L’évolution de la situation en Syrie monopolise l’attention internationale alors que les violences dans les régions côtières ont fait des centaines de morts et de déplacés. Pendant ce temps, les tensions entre l’Irak et les États-Unis s’aggravent en raison des sanctions sur les importations d’énergie iranienne, et les pourparlers entre l’Ukraine et les États-Unis en Arabie saoudite cherchent à débloquer un conflit qui s’enlise.
Syrie : escalade militaire et craintes de guerre civile
Les affrontements dans les zones côtières syriennes, notamment à Lattaquié et dans ses environs, prennent une tournure dramatique. Selon Al Quds (10 mars 2025), les forces de sécurité poursuivent des groupes armés affiliés à l’ancien régime. Plusieurs centaines de civils ont été tués ou blessés, et des milliers ont fui les combats. Des rapports font état de massacres à caractère sectaire, déclenchant une vague d’indignation.
Le président Ahmed Al Shar’ a promis de rétablir l’ordre à tout prix, affirmant que « la Syrie ne sombrera pas dans la guerre civile ». Il a également annoncé la formation d’une commission d’enquête indépendante pour identifier les auteurs des violences et juger les responsables. Cependant, selon Al Joumhouriyat (10 mars 2025), cette initiative est perçue avec scepticisme par une partie de la communauté internationale, qui demande une surveillance extérieure du processus judiciaire.
Les réactions internationales ne se sont pas fait attendre. Al Bina’ (10 mars 2025) rapporte que Washington et plusieurs capitales européennes condamnent les massacres signalés et appellent à des sanctions ciblées contre les factions impliquées. L’ONU exprime son inquiétude face à la détérioration rapide de la situation humanitaire, notamment avec l’interruption des services de base dans les zones affectées.
Dans ce contexte, le patriarche orthodoxe d’Antioche, Jean X Yazigi, a pris la parole pour condamner les attaques contre les civils, déclarant que « la Syrie doit être unie et ne doit pas succomber aux logiques de représailles ». D’après Al Nahar (10 mars 2025), ces propos ont été bien accueillis par une partie de la population, mais des factions extrémistes rejettent toute réconciliation.
L’Irak face aux conséquences des sanctions américaines contre l’Iran
Les restrictions américaines sur l’achat d’énergie iranienne mettent l’Irak dans une position délicate. Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025) rapporte que Bagdad cherche désespérément des solutions pour compenser l’interdiction d’importer du gaz iranien. Plusieurs responsables du secteur énergétique confirment qu’il n’existe pas de solution immédiate et que des coupures d’électricité massives sont attendues cet été.
L’administration américaine a justifié sa décision en affirmant vouloir réduire les revenus de Téhéran. Selon Al Quds (10 mars 2025), Washington exige que l’Irak accélère sa transition énergétique, notamment en diversifiant ses sources d’approvisionnement. Des négociations avec le Koweït et le Qatar sont en cours, mais les délais de mise en œuvre posent problème.
Le Premier ministre irakien a averti que les conséquences de cette politique pourraient être désastreuses, exacerbant les tensions sociales et politiques dans un pays déjà instable.
Tensions entre Israël et Gaza : négociations bloquées, blocus renforcé
Le conflit entre Israël et le Hamas ne montre aucun signe d’apaisement. D’après Al Akhbar (10 mars 2025), les discussions menées au Qatar sont dans l’impasse, en raison de divergences profondes sur le désarmement du Hamas et le retrait progressif d’Israël de certaines zones de Gaza.
En réaction, Tel-Aviv a décidé de durcir son blocus, annonçant la coupure totale de l’électricité et des livraisons de carburant. Le ministre israélien de l’Énergie, Eli Cohen, a ordonné l’arrêt immédiat des approvisionnements, mettant en danger les infrastructures hospitalières.
D’après Al 3arabi Al Jadid (10 mars 2025), une délégation israélienne se rendra aujourd’hui à Doha pour tenter de relancer les discussions, mais les perspectives restent incertaines.
Escalade militaire en mer Rouge : les Houthis menacent Israël
La tension monte en mer Rouge alors que les forces yéménites pro-Houthis accroissent leurs attaques contre les navires israéliens et américains. Al Sharq (10 mars 2025) rapporte que les rebelles menacent d’étendre leurs frappes si Israël ne relâche pas son emprise sur Gaza.
Washington et ses alliés envisagent une riposte militaire, tandis que Riyad tente d’apaiser la situation. Un porte-parole de la Maison-Blanche a déclaré que toutes les options étaient sur la table, y compris des frappes ciblées contre les bases houthis.
