Un passage d’année sous le signe du doute et des lignes rouges
Annahar du 31 décembre 2025 décrit une fin de 2025 marquée par la prudence, malgré des signaux d’un retour de l’État et d’une dynamique institutionnelle, sur fond d’encouragements venus de l’extérieur mais aussi de doutes persistants liés à l’environnement régional. Dans cette lecture, cette prudence renvoie à deux dossiers centraux dans les attentes internationales envers Beyrouth. D’une part, l’adoption par le gouvernement de la loi dite de la fracture financière. D’autre part, les calendriers de désarmement, à Gaza comme au Liban et en Irak, dans une région où Israël impose des équations de sécurité soutenues par des appuis extérieurs.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 insiste sur un Liban entré dans une logique d’équilibre instable. Le quotidien décrit 2025 comme une année sans explosion générale mais sans véritable salut, avec une impression d’entre-deux durable, ni guerre ni paix, ni réforme ni effondrement total. Dans ce tableau, le pays resterait prisonnier d’une gestion des crises plutôt que d’un projet de sortie, avec des institutions qui fonctionnent par à-coups et une société qui s’adapte à l’urgence.
La question de l’armement, du Sud aux camps, revient au centre
La séquence sécuritaire se resserre autour d’une exigence qui revient dans plusieurs titres, celle de l’exclusivité des armes aux mains de l’État. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte l’attente, au début de l’année nouvelle, d’une réunion d’une commission dite mécanisme dans le Sud et, surtout, d’un rapport de l’armée libanaise sur un plan de monopolisation des armes au nord du Litani. Le même article rapporte une phrase attribuée à Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, résumée ainsi : ne rien demander au mouvement tant qu’Israël n’a pas respecté ses engagements.
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Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 situe ce débat dans l’ombre du tête-à-tête entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou. Le journal cite une formule prêtée au président américain sur le Hezbollah et la situation libanaise, présentée comme un signal scruté à Beyrouth. Dans le même ensemble, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte un message de Walid Joumblatt, qui dit craindre davantage de troubles régionaux, tout en martelant que l’unité interne doit primer et que l’exclusivité des armes ne se discute pas.
Les livraisons d’armes des camps, un test concret pour l’autorité de l’État
Sur un volet distinct mais lié, plusieurs titres mettent en avant la remise au Liban d’une nouvelle tranche d’armes détenues dans les camps. Annahar du 31 décembre 2025 décrit la remise par le mouvement Fatah d’une cinquième livraison d’armes au profit de l’armée libanaise comme un geste chargé de symboles, lu comme un message en faveur de l’exclusivité des armes. Al Joumhouria du 31 décembre 2025 évoque un processus présenté comme une étape supplémentaire vers la clôture du dossier des armes palestiniennes dans les camps, avec des armes et des munitions réceptionnées par des unités spécialisées pour vérification et procédures.
Al Binaa du 31 décembre 2025 reprend cette séquence en citant un communiqué attribué au responsable de la communication de la sécurité nationale palestinienne au Liban, Abdelhadi Al-Assadi. Le texte présente la livraison comme l’application d’un cadre conjoint entre Mahmoud Abbas et Joseph Aoun, daté du 21 mai 2025. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 apporte des détails logistiques et chronologiques. Le journal évoque une remise estimée à cinq camions et rappelle des étapes précédentes, en citant des dates à la fin août 2025 pour des livraisons dans des camps de Beyrouth et du Sud, puis en septembre 2025 pour d’autres sites, avant cette cinquième phase.
Dans cette lecture, la remise des armes des camps ne se limite pas à un fait sécuritaire. Elle devient un indicateur de la capacité de l’État à engranger des gestes concrets, alors que l’étape plus sensible, liée aux armes au nord du Litani et à la place du Hezbollah, reste disputée.
Après la rencontre Trump–Netanyahou, la crainte d’un durcissement de la pression sur le Liban
Plusieurs journaux relient le climat libanais à l’évolution de la relation Washington–Tel-Aviv après la rencontre Trump–Netanyahou. Al Joumhouria du 31 décembre 2025 cite des sources diplomatiques qui estiment que Benjamin Netanyahou serait revenu avec un feu vert américain pour poursuivre la pression sur le Hezbollah et le Hamas, sans signal positif adressé au Liban, et avec un risque d’intensification des frappes tout en évitant une guerre large. Le même passage décrit une logique d’échange régionale, où la marge de manœuvre israélienne s’accroîtrait au Liban et à Gaza, avec un objectif de pression sur l’État et sur le Hezbollah autour du dossier des armes.
Al Sharq du 31 décembre 2025 insiste sur un paradoxe : l’arrêt des hostilités ne se traduirait pas par une baisse des frappes. Le quotidien évoque une continuité des attaques, au Sud comme dans la Békaa, avec un Hezbollah décrit comme spectateur, dans un contexte de ciblages rendus possibles par les moyens aériens et la collecte d’informations. Dans le même numéro, Al Sharq du 31 décembre 2025 mentionne aussi le lien fait, dans le débat public, entre l’exigence internationale d’exclusivité des armes et l’accès à un soutien extérieur pour la reconstruction économique, en parlant d’une économie piégée par l’absence de stabilité sécuritaire et politique.
Al-Araby Al-Jadid du 31 décembre 2025 rapporte la tonalité générale de l’échange Trump–Netanyahou, avec l’idée d’une coordination affichée et de divergences qualifiées de simples sur Gaza et la Cisjordanie. Le même journal rapporte des propos attribués à Donald Trump liant la reconstruction de Gaza à la question du désarmement du Hamas. Pour Beyrouth, ces signaux sont interprétés comme une pression plus large sur les acteurs armés non étatiques, dans un calendrier qui dépasse le seul théâtre libanais.
Le chantier économique, la loi sur la fracture financière comme ligne de fracture politique
Le deuxième grand sujet qui s’impose dans les analyses de fin d’année concerne le projet de loi présenté comme un cadre d’ordre financier et de restitution des dépôts. Annahar du 31 décembre 2025 décrit 2025 comme une année de stabilité prudente sur le plan économique, conclue par cette loi, mais souligne les vagues de contestation qu’elle suscite, notamment parmi des syndicats et des caisses de solidarité. Le journal cite le président du syndicat des enseignants du privé, Nehme Mahfoud, qui insiste sur la nature non commerciale de ces fonds, destinés aux retraites et indemnités, et refuse qu’ils supportent de nouvelles charges.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 met en scène un texte qui passe, selon ses mots, de la réanimation gouvernementale à la morgue du Parlement, image utilisée pour décrire un parcours législatif annoncé comme long et conflictuel. Le journal détaille une opposition parlementaire large à la version gouvernementale, avec la perspective d’amendements importants sur les droits des déposants, la répartition des pertes, les responsabilités, et la protection des dépôts liés à des organismes professionnels et sociaux. Le même journal évoque des débats sur la procédure d’adoption en Conseil des ministres, certains y voyant une fragilité constitutionnelle. Il rapporte aussi l’idée d’un message du Fonds monétaire international demandant au gouvernement d’attendre, l’approche étant jugée incomplète, avant un retour des équipes après les congés.
