On assiste à une recrudescence des failles dans l’organisation des rapports humains, entre les attentes du citoyen et les « les puissances » de ce monde. Elle ira de pair avec une globalisation accélérée en faveur des maturités pressées, peu réconciliées avec un rythme favorable à la progression des assimilations. On permettrait alors d’installer la mesure intérieure et de réguler ainsi le tempo des vitesses extérieures.

Cependant, les paramètres nécessaires à la survie des humains continuent de poser de graves problèmes pour une large part de la population mondiale: Le droit de se nourrir, de répondre à la soif et à l’hygiène élémentaire. Le droit à la sécurité consisterait autant à réduire la poubelle atmosphérique suffocante pour le globe terrestre, à développer la lutte contre de mortels virus, à préserver les individus d’un voisin de palier terroriste qu’à prémunir les populations du Moyen Orient, d’Afrique, d’Ukraine et d’autres régions de chefs étrangers aux normes de l’autorité bienveillante.

Le droit d’exister en tant que personne libre par toutes ses formes expressives, respectueuse de celle de l’autre sans devoir subir ni infliger de discriminations. Elles sont pourtant paradoxalement inhérentes à des régimes dits « démocratiques » mais intolérants à la révision des inégalités et des injustices flagrantes. Le droit d’assumer enfin ce nécessaire et élémentaire projet de citoyenneté que tant de gouvernants dans le monde commentent et défendent sans le représenter par des comportements suffisamment efficaces et correspondants. Ceux là, qui transmettent la colère intérieure au lieu de la sagesse, la rancune à la place du dépassement individuel et la priorité des politiques guerrières ne soutiennent pas les discours de paix! Ils ne font qu’emprisonner de vraies urgences sous le joug des prétextes, synonymes d’arrogants pouvoirs!

Joe Acoury.