Politique locale : tensions institutionnelles et repositionnements stratégiques sur la scène libanaise
Les développements politiques au Liban restent marqués par des tensions institutionnelles, des blocages dans la formation du gouvernement et des repositionnements stratégiques des principales forces politiques. Alors que le président Joseph Aoun tente d’imposer une nouvelle dynamique, le Hezbollah et ses alliés jouent une carte d’opposition plus marquée, tandis que les partis traditionnels cherchent à préserver leurs intérêts face aux réformes annoncées.
Blocage institutionnel : le gouvernement de Nawaf Salam dans l’impasse
La formation du gouvernement par le Premier ministre Nawaf Salam fait face à une série d’obstacles politiques et institutionnels. Selon Al Akhbar (10 mars 2025), le tandem Hezbollah-Amal a décidé de boycotter les consultationssur la formation du nouveau cabinet, estimant que Salam n’accorde pas suffisamment de garanties sur le maintien des équilibres politiques traditionnels. De leur côté, les Forces libanaises et le Parti socialiste progressiste soutiennent la formation d’un gouvernement d’urgence économique, une approche que le Courant patriotique libre (CPL) de Gebran Bassil critique ouvertement.
Les tensions se sont exacerbées après que le président Joseph Aoun a déclaré qu’il ne céderait pas aux pressions politiques et que le gouvernement serait formé avec ou sans l’aval de toutes les forces politiques. D’après Al Nahar (10 mars 2025), cette position a conduit à une intensification des tractations en coulisses, avec des tentatives de médiation menées par Nabih Berri et Walid Joumblatt pour débloquer la situation.
Le principal point de discorde réside dans le choix des ministres de souveraineté, notamment ceux des Affaires étrangères, de l’Intérieur et de la Défense. Alors que Nawaf Salam souhaite nommer des technocrates indépendants, le Hezbollah insiste pour conserver une influence sur les portefeuilles régaliens.
Le Hezbollah face à des défis internes et externes
Le Hezbollah, sous la direction de Naim Kassem, adopte une posture plus offensive face à la présidence et au gouvernement désigné. Selon Al Bina’ (10 mars 2025), la formation chiite craint que la nouvelle administration affaiblisse son influence sur l’appareil sécuritaire et militaire. Le parti accuse Nawaf Salam de suivre une ligne trop proche des intérêts occidentaux, notamment en ce qui concerne la coopération militaire avec les États-Unis et la position du Liban vis-à-vis des sanctions sur l’Iran et la Syrie.
La question de l’armement du Hezbollah reste centrale dans les tensions internes. Al Sharq (10 mars 2025) rapporte que des discussions informelles se tiennent entre le parti chiite et les forces politiques chrétiennes, notamment le CPL et les Forces libanaises, sur une éventuelle réévaluation du rôle du Hezbollah dans la défense nationale.
Les dernières confrontations militaires à la frontière sud avec Israël renforcent les préoccupations sécuritaires, avec des appels de plus en plus insistants de certains courants politiques pour un contrôle plus strict des activités militaires du Hezbollah.
Le CPL et les Forces libanaises : entre opportunisme et repositionnement
Le Courant patriotique libre (CPL) traverse une période de réajustement stratégique sous la direction de Gebran Bassil. Selon Al Joumhouriyat (10 mars 2025), Bassil tente de rester un acteur clé des négociations gouvernementales tout en maintenant une certaine distance avec le Hezbollah, avec qui les relations restent complexes.
De son côté, Samir Geagea, leader des Forces libanaises, affiche une opposition ferme au Hezbollah et au tandem Amal-Hezbollah. Selon Al Liwa’ (10 mars 2025), Geagea considère que le gouvernement Salam représente une opportunité de rééquilibrer le pouvoir au Liban et appelle à une accélération des réformes structurelles.
Les tensions entre les Forces libanaises et le CPL restent vives, notamment autour de la répartition des ministères chrétiens et du rôle de la présidence. La rivalité entre Geagea et Bassil se traduit par des désaccords sur la stratégie à adopter face au Hezbollah et à la nouvelle administration.
L’avenir des réformes : entre blocages et résistances
Le gouvernement Nawaf Salam est attendu sur plusieurs réformes économiques et institutionnelles. Parmi les priorités figurent la restructuration du secteur bancaire, la réforme du secteur énergétique et la modernisation de l’administration publique.
Cependant, Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025) rapporte que les résistances politiques freinent les avancées, notamment sur la mise en place d’une loi sur l’indépendance de la justice et la révision du système électoral.
Le FMI, de son côté, insiste sur des engagements concrets avant de débloquer des fonds d’aide, ce qui met le Liban dans une position délicate face aux bailleurs de fonds internationaux. Selon Al Quds (10 mars 2025), les donateurs occidentaux exigent des garanties sur la transparence des réformes avant d’engager une assistance économique à grande échelle.
Les réactions internationales face à l’impasse politique
Les chancelleries occidentales suivent avec attention la formation du gouvernement libanais. Selon Al Bina’ (10 mars 2025), Washington pousse pour une administration capable d’implémenter rapidement des réformes économiques, tandis que Paris tente de jouer un rôle de médiateur entre les différentes factions libanaises.
