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Pétrole et gaz : la dépendance du Liban

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Le Liban ne dépend pas d’un seul pays pour son pétrole et son gaz. Il dépend d’un système entier d’approvisionnement extérieur, fragmenté, coûteux et vulnérable à la guerre. C’est ce qui rend la question énergétique libanaise si particulière dans la séquence ouverte au Moyen-Orient. Quand les tensions montent autour de l’Iran, du détroit d’Ormuz, d’Israël, de la Syrie ou des routes maritimes régionales, Beyrouth ne redoute pas seulement une hausse des prix. Il redoute une rupture de chaîne. Car le pays n’extrait ni pétrole ni gaz à l’échelle commerciale, ne dispose pas encore d’infrastructures gazières modernes suffisantes, et importe presque tout ce qu’il consomme pour faire rouler les voitures, alimenter les générateurs privés, approvisionner les centrales et fournir le gaz domestique.

La réponse à la question de l’approvisionnement dépend donc du produit observé. Pour les carburants raffinés, le Liban dépend surtout de fournisseurs étrangers multiples, avec un poids important de raffineries méditerranéennes et de pays du Golfe. Pour le fuel destiné à l’électricité publique, il dépend beaucoup plus nettement de l’Irak, devenu depuis 2021 le soutien central d’Électricité du Liban via un accord spécifique. Pour le gaz naturel, la dépendance est plus paradoxale : en pratique, le Liban n’en importe presque pas aujourd’hui pour sa production électrique, mais il espère en recevoir d’Égypte via le réseau régional et le transit syrien. Enfin, pour le gaz domestique en bonbonnes, il dépend d’importations maritimes de gaz de pétrole liquéfié venues de plusieurs origines. Autrement dit, la vraie dépendance libanaise n’est pas bilatérale. Elle est à la fois commerciale, logistique, diplomatique et géopolitique.

Un pays sans production locale, donc exposé de bout en bout

Le premier fait à rappeler est simple : le Liban n’a pas encore transformé ses espoirs gaziers offshore en production réelle. Les annonces sur l’exploration en mer, la relance du bloc 8 et les permis accordés aux grands groupes internationaux ont entretenu l’idée d’un basculement possible. Mais, à ce stade, le pays reste un importateur net d’énergie fossile. Les campagnes de forage menées auparavant n’ont pas débouché sur une découverte commercialement exploitable, et les nouvelles licences relèvent encore de l’exploration, pas de l’exploitation. Cela signifie qu’au moment même où la guerre régionale remet l’énergie au centre des rapports de force, le Liban demeure entièrement dépendant de l’extérieur pour ses usages essentiels.

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Cette dépendance pèse lourd dans l’économie nationale. En 2024, les importations libanaises de combustibles minéraux, huiles et produits de distillation ont atteint environ 4,46 milliards de dollars. À l’échelle d’un pays en crise financière chronique, c’est considérable. La Banque mondiale relève en outre que les importations d’énergie ont représenté environ 29 % de la facture totale des importations en 2025. Cette part suffit à montrer que l’énergie n’est pas seulement un sujet sectoriel. Elle touche la balance commerciale, les réserves en devises, l’inflation, les finances publiques et la stabilité sociale. Chaque hausse du pétrole mondial, chaque perturbation maritime et chaque blocage régional se répercutent donc presque immédiatement sur les prix au Liban et sur la capacité du pays à financer son propre fonctionnement.

Le deuxième fait structurant tient à l’organisation du marché. Le Liban n’importe pas son énergie comme un État centralisé unique. Il existe une distinction importante entre les achats liés aux centrales publiques et ceux du marché privé. Le fuel oil destiné à Électricité du Liban relève surtout de la sphère étatique et d’accords gouvernementaux spécifiques. En revanche, l’essence, le diesel routier, le kérosène, le bitume ou le gaz domestique sont majoritairement importés par le secteur privé, puis distribués sur le marché local. Cela signifie que la dépendance libanaise n’est pas seulement une dépendance envers des États fournisseurs. C’est aussi une dépendance envers des opérateurs privés, des traders, des armateurs, des terminaux pétroliers et des réseaux de distribution qui doivent continuer à fonctionner malgré la guerre et malgré le risque sur les routes régionales.