Al Joumhouria du 31 décembre 2025 qualifie le texte de bombe à retardement susceptible d’exploser au visage de l’État et des forces politiques, dans un moment international et régional jugé ambigu, en rappelant le contexte créé par la rencontre Trump–Netanyahou. Le quotidien relie ce débat à l’horizon électoral, en notant la préparation affichée pour des élections à la date constitutionnelle, ou, au maximum, un report technique limité.
Al Sharq du 31 décembre 2025 place le débat dans une chaîne d’engagements attendus par les bailleurs. Le journal évoque un discours de l’exécutif indiquant que le projet n’est pas idéal mais qu’il ouvrirait une voie de discussion avec le Fonds monétaire international et les donateurs. Il insiste sur la bataille de la loi comme une étape qui ne peut pas être isolée d’une séquence plus large, incluant la réforme bancaire, la levée du secret bancaire et les exigences de transparence, déjà présentées comme des piliers.
Institutions à l’épreuve, budget 2026, session extraordinaire et calendrier électoral
Le troisième axe qui ressort porte sur la capacité du pouvoir à tenir un calendrier institutionnel dense. Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte la signature par le président Joseph Aoun d’un décret convoquant le Parlement à une session extraordinaire, avec un programme centré sur le budget 2026 et des textes jugés urgents. Le journal présente ce budget comme une épreuve de crédibilité. Il oppose l’idée d’un budget de réforme et de sauvetage à celle d’un exercice comptable qui reproduirait les pratiques antérieures.
Dans le même mouvement, Al Sharq du 31 décembre 2025 parle de trois batailles à venir, celle du budget, celle de la loi sur la fracture financière, et celle du dossier de l’armement, avec en arrière-plan l’enjeu des élections et des ajustements éventuels de la loi électorale. Al Joumhouria du 31 décembre 2025 insiste sur l’incertitude qui plane entre deux années, et entre deux rivières, le Litani et l’Awali, formule qui renvoie à la carte sécuritaire du Sud et au passage vers une seconde phase de mesures liées à l’armement.
Annahar du 31 décembre 2025 rappelle que la discussion sur les armes et la souveraineté ne se réduit pas à une controverse locale. Le journal l’inscrit dans un environnement régional où l’Iran, selon cette lecture, ne renoncerait pas à la dissuasion par procuration, et où les tensions autour des calendriers de désarmement alimentent la pression sur les États. Ad Diyar du 31 décembre 2025 situe la séquence 2026 dans une chronologie politique récente. Le quotidien rappelle l’élection de Joseph Aoun, la formation d’un gouvernement dirigé par Nawaf Salam, et l’affichage d’objectifs centrés sur la construction de l’État, la limitation des armes, la lutte contre la corruption et la fin des clientélismes.
Un climat de fin d’année où les crises se répondent
Les journaux convergent vers une même représentation du seuil 2026. La sécurité pèse sur l’économie, et l’économie revient comme condition de stabilité politique. Al Sharq du 31 décembre 2025 lie le gel du soutien international à l’absence d’exclusivité des armes, tout en décrivant la croissance d’une économie parallèle qui prospère dans l’instabilité. Annahar du 31 décembre 2025 souligne que l’adoption de la loi sur la fracture financière ne suffit pas à dissiper l’incertitude, car le texte devient un nouveau champ de conflit, au moment où le risque régional demeure.
Même lorsque l’actualité paraît plus éloignée, elle s’invite comme arrière-plan. Al Akhbar du 31 décembre 2025, dans une page consacrée à la production culturelle autour de Gaza, évoque la place prise par la guerre dans les récits, les livres et les travaux documentaires en 2025, en parlant d’un événement qui reconfigure les débats sur la violence de masse et la documentation des destructions. Cet écho culturel rappelle, en creux, que la guerre et l’après-guerre restent des référents permanents dans la région, et que les choix politiques à Beyrouth se font sous un regard régional saturé par ces conflits.
Politique locale: bras de fer institutionnel sur le budget 2026, la loi de la fracture financière et la restauration de l’autorité publique
Un agenda parlementaire resserré autour du budget et des textes jugés urgents
Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte que le président Joseph Aoun a signé un décret convoquant le Parlement à une session extraordinaire. Le texte fixe la période du 2 janvier 2026 au 1er mars 2026. Le programme met en avant le projet de budget 2026. Il inclut aussi les projets de lois transmis et ceux à transmettre.
Selon Al Sharq du 31 décembre 2025, cette session ouvre une séquence politique où la crédibilité de l’exécutif sera testée. Le journal oppose deux scénarios. Le premier serait un budget de réforme et de relance. Le second serait un budget de simple comptabilité, dans la continuité des pratiques anciennes.
Dans la même approche, Al Joumhouria du 31 décembre 2025 évoque des préparatifs logistiques présentés comme sérieux pour des élections à la date constitutionnelle. Le quotidien mentionne aussi l’hypothèse d’un report qualifié de technique et limité dans le temps. Cette question électorale se greffe sur le calendrier budgétaire. Elle pèse sur les compromis. Elle pèse aussi sur le rythme des réformes.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 dresse, de son côté, un bilan politique sévère de l’année écoulée. Le journal décrit une scène intérieure dominée par la gestion au jour le jour. Il parle d’engagements qui se déplacent et de promesses qui reviennent sous d’autres formes. Il insiste sur un Parlement qui travaille par séquences. Il décrit une action publique davantage tournée vers l’administration de la crise que vers sa résolution.
La loi de la fracture financière, point de rupture entre le gouvernement, les déposants et les corps intermédiaires
Le débat le plus inflammable reste celui de la loi dite de la fracture financière. Al Sharq du 31 décembre 2025 souligne que ce texte, voté en Conseil des ministres, arrive au Parlement comme un projet assumé mais qualifié de non idéal dans la communication gouvernementale. Le journal présente le vote parlementaire comme une bataille au moins aussi lourde que celle du budget.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 insiste sur la difficulté du parcours législatif qui s’ouvre. Le quotidien évoque une opposition parlementaire large. Il la décrit comme transversale. Il estime que des modifications de fond seront réclamées. L’enjeu porte sur les droits des déposants. Il porte aussi sur la répartition des pertes. Il touche enfin les garanties accordées aux catégories jugées sensibles.
Annahar du 31 décembre 2025 rapporte un mouvement de contestation porté par des syndicats et des caisses de solidarité. Le journal cite le cas du syndicat des enseignants du privé. Il explique que des fonds de retraite et d’indemnités sont perçus comme menacés. Annahar du 31 décembre 2025 donne aussi un ordre de grandeur pour un fonds syndical avant crise, exprimé en livres libanaises et en équivalent en dollars au moment où ces montants étaient disponibles.
Dans le même article, Annahar du 31 décembre 2025 indique que des syndicats de professions libérales envisagent une réunion pour élaborer une approche visant à modifier le texte au Parlement. Le journal présente cette stratégie comme une voie politique plus que contentieuse. Elle vise à protéger les fonds mutualisés. Elle vise aussi à distinguer ces fonds des dépôts ordinaires.