De leur côté, les pays du Golfe adoptent une attitude plus prudente, attendant de voir si le gouvernement Salam prendra ses distances avec l’axe Iran-Syrie-Hezbollah avant d’envisager une reprise des investissements.
Diplomatie : le Liban face aux pressions internationales et aux enjeux régionaux
La politique étrangère du Liban reste marquée par des équilibres délicats et des pressions multiples. Entre les attentes du FMI, les tensions avec Israël, les relations complexes avec la Syrie et les influences contradictoires des puissances régionales, Beyrouth tente de naviguer dans un environnement diplomatique instable.
Relations tendues avec Israël : la question des frontières et les incidents sécuritaires
Les tensions à la frontière sud entre le Liban et Israël continuent de dominer les préoccupations diplomatiques. Selon Al Akhbar (10 mars 2025), Israël a renforcé ses positions militaires et creusé des tranchées dans certaines zones contestées, notamment près de Kfarchouba et des fermes de Chebaa. L’armée israélienne affirme vouloir prévenir toute infiltration, mais les autorités libanaises dénoncent une violation continue de la souveraineté nationale.
En réponse, le gouvernement libanais a déposé une plainte officielle auprès de l’ONU pour protester contre ces incursions. Selon Al Bina’ (10 mars 2025), le ministre des Affaires étrangères libanais a appelé les Nations unies à faire pression sur Israël pour respecter la Ligne bleue.
Les États-Unis et la France tentent une médiation pour éviter une escalade militaire. Washington cherche à convaincre Beyrouth d’adopter une approche pragmatique en évitant tout affrontement direct avec Israël. Cependant, Al Sharq (10 mars 2025) rapporte que le Hezbollah considère cette médiation comme biaisée en faveur d’Israël, et menace d’intensifier ses actions si les violations se poursuivent.
Rapprochement stratégique entre le Liban et les pays du Golfe
Après plusieurs années de tensions, le Liban cherche à renouer avec les monarchies du Golfe. D’après Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), des discussions ont eu lieu entre le Premier ministre Nawaf Salam et des responsables saoudiens, émiratis et koweïtiens pour explorer des opportunités de coopération économique et d’investissements.
Les pays du Golfe exigent des réformes claires et une prise de distance avec l’axe Iran-Syrie-Hezbollah avant d’envisager une aide financière substantielle. Selon Al Quds (10 mars 2025), l’Arabie saoudite hésite encore à s’engager pleinement, en raison de l’influence persistante du Hezbollah sur la politique libanaise.
Cependant, des signaux positifs émergent : les restrictions sur les exportations agricoles libanaises vers l’Arabie saoudite ont été levées, et des négociations sont en cours pour faciliter le retour des travailleurs libanais dans le Golfe.
Les relations avec la Syrie : coopération contrainte et tensions persistantes
La relation entre Beyrouth et Damas demeure complexe et ambivalente. D’une part, le Liban est contraint de coopérer avec la Syrie sur des dossiers sécuritaires et économiques, notamment sur la gestion des réfugiés et l’approvisionnement énergétique. D’autre part, la crise syrienne et les violences récentes dans le nord du pays compliquent tout rapprochement politique officiel.
Selon Al Nahar (10 mars 2025), le président Joseph Aoun a évoqué avec des responsables syriens la nécessité d’une coordination sur la sécurité des frontières, particulièrement après les affrontements meurtriers à Lattaquié. Cependant, des voix au sein du gouvernement libanais restent sceptiques quant à une coopération accrue avec Damas, notamment en raison des sanctions internationales qui pèsent sur la Syrie.
Un autre point de tension réside dans le dossier des réfugiés syriens au Liban. Selon Al Joumhouriyat (10 mars 2025), plusieurs responsables politiques libanais réclament un plan de retour progressif des réfugiés, une demande soutenue par Damas mais qui se heurte aux réticences des organisations internationales.
Le Liban face aux exigences du FMI et des puissances occidentales
Le Fonds monétaire international (FMI) continue d’exiger des réformes structurelles avant d’accorder une aide financière significative au Liban. Selon Al Liwa’ (10 mars 2025), les discussions entre Beyrouth et le FMI sont au point mort, car le gouvernement libanais n’a pas encore mis en œuvre les mesures réclamées, notamment sur la restructuration du secteur bancaire et la transparence budgétaire.
Les puissances occidentales, notamment la France et les États-Unis, exercent une forte pression sur Beyrouth pour accélérer les réformes. D’après Al Quds (10 mars 2025), Washington menace de bloquer toute aide financière si le Liban ne met pas en place un plan de lutte contre la corruption et un audit du secteur bancaire.