Pour le pétrole, le Liban dépend surtout de l’extérieur méditerranéen et du Golfe

Lorsqu’on parle de pétrole au Liban, il faut éviter un malentendu fréquent. Le pays importe surtout des produits pétroliers raffinés, pas du brut destiné à un grand raffinage local. Ses installations de Tripoli et de Zahrani servent d’abord à réceptionner, stocker et redistribuer des produits déjà raffinés ou semi-adaptés au marché local. Les données commerciales récentes montrent d’ailleurs une forte dépendance à des fournisseurs extérieurs très diversifiés. En 2024, les principales origines des importations libanaises de produits pétroliers raffinés ont été la Grèce, l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Italie et Chypre. En 2023, les données de commerce sur l’ensemble des combustibles plaçaient déjà la Grèce, la Turquie, l’Italie, Chypre et la Russie parmi les principaux partenaires.

Cette géographie dit beaucoup de la vulnérabilité libanaise. Le pays dépend en grande partie de raffineries et de centres de négoce situés dans l’espace méditerranéen, auxquels s’ajoutent des producteurs ou exportateurs du Golfe. Cela lui donne une certaine diversification commerciale, puisque Beyrouth n’est pas suspendu à un seul fournisseur pour l’essence ou le diesel du marché. Mais cette diversification ne le rend pas autonome. Elle signifie simplement que le risque ne se concentre pas sur une seule capitale. En cas de crise majeure, le problème n’est pas seulement l’arrêt d’un pays fournisseur. C’est l’augmentation simultanée des coûts, l’allongement des délais, la rareté de certaines cargaisons et la tension sur l’assurance maritime.

Dans le détail, l’essence et le diesel du marché libanais restent donc tributaires de cargos, de contrats commerciaux et de la disponibilité de produits raffinés sur les marchés régionaux. Cette structure a un effet immédiat en période de guerre au Moyen-Orient. Si le détroit d’Ormuz se tend, si les assurances montent, si les itinéraires maritimes deviennent plus risqués ou si les raffineries privilégient d’autres débouchés, le Liban le ressent presque instantanément. Non pas parce qu’il importe tout son carburant depuis l’Iran ou depuis une seule zone de guerre, mais parce qu’il ne possède aucun matelas stratégique sérieux lui permettant d’amortir longtemps une rupture externe. Fin février, le ministère libanais de l’Énergie affirmait encore que les stocks d’essence et de diesel suffisaient pour au moins quinze jours. Ce type d’assurance peut calmer une panique ponctuelle. Il dit aussi, en creux, que la marge reste courte.

Les principaux canaux pétroliers du Liban

SegmentDépendance principaleNature de la dépendance
Essence et diesel du marchéGrèce, Arabie saoudite, Égypte, Italie, Chypre, Turquie et autres fournisseursImportations commerciales de produits raffinés
Fuel des centrales publiquesIrak, via un mécanisme de swapDépendance politique et étatique
Stockage et redistributionTripoli et ZahraniDépendance logistique interne
Sécurité d’approvisionnementRoutes maritimes régionales et assurance transportDépendance géopolitique

Ce tableau résume un point souvent mal compris. Le Liban dépend moins d’un pétrolier unique que d’une chaîne d’approvisionnement complète. Les États fournisseurs comptent, mais les infrastructures comptent tout autant. Les installations pétrolières de Tripoli et de Zahrani jouent ici un rôle central. Le site officiel de la Direction générale du pétrole précise que ces installations importent, stockent et distribuent fuel oil, gasoil et carburants vers le marché local. Autrement dit, l’approvisionnement du pays ne dépend pas seulement de ce qui est vendu au Liban. Il dépend aussi de la capacité de ces deux pôles à recevoir les cargaisons, les stocker et les réinjecter dans un pays dont l’électricité publique est fragile et dont les générateurs privés restent omniprésents.