La contestation ne vient pas seulement des enseignants. Al Sharq du 31 décembre 2025 publie un communiqué du conseil d’administration de la caisse mutualiste des employés de banque. Le texte dit que le projet gouvernemental ignore le sort des dépôts des caisses mutualistes. Il souligne que ces dépôts sont des fonds légitimes. Il affirme qu’ils proviennent d’activités sans but lucratif. Il ajoute qu’ils constituent une réserve de continuité pour la couverture sociale.
Toujours selon Al Sharq du 31 décembre 2025, la caisse mutualiste appelle explicitement les députés à réviser le texte. Elle demande un amendement qui restituerait ces dépôts, décrits comme bloqués depuis 2020. Le communiqué souhaite aussi une mobilisation coordonnée au sein d’une union des caisses mutualistes.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 reprend le même dossier et élargit le propos. Le journal rapporte un avertissement des organismes économiques. Il évoque un risque de menace sur des droits jugés majeurs pour les déposants. Il mentionne aussi une disponibilité de ces organismes à participer aux discussions à venir.
Le tandem gouvernement–Parlement, entre concertation et message politique
La relation entre l’exécutif et le législatif apparaît en filigrane dans plusieurs comptes rendus. Al Binaa du 31 décembre 2025 indique que le président du Parlement Nabih Berri a reçu le premier ministre Nawaf Salam à Ain el-Tineh. Le journal précise qu’ils ont discuté de la situation générale. Il ajoute que Nawaf Salam est parti sans faire de déclaration.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 présente aussi cette rencontre à Ain el-Tineh comme un rendez-vous de gestion des dossiers sensibles. Le quotidien l’inscrit dans une journée marquée, en parallèle, par une nouvelle livraison d’armes issues des camps palestiniens à l’armée libanaise. La juxtaposition des deux nouvelles dessine un fil politique. D’un côté, la négociation parlementaire sur les lois économiques. De l’autre, la démonstration d’un État qui cherche des actes concrets sur l’autorité sécuritaire.
Al Sharq du 31 décembre 2025 présente, pour sa part, les semaines suivantes comme une série de confrontations politiques. Le journal parle de trois batailles. Il cite le budget 2026. Il cite la loi de la fracture financière. Il relie enfin ces débats à l’étape suivante du chantier de limitation des armes.
Réformes de services publics, l’exécutif met en avant des signaux de reprise administrative
Dans la politique locale, la séquence ne se limite pas aux lois. Elle inclut des réformes sectorielles. Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte un communiqué de la nouvelle autorité de régulation de l’électricité. Le texte annonce le début effectif des missions après la publication du décret de nomination. Il se réfère explicitement à la loi 462 de 2002. Il présente l’objectif comme une réforme du secteur, avec gouvernance et transparence.
Le même dossier est repris par Al Liwaa du 31 décembre 2025. Le quotidien détaille les compétences de l’autorité. Il mentionne le rôle sur les tarifs et les licences. Il insiste sur la transparence et la responsabilité. Il évoque aussi la protection des droits des consommateurs et la stimulation de la concurrence et de l’investissement durable.
Toujours selon Al Sharq du 31 décembre 2025, l’autorité dit avoir tenu des réunions hebdomadaires durant ses trois premiers mois. Elle affirme avoir posé des bases organisationnelles. Elle annonce une feuille de route pour 2026. Elle cite des priorités, dont une adaptation de la loi 462, des outils de régulation, et une coordination avec des partenaires internationaux.
Sur les télécommunications, Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte une visite de courtoisie du ministre des Télécommunications à la direction d’Alfa. Le journal relaie l’idée d’une préparation renforcée pour la période des fêtes et d’une hausse de la demande. Le même ensemble d’informations s’inscrit dans un discours plus large sur la continuité des services publics. Il sert aussi d’argument politique pour défendre une action administrative plus structurée.
Sur le volet social, Al Sharq du 31 décembre 2025 mentionne une initiative du directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale. Le journal présente un service à distance pour obtenir une attestation de non-dette comme un pas vers la simplification. Dans l’espace public, ce type de mesure devient un marqueur concret. Il est souvent cité comme preuve d’une modernisation possible, même dans un contexte budgétaire tendu.
L’institution judiciaire au cœur d’un discours d’État, restaurer la confiance sans promettre l’impossible
La politique locale est aussi traversée par la question de l’État de droit. Al Sharq du 31 décembre 2025 publie un communiqué conjoint du Conseil supérieur de la magistrature et du ministre de la Justice, daté du 30 décembre 2025. Le texte insiste sur une coopération régulière. Il met en avant la reprise de l’organisation du travail judiciaire après la complétion du Conseil. Il évoque l’amélioration des conditions des juges. Il parle aussi du financement de la caisse mutualiste des magistrats.
Le même communiqué, rapporté par Al Sharq du 31 décembre 2025, détaille des chantiers matériels. Il cite la réhabilitation des palais de justice. Il mentionne un démarrage par le palais de justice de Baabda. Il met enfin l’accent sur le renforcement des mécanismes de contrôle, via l’inspection judiciaire et les chefs de cours d’appel.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 reprend ce message institutionnel. Le journal insiste sur l’idée que la justice indépendante est une base de l’État de droit. Il souligne que la confiance du citoyen dépend aussi de la capacité du système à fonctionner malgré la crise financière.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 rapporte, de son côté, une réunion du Conseil supérieur de la magistrature avec la participation du ministre de la Justice. Le journal présente la discussion comme centrée sur les difficultés des tribunaux et sur les besoins logistiques et administratifs. Il met en avant l’objectif d’accélérer le traitement des dossiers.
Autorité sécuritaire et symbolique de l’État, le dossier des armes des camps comme signal intérieur
Même si le dossier touche aux rapports régionaux, il a un volet strictement intérieur. Al Binaa du 31 décembre 2025 rapporte une annonce de l’armée libanaise sur la réception d’une quantité d’armes venant du camp d’Ain el-Héloué. Le journal précise que l’opération est coordonnée avec des parties palestiniennes concernées. Il mentionne des armes et des munitions, puis des vérifications par des unités spécialisées.
Le même article d’Al Binaa du 31 décembre 2025 cite un communiqué palestinien qui situe l’opération au 30 décembre 2025. Il la présente comme la cinquième livraison. Il la relie à un cadre politique annoncé comme conjoint entre Mahmoud Abbas et le président Joseph Aoun, daté du 21 mai 2025.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 lie aussi cette livraison à la politique intérieure. Le quotidien la présente comme une étape qui pèse sur le débat national autour de l’exclusivité des armes. Il l’articule avec la gestion politique au sommet, au moment où le Parlement s’apprête à traiter le budget et la loi de la fracture financière.
Dans la presse, ce type de séquence sert souvent de baromètre. D’abord, il mesure la capacité d’application sur le terrain. Ensuite, il nourrit le débat parlementaire. Enfin, il devient un argument dans la confrontation sur les réformes, car il touche à la question de la souveraineté et de la confiance internationale.