Politique internationale : crises et recompositions géopolitiques en cours
La scène internationale est marquée par une série de crises et de recompositions stratégiques, entre la guerre en Ukraine, les tensions persistantes en mer Rouge et les incertitudes liées au programme nucléaire iranien. Pendant ce temps, les États-Unis et l’Europe tentent d’ajuster leurs politiques face à un contexte international de plus en plus polarisé.
Ukraine : négociations sous haute tension en Arabie saoudite
Les efforts diplomatiques pour trouver une issue à la guerre en Ukraine se poursuivent avec une nouvelle phase de pourparlers en Arabie saoudite. Selon Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), les discussions entre représentants américains et ukrainiens à Riyad visent à renforcer l’assistance militaire et économique à Kiev tout en tentant de maintenir des canaux diplomatiques ouverts avec Moscou.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu en Arabie saoudite dans l’espoir de mobiliser des soutiens supplémentaires auprès des pays du Golfe, notamment en matière de livraisons d’armes et d’aides financières. Selon Al Quds (10 mars 2025), Washington pousse également pour que Pékin joue un rôle plus actif dans les négociations, une hypothèse qui reste incertaine.
Pendant ce temps, la Russie intensifie ses offensives dans l’est du pays, en particulier dans la région de Kharkiv, où de violents combats sont signalés. D’après Al Joumhouriyat (10 mars 2025), l’armée russe cherche à renforcer ses positions stratégiques avant toute relance des discussions de paix.
Iran : Washington met la pression sur le programme nucléaire
La question nucléaire iranienne revient au centre des tensions internationales. Selon Al 3arabi Al Jadid (10 mars 2025), les États-Unis ont exprimé leur inquiétude quant aux avancées technologiques de l’Iran dans l’enrichissement de l’uranium, évoquant de possibles nouvelles sanctions si Téhéran ne revient pas à la table des négociations.
En réponse, le président iranien Massoud Bezhashkian a réaffirmé que son pays ne cherchait pas à se doter d’armes nucléaires mais refusait toute pression extérieure sur son programme. Al Sharq (10 mars 2025) rapporte que l’Iran serait prêt à négocier certaines garanties avec Washington, mais sans renoncer aux éléments-clés de son programme nucléaire.
De son côté, Israël menace de prendre des mesures unilatérales si l’Iran poursuit l’enrichissement de l’uranium à des niveaux proches de l’usage militaire. Selon Al Bina’ (10 mars 2025), Tel-Aviv a renforcé sa coopération avec les États-Unis pour surveiller de près les sites nucléaires iraniens.
Tensions en mer Rouge : escalade militaire et incertitudes géostratégiques
La crise en mer Rouge connaît une nouvelle intensification avec des menaces accrues des rebelles houthis contre les intérêts israéliens et occidentaux. D’après Al Akhbar (10 mars 2025), des attaques contre des navires marchands ont été signalées, provoquant une réaction immédiate de la marine américaine.
Washington a prévenu que de nouvelles frappes pourraient être lancées contre les bases houthis au Yémen, ce qui fait craindre une escalade régionale. Selon Al Liwa’ (10 mars 2025), des négociations discrètes sont en cours entre l’Arabie saoudite et l’Iran pour tenter de limiter les tensions, mais sans avancée majeure pour l’instant.
L’impact économique de ces tensions est déjà visible : plusieurs compagnies maritimes internationales ont modifié leurs routes, évitant le détroit de Bab el-Mandeb, ce qui rallonge les délais d’acheminement des marchandises et renchérit les coûts du transport.
L’Europe face à un contexte international instable
L’Union européenne fait face à des défis multiples sur la scène internationale, entre la guerre en Ukraine, les tensions avec la Russie et les incertitudes économiques liées aux sanctions contre Moscou. Selon Al Nahar (10 mars 2025), la récession menace plusieurs économies européennes, notamment l’Allemagne et la France, en raison des hausses de prix de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement.
D’après Al Quds (10 mars 2025), la question de l’élargissement de l’OTAN reste également un sujet brûlant. La Suède et la Finlande ont récemment renforcé leur coopération militaire avec les États-Unis, ce qui suscite de vives réactions de Moscou, qui voit dans ces évolutions une provocation stratégique.
En parallèle, les Européens tentent de renforcer leurs alliances en Afrique et au Moyen-Orient pour diversifier leurs sources d’approvisionnement énergétique. Selon Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), Bruxelles a engagé des discussions avec l’Algérie et l’Égypte pour renforcer la coopération gazière, dans un effort de réduction de la dépendance au gaz russe.
Économie : crise persistante et perspectives incertaines
L’économie libanaise traverse une période d’instabilité sans précédent, caractérisée par une forte inflation, une crise monétaire et un secteur bancaire paralysé. Les efforts du gouvernement de Nawaf Salam pour relancer l’économie se heurtent à des blocages politiques et au manque de confiance des investisseurs internationaux.
