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Le premier ministre sortant Hassan Diab s’est exprimé ce soir à quelques jours du premier anniversaire des manifestations d’octobre 2019, soulignant que ce mouvement visait les mesures mises en place par les partis politiques ayant amené à l’effondrement du Pays des Cèdres.

Il estime désormais que les politiciens doivent oeuvrer en faveur de la population libanaise.

La capacité des Libanais à endurer la douleur faiblit, le Liban traverse une phase difficile, les conflits politiques et les intérêts partisans et personnels ont été et continuent de se placer au-dessus du sort de la nation.

Malheureusement, le concept d’État au Liban est réduit. Il n’y a pas de concept fixe qui fonde l’idée d’un État fort. Ces interprétations subordonnent les fondements de l’État au service du chef.

Les jeunes recherchent l’opportunité d’émigrer à la recherche de la sécurité, Nous commençons à perdre ses caractéristiques du Liban.
En plus de tout cela, il y a ceux qui font la promotion de l’idée de lever les subventions sur les médicaments, la farine et le carburant.

La levée des subventions de la Banque du Liban est inacceptable dans ces cas.

C’est la responsabilité de tous ceux qui ont couvert la décision de lever les subventions avec les pertes avec un soutien continu

La perte de subventions, pourrait être réduite si la Banque du Liban arrêtait de financer les politiques de déchets avec l’argent des déposants,

si la Banque du Liban était capable de résister aux pressions politiques.

Nous exigeons comme le reste de la population à ne pas supprimer les subventions sur les médicaments, la farine et le carburant.

La règle de la rationalisation des subventions peut être adoptée au profit des personnes les plus vulnérables. L’annulation des subventions entraînera des résultats désastreux, et les dépôts des Libanais doivent leur revenir. Il s’agit de la responsabilité des banques, de la Banque du Liban et de l’État. 

Les circonstances ne tolèrent pas de perdre du temps. Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est de former un gouvernement capable de faire face aux grands défis auxquels le Liban est confronté. Le pays ne peut plus attendre. Le Liban ne doit pas rester coincé dans ses crises, et il est urgent de former un gouvernement pour faire face aux répercussions de l’explosion du port de Beyrouth.

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