Une scène intérieure dominée par la question de la crédibilité, entre promesses de réforme et risques de blocage
Annahar du 31 décembre 2025 décrit 2025 comme une année où des mesures législatives et administratives ont remis en mouvement des dossiers longtemps gelés. Le journal cite l’électricité, les télécommunications, les finances publiques et la crise bancaire. Il présente cette séquence comme un passage de la gestion de l’effondrement vers la construction d’un chemin de réforme graduelle, qui culmine avec l’adoption du projet de loi de la fracture financière.
Dans le même temps, Ad Diyar du 31 décembre 2025 met en garde contre une dynamique d’attente. Le journal insiste sur un système qui reporte, qui négocie sans trancher, et qui avance par épisodes. Il décrit un coût politique, car l’opinion juge sur des résultats, pas sur des intentions.
Al Sharq du 31 décembre 2025 place ce dilemme au cœur de l’hiver parlementaire. Le journal insiste sur le fait que les partenaires internationaux jugent la conduite des réformes et la cohérence des décisions. Il relie ce jugement à l’idée de “bonne conduite” de la classe politique sur les axes annoncés comme prioritaires.
Citation et discours des personnalités politiques: souveraineté des armes, pression américaine et bataille sémantique sur les dépôtsWalid Joumblatt, l’unité interne comme réponse à un choc régional annoncéAnnahar du 31 décembre 2025 rapporte une prise de position de Walid Joumblatt construite comme un avertissement. Il y voit une phase de troubles accrue dans la région. Il place ensuite l’unité interne au premier rang des priorités. Il ajoute que l’exclusivité des armes doit revenir à l’État.Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 situe la même déclaration dans un contexte plus précis. Le quotidien la relie à l’après-rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou. Il rapporte un commentaire publié sur la plateforme X. Le texte affirme que la relation américano-israélienne s’affiche sans réserve. Il conclut sur une inquiétude pour la région. Il revient enfin à la même exigence, l’unité interne, puis l’exclusivité des armes.Dans cette lecture, la forme du propos compte autant que le fond. D’abord, Walid Joumblatt ne décrit pas un débat technique. Il décrit un rapport de force régional. Ensuite, il déplace l’enjeu vers la cohésion libanaise. Il transforme la souveraineté en condition de stabilité. Enfin, il fixe une ligne politique simple. Elle s’adresse aux adversaires et aux alliés. Elle s’adresse aussi aux partenaires extérieurs.Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 associe cette posture à une période présentée comme une transition. Le journal évoque une phase suivante liée au dossier des armes et à la mise en œuvre d’engagements sécuritaires. Cette manière d’écrire suggère une montée des attentes au début de 2026.Naim Kassem, une condition préalable qui inverse la charge de la preuveAl Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte une phrase attribuée à Naim Kassem qui vise à fermer le débat sur le calendrier des concessions. Il dit, selon le journal, qu’il ne faut plus demander au mouvement quoi que ce soit tant qu’Israël n’a pas appliqué ses engagements.Le même article relie cette formule à un calendrier opérationnel présenté comme imminent. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 mentionne une réunion annoncée au début de janvier, décrite comme un rendez-vous d’un mécanisme de suivi dans le Sud. Le journal ajoute qu’un rapport de l’armée libanaise est attendu en Conseil des ministres, au sujet d’un plan visant l’exclusivité des armes au nord du Litani.Ce type de discours agit sur trois registres. D’abord, il fixe une condition politique. Ensuite, il renvoie le débat à la question des engagements israéliens. Enfin, il tente de redéfinir le rythme des pressions. Le message implicite est clair. La discussion n’aura lieu qu’après une étape préalable.Dans Al Sharq du 31 décembre 2025, la parole attribuée à Naim Kassem est intégrée à une narration plus polémique. Le quotidien l’utilise comme point d’appui pour contester l’efficacité du dispositif armé. Cette utilisation rappelle un fait central de la communication politique. Une phrase devient un objet public. Elle circule. Elle est ensuite interprétée et retournée.Dans le même temps, le débat n’est pas traité comme une simple querelle de slogans. Al Sharq du 31 décembre 2025 présente l’enjeu comme une bataille nationale à venir. Le journal relie cette bataille à l’action parlementaire et aux exigences attribuées aux partenaires internationaux. Cela place le discours dans un cadre plus large que l’intérieur libanais.Donald Trump, une phrase courte qui alourdit le climat à BeyrouthAl Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte un propos attribué à Donald Trump au sujet du Hezbollah et de la situation libanaise. Le journal présente la déclaration comme une réponse à une question sur une possible escalade malgré un accord de cessation des hostilités. Il cite une phrase où Donald Trump dit que le gouvernement libanais est dans une situation défavorable. Il ajoute un jugement critique sur le comportement du Hezbollah. Il conclut en disant qu’il faut attendre pour voir.Al Joumhouria du 31 décembre 2025 reprend la même citation et lui donne une portée politique immédiate. Le quotidien écrit, en s’appuyant sur des sources, qu’aucun signal positif n’a été adressé au Liban, ni à l’État, ni au président Joseph Aoun, ni au gouvernement dirigé par Nawaf Salam.Dans Al Joumhouria du 31 décembre 2025, la phrase de Donald Trump s’insère dans un récit plus large. Le journal cite des sources diplomatiques qui estiment que Benjamin Netanyahou serait revenu avec un feu vert américain pour poursuivre la pression sur le Hezbollah et le Hamas. Il évoque un risque d’intensification des raids, tout en évitant une guerre d’ampleur.Ce cadrage pèse sur le débat libanais, car il transforme une phrase brève en indicateur de politique régionale. Il nourrit aussi une attente intérieure. Beaucoup cherchent à savoir si la pression sera politique, financière ou militaire. Le langage de la Maison-Blanche devient alors une matière première pour les interprétations à Beyrouth.Nawaf Salam et Nabih Berri, le langage du silence et de la gestion en coulissesAl Liwaa du 31 décembre 2025 rapporte une rencontre entre le président du Parlement Nabih Berri et le premier ministre Nawaf Salam à Ain el-Tineh. Le journal présente ce rendez-vous comme inscrit dans une journée chargée. Il l’associe aux dossiers sensibles du moment.Al Joumhouria du 31 décembre 2025 mentionne également cette rencontre, dans une logique de suivi politique. Le quotidien la présente comme une discussion des développements. Il n’ajoute pas de déclaration forte issue de la réunion.Ce silence n’est pas neutre. Il peut signifier une négociation en cours. Il peut aussi indiquer une volonté de ne pas durcir le climat avant la session parlementaire. Dans Al Sharq du 31 décembre 2025, l’hiver politique est présenté comme une série de batailles. Le journal cite le budget 2026. Il cite la loi dite de la fracture financière. Il relie enfin ces textes au dossier des