Le taux de change atteint un niveau critique
La livre libanaise continue sa dévaluation, atteignant 98 000 LBP pour un dollar sur le marché noir, d’après Al Liwa’ (10 mars 2025). Cette chute impacte directement le coût des biens essentiels, l’énergie et les matières premières, ce qui exacerbe la crise sociale.
Selon Al Akhbar (10 mars 2025), la Banque du Liban tente de stabiliser la monnaie en restreignant l’offre monétaire et en limitant les transactions en dollars. Cependant, l’instabilité politique empêche toute action coordonnée, et les mesures actuelles ne suffisent pas à endiguer la spirale inflationniste.
L’inflation dépasse 170 % sur un an, affectant gravement le pouvoir d’achat des Libanais et menaçant les services de base comme l’électricité et le transport.
Le secteur bancaire reste paralysé
Le secteur bancaire libanais demeure en crise, sans perspective de redressement à court terme. Selon Al Joumhouriyat (10 mars 2025), le gouvernement et la Banque du Liban n’ont toujours pas annoncé de plan clair pour la restructuration du secteur bancaire, ce qui bloque l’accès aux financements internationaux et accentue la méfiance des investisseurs.
L’un des points de tension reste la restriction des retraits en devises étrangères, imposée depuis 2019. Malgré la pression du FMI, aucune solution concrète n’a été adoptée pour rendre l’argent bloqué aux déposants.
Investissements du Golfe : entre hésitation et conditions strictes
Les relations économiques entre le Liban et les pays du Golfe restent fragiles. D’après Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), les discussions entre Nawaf Salam et des responsables économiques saoudiens ont porté sur la possibilité d’investissements dans les infrastructures et le secteur énergétique.
Cependant, les investisseurs du Golfe exigent des garanties politiques avant de réengager des fonds au Liban. Ils attendent notamment des réformes économiques, une meilleure gouvernance et une réduction de l’influence du Hezbollah sur les décisions stratégiques.
Les entreprises locales au bord de l’effondrement
Le secteur privé libanais souffre gravement. Selon Al Liwa’ (10 mars 2025), 35 % des PME ont fermé leurs portes depuis le début de l’année.
Les secteurs les plus touchés sont le commerce, la construction et les services, où les entreprises n’ont plus les liquidités nécessaires pour payer leurs employés ou importer des matières premières.
Le chômage atteint 45 %, et une grande partie de la population active se retrouve dans le secteur informel, sans protection sociale.
L’aide du FMI toujours bloquée en attente des réformes promises
Le Fonds monétaire international (FMI) maintient ses exigences, demandant au gouvernement libanais d’adopter des réformes structurelles avant de débloquer les 3 milliards de dollars promis.
Les points de friction restent :
- La restructuration du secteur bancaire
- L’indépendance de la Banque du Liban
- La lutte contre la corruption
- La mise en place d’un budget transparent
L’absence de progrès sur ces dossiers pousse les donateurs occidentaux à ralentir leurs engagements, prolongeant ainsi l’isolement financier du Liban.
Tableau des indicateurs économiques récents
| Indicateur | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Inflation annuelle | +170 % | Al Liwa’ (10 mars 2025) |
| Taux de change (marché noir) | 98 000 LBP/USD | Al Liwa’ (10 mars 2025) |
| Taux de chômage estimé | 45 % | Al Liwa’ (10 mars 2025) |
| Fermeture des PME en 2025 | 35 % | Al Liwa’ (10 mars 2025) |
| Aide FMI attendue | 3 milliards $ | Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025) |
Justice : affaires en cours et tensions judiciaires au Liban
Le système judiciaire libanais est confronté à une série de crises et d’affaires sensibles qui mettent en lumière les tensions entre le pouvoir judiciaire, le gouvernement et les forces politiques influentes. La lutte contre la corruption, les enquêtes sur les affaires financières et les dossiers sécuritaires sensibles continuent d’alimenter les tensions dans un contexte d’instabilité politique persistante.
L’affaire de l’explosion du port de Beyrouth : une enquête toujours bloquée
L’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth en août 2020 reste l’un des dossiers judiciaires les plus controversés du pays. Selon Al Akhbar (10 mars 2025), les procédures judiciaires sont toujours paralysées en raison des pressions politiques et des recours déposés par des responsables accusés. Le juge Tarek Bitar, chargé de l’enquête, fait face à des menaces et des obstructions répétées. Al Bina’ (10 mars 2025) rapporte que plusieurs partis politiques continuent de remettre en question son impartialité, tandis que des familles de victimes dénoncent l’absence de progrès. Le gouvernement de Nawaf Salam a tenté d’apaiser la situation en proposant une réforme du système judiciaire pour garantir l’indépendance des magistrats, mais cette initiative se heurte à l’opposition du Hezbollah et de ses alliés, qui refusent toute remise en question du cadre institutionnel actuel.
