé des arrêtés pour les élections municipales du Mont-Liban le 4 mai 2025, visant conseils municipaux, mukhtars et conseils facultatifs dans Kesrouan, Jbeil, Baabda, Aley, Chouf et Metn. Dans un contexte de crise économique et de gouvernance, avec pauvreté et infrastructures défaillantes, ce scrutin teste la légitimité des institutions. Les bureaux de vote sont désignés, mais la logistique reste complexe face aux défis sécuritaires.
Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient
#JOUMBLATT : Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient, dénonçant un plan visant à « anéantir Gaza, la Cisjordanie, et déstabiliser la Syrie ». Alors qu’Israël envoie des aides et intervient militairement, les Druzes rejettent cette ingérence. Soutenant Ahmed al-Sharaa, Joumblatt appelle les Arabes à contrer ce « jeu dangereux », dans un Liban fragilisé par la crise et les pressions internationales.
Liban : Nawaf Salam désavoué sur la nomination de Karim Souaid à la BDL
#POLITIQUE: Nawaf Salam s’oppose à la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24), votée par FL, Hezbollah et Amal contre Tarek Mitri et Amer Bsat. Défendant les déposants et l’accord FMI, il est mis en minorité par une entente Aoun-Berri sauvegardant les banques. Ce revers fragilise les réformes, menaçant un Liban en crise d’un chaos coûteux.
Le débat relancé sur la loi électorale au Liban : entre tensions communautaires, luttes...
#POLITIQUE: Ali Hassan Khalil (Amal) propose une circonscription nationale unique et un Sénat, ravivant les tensions avec les partis chrétiens (FL, CPL, Kataëb), qui dénoncent une menace aux équilibres de Taëf. Ces idées contrastent avec les lois passées – majoritaires (1953, 2008) ou proportionnelle (2017) – marquées par des compromis communautaires. Samy Gemayel plaide pour un comité mixte, mais les luttes de pouvoir et l’héritage électoral complexifient toute réforme dans un Liban en crise.
Les divisions internes libanaises : un levier stratégique pour Israël
#CONFLIT: Le cessez-le-feu de novembre 2024 au Liban est fragilisé par les divisions internes, exploitées par Israël, selon Al Quds Al Arabi (24 mars 2025). Netanyahu use de la menace militaire (1 100 violations) et surveille les divergences des leaders libanais pour obtenir des gains diplomatiques. Cette stratégie, visant à isoler le Hezbollah et affaiblir la cohésion institutionnelle, maintient une trêve précaire. Sans unité, le Liban reste vulnérable face aux ambitions régionales israéliennes.
Gébran Bassil affirme la présence du CPL dans l’État malgré son exclusion du gouvernement
#POL: Gébran Bassil, chef du CPL, exclu du gouvernement Salam, a affirmé vendredi que son parti reste dans l’État grâce à son bloc parlementaire et ses relais institutionnels. Il voit cette phase comme une chance de purification avant 2026, nécessitant une réorganisation interne. Bassil prévoit des alliances électorales, notant une communication intermittente avec le Hezbollah/




