Pour l’électricité publique, la vraie dépendance s’appelle l’Irak

S’il existe un pays dont le rôle est aujourd’hui politiquement central dans l’approvisionnement énergétique libanais, c’est l’Irak. Depuis 2021, Bagdad fournit au Liban du heavy fuel oil dans le cadre d’un accord intergouvernemental destiné à soulager les pénuries chroniques d’électricité. Le mécanisme est particulier. Le fuel lourd irakien n’est pas directement utilisable dans l’état par les centrales libanaises. Le Liban le fait donc échanger contre du gasoil ou des produits adaptés à ses installations. Ce système de swap est devenu un pilier discret mais essentiel de la survie énergétique minimale d’Électricité du Liban.

Cette dépendance a encore été confirmée en mars 2025, lorsque le gouvernement irakien a renouvelé pour six mois l’accord de fourniture de carburant au Liban. L’Irak ne s’est pas imposé comme principal fournisseur de tout le marché libanais. En revanche, il s’est imposé comme le soutien extérieur le plus important pour la production électrique publique. La nuance est fondamentale. Quand on demande de qui dépend le Liban pour son approvisionnement en pétrole, la bonne réponse n’est donc pas la même selon qu’on parle des voitures, des générateurs, des bonbonnes ou des centrales. Pour le parc public, le nom de l’Irak est devenu incontournable.

Cette réalité donne à Bagdad une place singulière dans la sécurité énergétique du Liban. Sans cet accord, le pays devrait trouver davantage de devises, lancer plus de marchés, ou accepter une baisse supplémentaire de la production d’EDL. Or celle-ci est déjà très faible et oblige ménages comme entreprises à recourir massivement à des solutions de substitution. La dépendance envers l’Irak n’est donc pas seulement une dépendance de volume. C’est une dépendance de dernier recours. Elle permet de maintenir une production minimale, et surtout d’éviter qu’Électricité du Liban ne sorte encore davantage du jeu au profit exclusif des générateurs privés et du solaire individuel.

Il faut ajouter que cette relation énergétique avec l’Irak a aussi une dimension diplomatique. Le contrat n’est pas un simple achat spot sur le marché international. Il repose sur un accord politique, renouvelé à plusieurs reprises, dans lequel le Liban fournit aussi des services, notamment de santé, à des ressortissants irakiens. Cette dimension distingue nettement le canal irakien des approvisionnements commerciaux classiques. Elle rend le Liban moins dépendant du seul cash à très court terme, mais plus dépendant de la continuité politique du soutien irakien. Si Bagdad décidait un jour de ne plus prolonger l’accord, la question de l’électricité publique libanaise deviendrait immédiatement beaucoup plus critique.

Le gaz : aujourd’hui du GPL, demain peut-être du gaz égyptien

La dépendance gazière libanaise est plus complexe à décrire que la dépendance pétrolière, parce que le mot gaz recouvre en réalité plusieurs usages. Dans la vie quotidienne, le gaz consommé au Liban est surtout du gaz de pétrole liquéfié, le GPL, utilisé dans les bonbonnes domestiques pour la cuisson et le chauffage, ainsi que du propane livré en vrac pour certains secteurs industriels, hôteliers ou hospitaliers. La Lebanese Petroleum Administration rappelle d’ailleurs que le gaz actuellement utilisé dans le pays est d’abord ce GPL, et non du gaz naturel distribué à grande échelle sur le territoire.