Lutte contre la corruption : des annonces mais peu d’actions concrètes
La lutte contre la corruption au Liban reste un enjeu central, mais les résultats concrets tardent à venir. Al Nahar (10 mars 2025) souligne que plusieurs dossiers de corruption impliquant des personnalités influentes ont été ouverts ces derniers mois, mais peu ont abouti à des condamnations. Parmi les affaires en cours, le dossier de l’ancien gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, continue d’alimenter la polémique. Accusé de blanchiment d’argent, d’enrichissement illicite et de détournement de fonds, il fait l’objet de mandats d’arrêt internationaux, mais sa comparution devant la justice libanaise reste incertaine. En parallèle, plusieurs anciens ministres sont soupçonnés d’avoir détourné des fonds publics, mais les pressions politiques empêchent tout véritable aboutissement judiciaire. D’après Al Joumhouriyat (10 mars 2025), ces blocages renforcent la défiance de la population envers les institutions et freinent les négociations avec le FMI et les bailleurs de fonds internationaux, qui exigent des réformes concrètes en matière de transparence.
Affaires sécuritaires : des dossiers sensibles et une justice sous pression
Le système judiciaire est également mis à l’épreuve par plusieurs affaires sécuritaires, notamment des enquêtes sur des attaques ciblées et des assassinats politiques. Selon Al Sharq (10 mars 2025), les services de sécurité enquêtent sur une tentative d’attentat déjouée contre une personnalité politique de premier plan. Bien que les détails restent confidentiels, des sources sécuritaires évoquent une possible implication d’acteurs étrangers, ce qui pousse le gouvernement à renforcer la coopération avec les services occidentaux. D’autres affaires concernent des réseaux criminels impliqués dans le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. Al Liwa’ (10 mars 2025) rapporte que plusieurs arrestations ont été effectuées ces derniers jours, notamment dans la vallée de la Bekaa, où des groupes armés profitent de l’instabilité politique pour renforcer leur contrôle sur certaines régions.
Les tensions entre le pouvoir judiciaire et les forces politiques
L’indépendance du pouvoir judiciaire reste un sujet de vives tensions entre les magistrats et les principales formations politiques. Al Quds (10 mars 2025) indique que plusieurs juges dénoncent des pressions directes pour influencer certaines décisions judiciaires, notamment dans les affaires de corruption et de sécurité. D’après Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), des initiatives sont en cours pour garantir l’autonomie des juges, mais les résistances politiques et institutionnelles compliquent toute réforme du système judiciaire. La Cour de Cassation a récemment annulé certaines décisions jugées partiales, ce qui a provoqué une crise ouverte entre le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature. Plusieurs associations d’avocats et d’ONG appellent à une réforme en profondeur pour assurer l’indépendance totale des juges, mais les partis politiques, y compris ceux au pouvoir, freinent ces initiatives.
Société : crise sociale et tensions persistantes dans un Liban en mutation
La société libanaise continue d’être confrontée à une crise multidimensionnelle qui affecte tous les aspects du quotidien. L’effondrement économique, les tensions communautaires et la crise migratoire exacerbent les inégalités et amplifient les frustrations populaires. Malgré cela, des initiatives locales tentent d’apporter des solutions pour maintenir un certain équilibre social.
L’exode des jeunes et la fuite des compétences
Le Liban connaît une vague d’émigration sans précédent, particulièrement parmi les jeunes diplômés et les professionnels qualifiés. Selon Al Nahar (10 mars 2025), près de 40 % des jeunes libanais expriment le désir d’émigrer, en raison du manque d’opportunités professionnelles et de la détérioration des conditions de vie. Les secteurs de la santé, de l’ingénierie et des technologies sont particulièrement touchés, avec des milliers de départs chaque année.
Les médecins et infirmiers sont nombreux à quitter le pays pour s’installer en Europe, au Canada et dans les pays du Golfe, où ils trouvent des conditions de travail et des salaires bien plus attractifs. Al Sharq (10 mars 2025) rapporte que plus de 3 000 médecins ont quitté le Liban au cours des deux dernières années, ce qui aggrave la crise du système de santé et réduit l’accès aux soins.
Les enseignants et chercheurs ne sont pas épargnés. Les universités libanaises, jadis reconnues pour leur excellence académique, peinent à retenir leurs professeurs, qui partent en quête de salaires stables et de meilleures infrastructures éducatives.
La crise sanitaire et l’effondrement du secteur médical
La crise économique a gravement affecté les hôpitaux et les infrastructures médicales. Al Liwa’ (10 mars 2025)souligne que plusieurs établissements de santé manquent de médicaments, de matériel médical et de personnel qualifié, ce qui met en péril les soins aux patients.
