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L’Université Américaine de Beyrouth et l’Université St Joseph ont présenté aujourd’hui une recherche portant sur la qualité de l’air de la capitale, une première au Liban, enquête effectuée depuis 2009 en coopération avec le Conseil National de Recherche Scientifique.

Selon les premiers résultats de l’étude menée durant les 2 dernières années, les taux de dioxydes d’Azote (NO2) dépassent les normes autorisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) fixées à 40 mg/m3, oscillant entre 42 et 82 mg/m3 pour 2009 et 37 à 85mg/m3 pour 2010. La moyenne annuelle est passée de 53 mg/m3 en 2009 à 58 mg/m3 en 2010, les taux étant plus élevés durant la belle saison.

Le taux de particules en suspension dans l’air dépasse également les normes de l’OMS (20mg/m3) de 175 à 275 %. Le trafic routier contribuerait à cette pollution. Plusieurs études sont actuellement menées pour comprendre leur impact sur la santé de la population.

L’enquête sera élargie au Grand Beyrouth afin d’établir une base de donnée globale et une campagne de sensibilisation des pouvoirs publics et de la population devrait être prochainement lancée afin d’encourager la mise en place de politiques de lutte contre la pollution.

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