armes.Dans un tel contexte, chaque mot devient une prise de position. Par conséquent, le choix de ne pas parler peut être stratégique. Il protège les canaux. Il évite des surenchères. Il préserve une marge de manœuvre pour les compromis. Al Liwaa du 31 décembre 2025 laisse entendre que la gestion se fait d’abord en coulisses. Le journal met l’accent sur l’enchaînement des dossiers.Les autorités palestiniennes au Liban, une rhétorique de partenariat autour des armes des campsAl Binaa du 31 décembre 2025 cite une déclaration du responsable de la communication de la sécurité nationale palestinienne au Liban, Abdelhadi Al-Assadi. Elle accompagne la remise d’une cinquième livraison d’armes depuis le camp de Ain el-Héloué à l’armée libanaise. Le journal précise que l’opération est datée du 30 décembre 2025. Il la présente comme l’application d’un cadre conjoint annoncé entre Mahmoud Abbas et le président Joseph Aoun, daté du 21 mai 2025.Dans la même déclaration rapportée par Al Binaa du 31 décembre 2025, le discours insiste sur la stabilité. Il met en avant un partenariat et des relations qualifiées de fraternelles. Cette manière de parler vise à transformer un acte sécuritaire en geste politique.Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 reprend la même séquence et l’inscrit dans une chronologie. Le quotidien évoque un volume important et rappelle des étapes précédentes situées à la fin août 2025 et en septembre 2025. Il présente la livraison de décembre comme une phase supplémentaire.Dans Annahar du 31 décembre 2025, cette remise est aussi racontée comme un message intérieur. Le journal la décrit comme un geste qui renforce le principe d’exclusivité des armes. Il laisse entendre qu’il s’agit d’un exemple concret au moment où le débat s’élargit au-delà des camps.Le vocabulaire utilisé est révélateur. Il parle de partenariat. Il parle d’engagement. Il parle d’organisation. Il cherche à produire une image de coopération avec l’État. Dans un contexte de méfiance, cette image a une valeur politique. Elle peut apaiser une partie de l’opinion. Elle peut aussi servir d’argument dans les débats institutionnels.La bataille des dépôts, des voix syndicales et sociales qui politisent un texte économiqueAnnahar du 31 décembre 2025 donne un relief particulier à la parole de Nehme Mahfoud, président du syndicat des enseignants du privé. Son discours insiste sur la nature des fonds concernés. Il dit qu’il ne s’agit pas de fonds commerciaux. Il rappelle qu’ils visent les retraites et les indemnités. Il refuse donc qu’ils soient traités comme des dépôts ordinaires dans le cadre de la loi.Le même article d’Annahar du 31 décembre 2025 rapporte un argument de droit. Il évoque la notion de droits acquis. Il mentionne une position du Conseil constitutionnel présentée comme protectrice contre une atteinte par une nouvelle loi. Cette référence change la nature du débat. Elle l’ancre dans une confrontation institutionnelle.Al Sharq du 31 décembre 2025 publie, dans le même esprit, un communiqué d’une caisse mutualiste d’employés de banque. Le texte affirme que le projet de loi ignore le sort de dépôts liés à des systèmes de solidarité. Il insiste sur l’absence de but lucratif. Il décrit ces fonds comme une réserve pour la continuité de la couverture sociale.Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte aussi que la même caisse appelle les députés à modifier le texte. Le communiqué demande la restitution des fonds. Il rappelle qu’ils sont bloqués depuis 2020. Il évoque enfin une coordination avec d’autres caisses mutualistes.Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 ajoute une autre voix, celle de l’association des banques. Le journal rapporte une inquiétude forte face au projet. Il présente le texte comme une tentative de l’État de se dégager de ses responsabilités. Il mentionne un appel à une réunion urgente pour décider d’une position.Ce conflit se joue aussi par les mots. Chaque camp cherche une expression qui légitime sa cause. Les syndicats parlent de solidarité et de droits acquis. Les banques parlent de responsabilité et de stabilité. Le gouvernement parle d’un cadre général. Le Parlement devient alors l’arène où ces vocabulaires s’affrontent, article par article.Le discours institutionnel de la justice, une promesse de relance sous contrainteAl Sharq du 31 décembre 2025 publie un communiqué conjoint du Conseil supérieur de la magistrature et du ministre de la Justice, daté du 30 décembre 2025. Le texte insiste sur une coopération régulière. Il dit que cette coopération a permis de relancer l’organisation du travail judiciaire après la complétion du Conseil. Il évoque l’amélioration des conditions des juges. Il mentionne aussi un financement pour la caisse mutualiste des magistrats.Le même communiqué rapporté par Al Sharq du 31 décembre 2025 annonce un chantier matériel. Il parle de réhabilitation des palais de justice. Il cite un démarrage par le palais de justice de Baabda. Il insiste enfin sur un renforcement des mécanismes de contrôle, via l’inspection judiciaire et les présidents des cours d’appel.Ad Diyar du 31 décembre 2025 reprend cette parole institutionnelle et insiste sur l’idée que l’indépendance de la justice est une base de l’État de droit. Le journal relie cette indépendance à la confiance du citoyen. Il suggère aussi que l’efficacité judiciaire dépend de moyens concrets, dans un contexte de crise financière.Ce discours a une fonction politique claire. Il vise à rétablir une crédibilité. Il vise aussi à rassurer sur la continuité de l’État. Toutefois, il reconnaît implicitement des limites. Il mentionne les contraintes des finances publiques, sans promettre l’impossible. Cette prudence renforce la tonalité institutionnelle.Le langage technocratique comme outil politique, l’exemple de l’électricitéAl Sharq du 31 décembre 2025 publie un communiqué de l’autorité de régulation de l’électricité. Le texte annonce le début effectif des missions après la publication du décret de nomination. Il se réfère explicitement à la loi 462 de 2002. Il présente l’objectif comme une réforme du secteur, avec gouvernance et transparence.Al Liwaa du 31 décembre 2025 reprend la même information et détaille les compétences de cette autorité. Le quotidien insiste sur le rôle en matière de tarifs, de licences et de protection des droits des consommateurs. Il met en avant la responsabilité et l’encouragement à l’investissement durable.Al Sharq du 31 décembre 2025 décrit aussi une méthode revendiquée. L’autorité affirme avoir tenu des réunions hebdomadaires durant ses trois premiers mois. Elle annonce une feuille de route pour 2026. Elle cite des priorités, dont l’adaptation de la loi 462 et des outils de régulation. Elle mentionne également une coopération avec des partenaires internationaux, dont la Banque mondiale.Ce type de discours est souvent perçu comme technique. Pourtant, il porte une charge politique. Il promet une rupture de méthode. Il promet des règles stables. Il se présente comme un pas vers la normalisation. Dans un pays marqué par l’urgence, cette promesse devient un argument. Elle sert aux responsables qui veulent montrer des résultats, même partiels.