Le manque d’équipements touche particulièrement les hôpitaux publics, qui ne reçoivent plus assez de financements pour assurer un service efficace. Les coupures d’électricité aggravent la situation, obligeant de nombreux établissements à fonctionner à capacité réduite.
Selon Al Akhbar (10 mars 2025), les médicaments essentiels connaissent une flambée des prix, et certains traitements sont devenus inaccessibles pour une majorité de la population. L’insuline, les anticancéreux et les médicaments cardiovasculaires sont les plus affectés.
Tensions communautaires et montée des inégalités sociales
Les inégalités entre les classes sociales se creusent à un rythme alarmant. Al Joumhouriyat (10 mars 2025) souligne que les familles les plus vulnérables peinent à assurer leurs besoins fondamentaux, notamment en matière de logement, d’éducation et de soins de santé.
Les quartiers populaires de Beyrouth, Tripoli et Saïda sont particulièrement affectés par la montée de la précarité. Selon Al Quds (10 mars 2025), les associations caritatives locales sont devenues le dernier recours pour des milliers de familles, qui dépendent des aides alimentaires et des distributions de produits de première nécessité.
La crise n’épargne pas les tensions communautaires, exacerbées par les disparités d’accès aux services et aux ressources. Les tensions entre réfugiés et populations locales augmentent, notamment en raison de la concurrence sur les emplois et l’accès aux services publics.
Les défis du secteur éducatif
L’éducation est en crise, avec une détérioration des infrastructures scolaires et une exode massif des enseignants. Selon Al Sharq Al Awsat (10 mars 2025), de nombreuses écoles privées ont augmenté leurs frais de scolarité de plus de 200 % en deux ans, ce qui pousse de nombreuses familles à inscrire leurs enfants dans des établissements publics sous-financés.
Les enseignants du secteur public se mettent régulièrement en grève pour réclamer une revalorisation salariale, mais le gouvernement peine à répondre à leurs demandes.
En parallèle, le taux d’abandon scolaire est en hausse, particulièrement dans les régions rurales, où de nombreux enfants sont contraints de travailler pour aider leurs familles.
L’émergence de la solidarité locale et des initiatives sociales
Malgré la crise, des initiatives locales tentent d’apporter des solutions. Al Bina’ (10 mars 2025) met en avant le rôle grandissant des associations et des ONG, qui offrent des repas gratuits, des soins médicaux et des aides au logement aux plus démunis.
Certaines municipalités développent également des projets de coopération locale, notamment à travers des marchés solidaires et des programmes de soutien aux petits commerçants.
Les jeunes entrepreneurs libanais jouent aussi un rôle clé dans la résilience économique, avec une montée des startups dans le domaine du commerce en ligne et des énergies renouvelables.
Culture : dynamisme artistique et résilience du secteur culturel malgré la crise
Le secteur culturel libanais continue d’exister malgré la crise économique et politique qui affecte le pays. Les artistes, écrivains et musiciens tentent de maintenir une activité malgré la baisse des financements, la fuite des talents et la difficulté à organiser des événements. Toutefois, plusieurs initiatives locales et festivals permettent encore de faire rayonner la culture libanaise sur la scène nationale et internationale.
Les festivals et événements culturels en cours
Malgré la crise, certains événements culturels continuent d’être organisés, avec un fort engagement du secteur privé et des ONG pour soutenir la scène artistique.
- Festival Al Bustan : mentionné dans Al Nahar (10 mars 2025), il se tient du 26 février au 23 mars 2025, avec une programmation musicale et artistique variée.
- Exposition « 3 Jeux » à Nomad Gallery : une exposition d’art contemporain ouverte du 20 février au 22 mars 2025, mettant en avant des artistes locaux et internationaux.
La scène musicale face aux défis économiques
Le secteur musical libanais tente de survivre face aux contraintes économiques et à la fermeture de nombreuses salles de concerts. Selon Al Akhbar (10 mars 2025), plusieurs artistes ont dû annuler ou reporter leurs tournées en raison des coûts élevés de production et du manque de financements.
Cependant, certains établissements culturels tentent de maintenir une programmation musicale régulière. Des concerts sont encore organisés dans des bars et cafés culturels, notamment au Metro Al Madina, qui continue de proposer des spectacles chaque semaine.
La littérature libanaise toujours en effervescence
Les écrivains libanais continuent de produire malgré les difficultés liées à la publication et à la distribution des livres. Al Liwa’ (10 mars 2025) rapporte que plusieurs auteurs libanais sont attendus à la Foire du Livre de Paris, avec une présence marquée de la littérature francophone libanaise.
Parmi les sorties littéraires récentes :
- « Beyrouth en cendres » de Hoda Barakat : un roman sur la mémoire et la résilience face aux tragédies de la ville.
- « Les ombres de Tripoli » de Charif Majdalani : un récit historique mêlant intrigue politique et drame familial.