Pour ce GPL, le Liban reste là aussi importateur. Les données commerciales indiquent qu’en 2024, pour le propane liquéfié, des fournisseurs comme l’Algérie, l’Égypte, les États-Unis et le Nigeria figuraient parmi les principales origines. Cela signifie que, sur le gaz domestique, la dépendance est plus diversifiée que pour le fuel public. Le pays ne dépend pas d’un seul État, mais d’un marché international et de cargaisons maritimes. En temps normal, ce modèle offre une certaine souplesse. En temps de guerre régionale, il redevient fragile, parce que le prix et la disponibilité des cargaisons peuvent changer vite, et parce que le coût du fret, de l’assurance et du financement se répercute immédiatement sur le consommateur final.

Sur le gaz naturel, en revanche, la situation est encore celle d’un manque plus que d’une dépendance installée. Le Liban a bien importé du gaz naturel égyptien en 2010 pendant une courte période, via la Syrie et le gazoduc arabe, pour alimenter la centrale de Deir Ammar. Mais cette expérience n’a pas duré. Depuis, le pays n’a pas construit le basculement structurel vers le gaz que ses centrales et sa stratégie énergétique évoquent depuis des années. Il ne dispose pas aujourd’hui d’infrastructure d’importation de GNL en service, même si des projets de terminal flottant et de conversion au gaz existent à nouveau sur le papier avec l’appui de l’IFC.

C’est dans ce vide qu’il faut lire l’accord signé fin décembre 2025 avec l’Égypte. Beyrouth et Le Caire ont conclu un mémorandum d’entente pour fournir du gaz naturel à la centrale de Deir Ammar. Le gouvernement libanais a présenté cette étape comme un moyen de réduire la dépendance au fuel oil et d’augmenter la production d’électricité. Mais les responsables libanais ont eux-mêmes reconnu que le processus prendrait du temps, car les gazoducs doivent être réhabilités. En outre, l’accord de 2022, qui prévoyait déjà l’acheminement de gaz égyptien et d’électricité jordanienne via la Syrie, n’avait jamais été mis en œuvre, notamment pour des raisons de financement et de sanctions.

Le gaz naturel libanais dépendrait de l’Égypte, mais aussi de la Syrie

Si le projet égyptien aboutit réellement, le Liban dépendra alors d’au moins deux maillons extérieurs en même temps. Le premier sera l’Égypte comme fournisseur de gaz naturel. Le second sera le transit régional, et en particulier la Syrie, puisqu’une partie de la connexion libanaise au gaz naturel passe par le gazoduc arabe reliant le réseau régional au nord du Liban. La LPA rappelle qu’il existe une connexion entre Homs, Baniyas et Tripoli, et que le pays dispose en théorie d’une infrastructure susceptible de recevoir du gaz pour l’électricité. En pratique, cette infrastructure doit être remise à niveau et intégrée à une chaîne régionale redevenue politiquement très sensible.

Cette configuration signifie que, même si le Liban annonce un accord gazier avec l’Égypte, sa dépendance ne sera pas purement égyptienne. Elle sera égypto-syrienne sur le plan physique, et plus largement régionale sur le plan politique. Il faudra que le gaz soit disponible, que le réseau soit fonctionnel, que les financements soient assurés, que les tronçons nécessaires soient réparés et que le contexte régional permette un transit stable. C’est une différence majeure avec les cargaisons de produits raffinés, qui peuvent être achetées sur le marché puis débarquées à Tripoli ou à Zahrani. Le gaz naturel par pipeline implique une interdépendance beaucoup plus rigide.

À cela s’ajoute une autre zone de sensibilité, plus politique encore. Plusieurs analyses régionales ont souligné qu’une partie du gaz intégré au système égyptien pouvait, selon les contrats et les flux, provenir en partie de gisements israéliens. Le sujet est explosif au Liban. Il ne signifie pas que Beyrouth achète aujourd’hui directement du gaz israélien. Il signifie en revanche que, si le Liban veut un jour réduire sa dépendance au fuel oil grâce au gaz régional, il devra composer avec un marché est-méditerranéen où les molécules se mélangent, circulent et peuvent devenir politiquement embarrassantes. Cette question n’est pas encore tranchée dans les faits, mais elle pèse déjà sur le débat libanais autour du gaz.