Diplomatie: appuis militaires américains, mécanisme de suivi au Sud et lecture libanaise du tandem Washington–Tel-Aviv
Washington à Beyrouth, le soutien militaire comme pivot officiel
Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte une visite de l’ambassadeur des États-Unis au ministre de la Défense Michel Menassa, au ministère, à Yarze. Le journal indique que la rencontre a porté sur les relations bilatérales. Il précise que l’ambassadeur a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir l’État libanais et ses institutions, avec un accent explicite sur l’institution militaire.
Dans le même compte rendu, Al Sharq du 31 décembre 2025 mentionne que Michel Menassa a remercié les États-Unis pour le soutien continu au Liban et à l’armée. Il met en avant, selon le journal, le programme d’assistance destiné à l’armée libanaise. Il exprime aussi l’espoir d’un renforcement de ce soutien, dans plusieurs domaines.
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 reprend la même séquence diplomatique en citant un communiqué du ministère de la Défense. Le journal souligne que la rencontre a inclus un échange sur la situation dans le Sud, dans le cadre du déploiement de l’armée libanaise. Il met aussi en avant la référence à une commission de suivi de la cessation des hostilités, présentée comme un outil de coordination et de stabilisation.
Ce cadrage n’est pas neutre. Il place l’armée au centre de la relation bilatérale. Il renforce aussi l’idée que l’aide extérieure est conditionnée à une capacité de déploiement et de contrôle du terrain. Dans Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, l’importance donnée au mécanisme de suivi se lit comme un message. L’objectif affiché est de « permettre » à l’armée d’exécuter ses missions.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 rapporte également cette visite à Yarze. Le journal reprend l’idée d’une discussion sur les relations entre les deux pays. Il relie l’échange à la poursuite du soutien américain aux institutions libanaises.
Le mécanisme de suivi au Sud, une diplomatie de terrain adossée à l’armée
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 situe la question du mécanisme de suivi dans une séquence plus large, où la mise en œuvre de la cessation des hostilités devient un objet de discussion politique et diplomatique. Le journal évoque l’attente d’une réunion au début de janvier, décrite comme un rendez-vous du mécanisme au Sud.
Selon Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, un autre élément attendu est un rapport de l’armée libanaise au Conseil des ministres sur un plan visant l’exclusivité des armes au nord du Litani. Le journal présente cette étape comme un indicateur du passage d’une phase à une autre, avec une pression croissante sur la capacité de l’État à imposer une autorité unifiée.
Dans Al Sharq du 31 décembre 2025, cette articulation entre terrain et institutions est reprise sous un angle politique. Le quotidien explique que la question de l’exclusivité des armes, au Sud et au-delà, se combine avec des batailles parlementaires et des attentes internationales. Il parle d’un examen du « bon comportement » des autorités sur des titres réformateurs et souverainistes.
Ce glissement est central pour la diplomatie libanaise. La frontière entre sécurité et politique extérieure devient poreuse. La discussion n’est plus seulement militaire. Elle touche l’accès à l’aide, la crédibilité des engagements et la capacité à maintenir une stabilité minimale. Dans les récits de presse, le mécanisme au Sud devient alors une scène où se croisent partenaires étrangers, institutions libanaises et calculs régionaux.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 ajoute un détail qui pèse dans cette lecture. Le journal mentionne l’intégration d’un diplomate, ancien ambassadeur, dans une délégation libanaise technique liée au mécanisme de suivi. Il présente ce choix comme un marqueur de la dimension diplomatique du dossier, au-delà de l’expertise strictement militaire.
La rencontre Trump–Netanyahou, une onde de choc diplomatique jusque dans les calculs libanais
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 insiste sur la portée de la rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou pour le Liban. Le journal écrit que ce rendez-vous est devenu une station centrale pour comprendre la manière dont Washington pourrait traiter le Hezbollah et la situation libanaise. Il rapporte aussi une phrase attribuée au président américain, présentée comme un signal suivi à Beyrouth.
Dans le même article, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 relie cette lecture à une inquiétude libanaise sur une hausse des tensions régionales. Le journal rapporte une prise de position de Walid Joumblatt et l’insère dans cette séquence.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 cite, en parallèle, un élément attribué à un média américain spécialisé. Le journal affirme que Donald Trump et ses conseillers auraient demandé à Benjamin Netanyahou, durant leurs échanges, d’exprimer des critiques à l’égard de politiques israéliennes en Cisjordanie.
Ce type d’information compte à Beyrouth, même lorsqu’elle ne concerne pas directement le Liban. Elle nourrit une question pratique. Une éventuelle divergence sur la Cisjordanie peut-elle coexister avec une fermeté commune sur Gaza et sur les fronts connexes, dont le Liban. Les journaux ne donnent pas une réponse unique. Ils décrivent plutôt un climat où chaque mot américain est interprété comme un indicateur de marge de manœuvre israélienne.
Diplomatie de la pression, la logique des signaux et des délais
Al Sharq du 31 décembre 2025 présente le début de 2026 comme un moment d’accélération, où la question des armes, la réforme économique et le calendrier institutionnel forment un paquet. Le journal parle d’une implication directe de la communauté internationale dans ces dossiers, avec une attente explicite de décisions.
Dans Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, la même dynamique apparaît à travers l’annonce d’étapes datées, dont une réunion du mécanisme et un rapport attendu de l’armée. Ce langage des échéances ressemble à une diplomatie du compte à rebours. Il impose un rythme. Il réduit aussi la zone grise des promesses.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 ajoute à cette perception une tonalité de pression extérieure. Le quotidien relie le débat libanais sur l’exclusivité des armes à une exigence présentée comme américano-israélienne, telle qu’elle circule dans le débat public. Il évoque aussi l’idée de négociations, ou d’un canal technique, qui devient immédiatement polémique dans la scène intérieure.
Dans ce contexte, la diplomatie libanaise se retrouve prise entre deux impératifs. D’un côté, elle cherche à préserver la stabilité, en évitant une escalade au Sud. De l’autre, elle doit répondre à une demande de résultats, notamment sur l’autorité de l’État. Les journaux décrivent ainsi une relation où l’aide et la coordination ne sont pas seulement des appuis. Elles sont aussi des instruments de pression.
La dimension internationale, Europe, Ukraine et l’effet Trump sur les équilibres
Ad Diyar du 31 décembre 2025 rapporte des discussions entre dirigeants européens sur des efforts de paix menés par les États-Unis pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Le journal situe ces discussions dans un moment particulier, après une rencontre organisée en Floride entre Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Dans le même passage rapporté par Ad Diyar du 31 décembre 2025, Donald Trump est présenté comme disant que la Russie et l’Ukraine sont plus proches que jamais d’un règlement, tout en reconnaissant des obstacles. Le journal cite aussi une position chinoise, qui insiste sur la primauté du dialogue et de la négociation, et sur l’évitement de l’escalade.
Al Sharq du 31 décembre 2025 publie également une dépêche sur la guerre en Ukraine, centrée sur une tension autour d’accusations russes et de démentis ukrainiens, ainsi que sur un durcissement du discours de Moscou.