Le théâtre libanais face aux défis du financement
Le théâtre au Liban souffre d’un manque criant de moyens financiers, obligeant certaines productions à se tourner vers des plateformes de financement participatif ou des aides internationales.
Technologie : développement du secteur numérique et innovations libanaises
Le secteur technologique libanais continue d’évoluer malgré les difficultés économiques et les défis structurels. Les startups locales, les initiatives en cybersécurité et les avancées en intelligence artificielle marquent le paysage numérique du pays en 2025.
L’essor des startups technologiques libanaises
Le Liban demeure un hub régional pour les startups technologiques, notamment dans les domaines de la fintech, de l’intelligence artificielle et des solutions numériques pour les entreprises. Selon Al Nahar (10 mars 2025), plusieurs incubateurs et accélérateurs locaux continuent de soutenir les jeunes entrepreneurs malgré la crise économique.
Certaines startups libanaises ont récemment levé des fonds auprès d’investisseurs étrangers, notamment des fonds en provenance des Émirats arabes unis et d’investisseurs européens, permettant ainsi à des entreprises innovantes d’accélérer leur croissance.
La cybersécurité, un enjeu majeur
Avec l’augmentation des attaques cybernétiques dans la région, la cybersécurité est devenue une priorité pour les entreprises libanaises et le gouvernement. Selon Al Joumhouriyat (10 mars 2025), plusieurs institutions bancaires et entreprises locales ont renforcé leurs mesures de protection des données pour éviter les cyberattaques.
Un projet de loi sur la protection des données et la cybersécurité est actuellement en discussion au Parlement afin d’adopter un cadre légal plus strict et d’améliorer la conformité aux normes internationales.
Les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle commence à être intégrée dans divers secteurs au Liban, notamment la finance, la santé et l’éducation. Al 3arabi Al Jadid (10 mars 2025) rapporte que plusieurs universités libanaises développent des programmes de recherche spécialisés dans ce domaine pour encourager l’innovation et la transformation numérique.
En outre, plusieurs entreprises locales explorent l’IA pour l’automatisation des services bancaires et des diagnostics médicaux, réduisant ainsi les coûts et améliorant l’efficacité des processus.
Les défis du développement numérique au Liban
Malgré ces avancées, le secteur technologique libanais fait face à plusieurs obstacles, notamment :
- Une connexion internet instable et coûteuse, ce qui entrave le développement des entreprises numériques.
- Le manque d’infrastructures adaptées aux nouvelles technologies, avec une nécessité d’investissement pour moderniser les équipements.
- La fuite des talents vers l’étranger, freinant le développement local du secteur.
People : l’actualité des personnalités libanaises et de la scène médiatique
L’actualité des personnalités libanaises reste marquée par des événements mondains, des polémiques et des succès artistiques. En 2025, plusieurs figures du monde du spectacle, de la mode et de la politique continuent d’occuper le devant de la scène médiatique, entre reconnaissance internationale et controverses.
Les tendances mode et lifestyle dominent les réseaux sociaux
Les influenceuses et mannequins libanaises jouent un rôle majeur dans la mode et le lifestyle. Al Nahar (10 mars 2025) met en avant les tendances mode des célébrités libanaises pour le Ramadan, où plusieurs figures de la mode et des réseaux sociaux, comme Dalaal Doubi et Halima Aden, partagent leurs styles et collaborations avec des marques internationales.
Succès international des artistes libanais
Le talent libanais continue de briller à l’international. Selon Al Liwa’ (10 mars 2025), plusieurs artistes libanais sont attendus sur la scène mondiale en 2025.
- Le chanteur libanais Wael Kfoury a annoncé une tournée aux États-Unis et en Europe, confirmant sa popularité à l’étranger.
- L’actrice Nadine Nassib Njeim est en lice pour un rôle principal dans une production cinématographique hollywoodienne, une première pour une actrice libanaise de renom.
Polémiques et controverses dans le monde des célébrités
Certaines personnalités libanaises ont également été au centre de controverses récentes. Selon Al 3arabi Al Jadid (10 mars 2025), des tensions sont apparues entre plusieurs influenceurs libanais à la suite de déclarations controversées sur la situation économique du pays, suscitant des réactions mitigées sur les réseaux sociaux.
Les événements mondains et galas en cours
Le Liban reste un centre actif pour les événements mondains et les rassemblements culturels. Al Nahar (10 mars 2025)rapporte que plusieurs galas caritatifs sont organisés à Beyrouth ce mois-ci, réunissant des célébrités et des entrepreneurs.
- Le Gala de la Fondation pour l’Enfance a rassemblé plusieurs figures du monde du spectacle et des affaires pour lever des fonds.
- Un événement exclusif organisé par une marque de luxe à Beyrouth a attiré des célébrités libanaises et internationales.