Le vrai talon d’Achille : les routes, les stocks et la guerre

La dépendance libanaise ne se résume donc pas aux noms des fournisseurs. Elle tient aussi à trois fragilités structurelles. La première est maritime. Une part essentielle de l’approvisionnement en carburants et en GPL arrive par bateau. Cela rend le Liban extrêmement sensible à toute tension sur les routes de la Méditerranée orientale, de la mer Rouge ou du Golfe, même lorsque le produit n’est pas acheté directement à l’Iran. Une flambée des primes d’assurance, une congestion portuaire ou une crise sur les grandes routes énergétiques suffisent à faire grimper les coûts et à peser sur la disponibilité.

La deuxième fragilité est celle du stockage. Les installations de Tripoli et de Zahrani restent des points névralgiques, mais le pays ne dispose pas d’une profondeur stratégique confortable. Lorsque le ministère affirme que les stocks d’essence et de diesel couvrent au moins quinze jours, il rassure à court terme. Il admet aussi implicitement que le Liban ne peut pas affronter longtemps un choc externe majeur sans voir monter le risque de tensions sur le marché. Cette question des réserves devient encore plus sensible en temps de guerre régionale, quand la panique peut provoquer des ruées sur les stations-service et transformer une tension logistique en crise politique.

La troisième fragilité est institutionnelle. Le Liban importe son énergie dans un système où l’État est faible, où l’électricité publique est défaillante, où le financement est contraint et où la coordination entre politique énergétique et politique étrangère reste imparfaite. C’est l’une des raisons pour lesquelles le pays reste dépendant à la fois des marchés, des alliés ponctuels, des médiateurs et des opérateurs privés. En d’autres termes, sa dépendance énergétique est aussi une dépendance de gouvernance. Le pays ne manque pas seulement de ressources. Il manque d’un appareil suffisamment robuste pour sécuriser à long terme une stratégie cohérente.

Alors, de qui dépend vraiment le Liban ?

La réponse la plus honnête tient en une formule : le Liban dépend de plusieurs pays à la fois, mais pas de la même manière selon le produit. Pour le pétrole raffiné du marché, il dépend d’un panier de fournisseurs surtout méditerranéens et moyen-orientaux, avec un rôle important de la Grèce, de l’Arabie saoudite, de l’Égypte, de l’Italie, de Chypre et, selon les années, de la Turquie ou d’autres acteurs. Pour le fuel nécessaire aux centrales publiques, il dépend beaucoup plus clairement de l’Irak. Pour le gaz domestique en bonbonnes, il dépend d’importations GPL venues d’origines diverses, parmi lesquelles l’Algérie, l’Égypte, les États-Unis et le Nigeria. Pour le gaz naturel de demain, s’il arrive effectivement, il dépendra d’abord de l’Égypte, mais aussi du transit syrien et du bon état du réseau régional.

Cette multiplicité ne rend pas le pays plus solide. Elle rend sa vulnérabilité plus diffuse. Le Liban n’est pas exposé à un seul robinet qui pourrait se fermer du jour au lendemain. Il est exposé à une accumulation de risques : prix mondiaux, guerre régionale, routes maritimes, décisions politiques de partenaires, état des gazoducs, capacité de stockage, disponibilité en devises et fragilité de l’État. C’est ce qui explique pourquoi la guerre au Moyen-Orient ne menace pas le Liban seulement par les bombes ou par l’instabilité diplomatique. Elle menace aussi son approvisionnement matériel le plus quotidien, du litre de diesel à la bonbonne de gaz, du fuel des centrales au projet de gaz naturel égyptien encore suspendu à des tuyaux, à des financements et à un environnement régional qui reste loin d’être stabilisé.

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