Ces développements extérieurs ne sont pas une digression pour Beyrouth. Ils alimentent une lecture simple. Si Washington revendique une capacité à produire des accords en Europe, il peut aussi chercher des résultats rapides au Moyen-Orient. Cela renforce, dans la presse, l’idée d’une diplomatie américaine orientée vers des gains visibles, puis convertie en pression sur les dossiers régionaux, dont le Liban.
Les crises régionales, l’exemple du Yémen et la volatilité des alliances
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 consacre une couverture à l’escalade au Yémen. Le journal évoque un retrait de forces émiraties après l’annulation d’un accord de défense par les autorités yéménites, et il rapporte une montée des tensions impliquant aussi l’Arabie saoudite.
Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte également des développements sur le même dossier, en parlant d’un retrait des Émirats après une échéance saoudienne, et d’une remise en cause d’un accord de défense.
Pour la diplomatie libanaise, ce type de crise sert souvent de miroir. Il montre à quel point les alliances peuvent se déplacer vite. Il rappelle aussi que la région reste exposée à des chocs. Dans les rédactions, cela renforce une prudence. Les responsables libanais cherchent à éviter que le Liban devienne un théâtre d’escalade par ricochet.
Cette prudence se lit aussi dans les mots employés autour du mécanisme au Sud. Les journaux privilégient la coordination, la stabilité et l’idée de soutien à l’armée. Le choix des termes n’est pas anodin. Il vise à cadrer la relation avec les partenaires extérieurs comme une relation d’État à État, même lorsque le dossier est hautement conflictuel.
Les acteurs diplomatiques libanais, défense, sécurité et représentation technique
La place du ministère de la Défense dans ces échanges est mise en avant par plusieurs titres. Al Sharq du 31 décembre 2025 insiste sur l’angle institutionnel. Le ministre reçoit l’ambassadeur américain. Il parle d’aide et de coordination. Il place la commission de suivi au cœur de la stabilisation.
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, en citant un communiqué officiel, met l’accent sur le Sud et sur le déploiement de l’armée. Il souligne l’intérêt d’une coordination qui soutient les missions de l’armée libanaise.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 ajoute l’élément de la représentation technique, en mentionnant une équipe liée au mécanisme de suivi et l’intégration d’une figure diplomatique expérimentée. Même rapportée brièvement, cette information exprime une réalité. Le dossier du Sud exige une grammaire hybride. Il demande des militaires. Il demande aussi des diplomates.
Dans la presse du 31 décembre 2025, ce choix est présenté comme un investissement dans la procédure. Il vise à éviter des malentendus. Il sert aussi à montrer que l’État libanais veut gérer le dossier dans un cadre institutionnel, et non par des canaux improvisés. Cette stratégie est souvent utilisée pour rassurer les partenaires et pour réduire la marge de manœuvre des acteurs non étatiques dans la narration officielle.
Politique internationale: recomposition des alliances, guerres longues et diplomaties du rapport de force
Gaza et Cisjordanie, l’humanitaire pris dans une bataille administrative
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte une inquiétude exprimée par dix pays européens et occidentaux face à la dégradation renouvelée de la situation humanitaire à Gaza. Le journal évoque un contexte décrit comme toujours catastrophique. Cette alerte est reliée à une mesure précise. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 écrit qu’Israël a commencé à annuler des licences d’organisations internationales actives à Gaza et en Cisjordanie.
Le même jour, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 relie ces décisions à une dynamique plus vaste de contrôle de l’accès humanitaire. La question n’est plus seulement celle des bombardements. Elle devient aussi celle des autorisations, des couloirs et des interdictions. Par conséquent, l’action humanitaire est décrite comme dépendante d’arbitrages administratifs. Cela accroît les tensions avec les partenaires internationaux.
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rappelle aussi que le cessez-le-feu à Gaza est présenté comme entré dans une première phase le 10 octobre 2025. Le journal écrit qu’Israël a ensuite enfreint certaines dispositions et a retardé le passage à la deuxième phase. Dans le même passage, le journal évoque la poursuite du siège sur l’enclave.
Dans un registre différent, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 publie une chronique centrée sur un village de Cisjordanie, décrivant des violences de colons et un climat de pression sur les habitants, avec des attaques et des destructions. Ce récit s’inscrit dans une logique de terrain. Il décrit une stratégie d’usure. Il met aussi en scène la question du déplacement forcé, présentée comme un objectif indirect.
Trump et Netanyahou, l’équation régionale relue depuis Washington
Dans une page d’opinion, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 insiste sur l’idée d’agendas distincts, un pour Gaza, un autre pour la Cisjordanie, et un agenda plus large pour le Moyen-Orient dans l’année nouvelle. Le même texte décrit une inquiétude face à une diplomatie dominée par la recherche de gains rapides.
Al Liwaa du 31 décembre 2025 rapporte, en citant un site d’information américain, que Donald Trump et ses conseillers auraient demandé à Benjamin Netanyahou, lors de leurs échanges, d’exprimer des critiques sur des politiques israéliennes en Cisjordanie. Cette information est présentée comme un signe de nuance, mais pas comme une rupture. Elle suggère plutôt une gestion de l’image et des équilibres.
Dans ce contexte, les journaux décrivent une scène où la position américaine est scrutée à travers des détails. La nuance peut compter. Toutefois, elle ne suffit pas à changer la dynamique sur le terrain. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 insiste sur la continuité d’une crise humanitaire à Gaza, même quand les discussions diplomatiques se multiplient.
Iran, missiles et signaux contradictoires avant les rendez-vous politiques
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte, en citant un article attribué à un grand quotidien américain, que l’Iran enverrait des signaux contradictoires sur son programme de missiles balistiques. Le journal évoque des informations sur des essais attribués aux Gardiens de la révolution, puis un démenti officiel relayé par les médias gouvernementaux.
Le même article d’Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 situe cette séquence dans une montée des inquiétudes israéliennes, à l’approche d’un rendez-vous politique entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou. L’enjeu est double. D’un côté, il s’agit de dissuasion. De l’autre, il s’agit de communication stratégique.
Cette tension sur les signaux est un marqueur récurrent. Un test supposé devient un message. Un démenti devient un second message. Par conséquent, la perception compte autant que le fait brut. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 décrit précisément cette ambiguïté, en soulignant la coexistence d’informations opposées dans un moment de nervosité régionale.
Yémen, rupture entre alliés et retour du risque de fragmentation
La crise yéménite apparaît, dans plusieurs titres, comme un choc entre partenaires supposés proches. Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte un retrait des Émirats après une échéance saoudienne, en liant cette décision à l’annulation d’un accord de défense avec le gouvernement yéménite. Le journal souligne aussi le rôle du Conseil de transition du Sud, présenté comme refusant de quitter des zones sous son contrôle.
Al Araby Al Jadid du 31 décembre 2025 décrit, de son côté, une crise arrivée à son point culminant, avec un bombardement saoudien sur une cargaison d’armes décrite comme émiratie à Al-Mukalla. Le journal indique ensuite une demande de retrait adressée à Abou Dhabi, suivie d’une réponse rapide. Le quotidien met aussi en avant la question du soutien au Conseil de transition, et l’ombre d’affrontements possibles dans le Sud et l’Est.
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 apporte davantage de détails sur la séquence. Le journal rapporte une annonce du ministère de la Défense émirati sur un retrait de forces qualifiées d’antiterroristes, présenté comme volontaire. Il relie ensuite ce mouvement à une décision du président du Conseil de direction yéménite d’annuler l’accord de défense commun.
Dans Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, l’escalade est décrite comme aussi militaire. Le journal évoque des frappes saoudiennes sur des navires d’armes, dans un climat de rivalité entre alliés, et avec des messages envoyés à Doha et à d’autres acteurs. Cette crise met à nu une réalité régionale. Les coalitions ne sont pas figées. Les priorités changent vite.
Ukraine et Europe, la diplomatie de la “solution rapide” sous pression
L’Ukraine continue d’occuper une place structurante, car elle pèse sur l’énergie, la sécurité et les équilibres politiques. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 note que les marchés pétroliers surveillent les discussions sur un éventuel chemin de paix entre la Russie et l’Ukraine, dans un climat géopolitique tendu.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 rapporte que des dirigeants européens discutent des efforts de paix menés par les États-Unis entre la Russie et l’Ukraine. Le journal situe ces discussions après une rencontre en Floride entre Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Cette séquence est présentée comme un moment où l’Europe cherche sa place. Elle veut peser. Elle veut aussi éviter d’être mise devant un fait accompli.
Dans une page d’analyse, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 décrit une confiance abîmée entre une Amérique dirigée par Donald Trump et l’Union européenne, selon une lecture attribuée à des auteurs et experts. Le texte évoque une Russie qui se verrait devant une opportunité de modifier les cartes en Europe. La même page critique une diplomatie de l’escalade verbale et des changements rapides, au détriment de la coopération.
Ainsi, l’Ukraine est traitée comme un conflit militaire. Cependant, elle est aussi décrite comme un révélateur d’un style diplomatique. Le tempo américain est central. L’inquiétude européenne l’est aussi. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 place ce débat dans la durée, en soulignant le coût d’une logique de court terme sur l’ordre international.
Afrique, transitions politiques et diplomatie américaine de dossiers
Annahar du 31 décembre 2025 publie un entretien avec Massad Boulos, présenté comme conseiller de Donald Trump. Il y affirme viser une transition civile au Soudan en 2026. Dans le même entretien, Annahar du 31 décembre 2025 évoque aussi le Sahara occidental, avec une référence au renouvellement du mandat d’une mission de l’ONU, et une présentation du partenariat américano-marocain comme un levier pour relancer un processus politique.
Toujours dans Annahar du 31 décembre 2025, l’entretien aborde le différend entre l’Éthiopie et l’Égypte sur le grand barrage de la Renaissance. Le journal rapporte des questions sur un risque d’escalade en 2026 et une réponse mettant l’accent sur une solution diplomatique pour le Nil. Le même passage souligne que ce dossier intéresserait fortement Donald Trump, selon les propos rapportés.
Dans Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025, un autre pays africain apparaît à travers un débat budgétaire. Le journal rapporte l’adoption par le Parlement mauritanien du budget 2026, après des discussions vives. Il décrit une opposition entre un discours officiel, qui parle de budget programmatique et réformateur, et une opposition qui y voit la continuité de politiques antérieures.
Ces exemples montrent une tendance. La politique internationale est racontée par dossiers. Chaque dossier devient un test. Le test porte sur la capacité de médiation. Il porte aussi sur le style des puissances. Annahar du 31 décembre 2025 met en scène une diplomatie américaine qui promet d’éviter l’escalade et de privilégier le canal politique.
Algérie, mémoire coloniale et bras de fer narratif avec la France
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte que la loi de criminalisation du colonialisme continue de faire événement en Algérie, après une adoption à l’unanimité au sein de l’Assemblée populaire nationale. Le journal décrit des célébrations des groupes parlementaires, qui présentent le vote comme un accomplissement historique.
Le même article d’Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 évoque aussi des tentatives de mise en doute du côté français, jusqu’à des accusations attribuées à un courant médiatique, prétendant une influence étrangère dans le dossier. Ici, la politique internationale ne se limite pas aux traités. Elle passe par la mémoire. Elle passe aussi par les récits concurrents.
Ce type de confrontation crée des effets immédiats. Il influence les échanges bilatéraux. Il pèse sur les opinions publiques. Il peut enfin nourrir des politiques intérieures. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 met en avant cette dimension symbolique, en montrant que le texte de loi est devenu un objet politique à part entière.
Syrie et Égypte, tensions institutionnelles et contrôle de la légitimité
Sur la Syrie, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte une initiative de l’ordre des avocats, demandant l’ouverture d’une procédure contre les Forces démocratiques syriennes, avec des accusations lourdes liées à l’unité territoriale. Le journal donne des chiffres sur le nombre d’avocats affiliés à une branche de la profession dans une région, et sur une structure parallèle liée à l’administration locale.
Ce sujet illustre une ligne de fracture. D’un côté, il y a une compétition d’institutions. De l’autre, il y a une bataille de légitimité. Le langage juridique devient alors un outil politique. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 le montre en soulignant que la demande est formulée au nom de l’unité du territoire.
Sur l’Égypte, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte le lancement d’opérations de vote dans ce que le journal présente comme la dernière phase d’élections législatives. Il précise que le vote à l’étranger se déroule sur deux jours, puis que le second tour en Égypte est prévu les 3 et 4 janvier 2026. Ce calendrier met en évidence une stratégie de contrôle du processus. Il met aussi en avant une longue séquence électorale.
Irak, rivalités de blocs et tension sur les règles du jeu
Enfin, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 rapporte un débat politique en Irak autour du choix de la direction du Parlement et de ses conséquences sur la formation gouvernementale. Le journal évoque des critiques liées au respect des règles constitutionnelles et à la manière dont les institutions sont mises en place.
Dans le même ensemble, Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 cite des propos attribués à une députée, et rapporte une lecture selon laquelle un cadre politique chiite ne serait pas unifié sur la désignation d’un candidat à la tête du gouvernement. Ce type de fragmentations nourrit l’instabilité. Il rend aussi les compromis plus coûteux.
Économie: loi de la fracture financière, choc bancaire redouté et économie formelle concurrencée par l’économie parallèle
2025, une stabilité prudente qui ne règle pas la crise de fond
Annahar du 31 décembre 2025 décrit l’année 2025 comme une période de stabilité prudente, après des années de blocage. Le journal parle d’une série d’étapes législatives, réglementaires et administratives. Il cite l’électricité, les télécommunications, les finances publiques et l الأزمة bancaire. Dans la même analyse, Annahar du 31 décembre 2025 souligne que l’effondrement financier n’a pas été traité de manière radicale. Le quotidien insiste sur un basculement de méthode. Il parle d’un passage de la gestion de l’effondrement à la tentative d’un chemin de réforme graduelle.
Cette lecture se concentre sur un point. La fin d’année se ferme sur l’adoption par le gouvernement d’un projet de loi présenté comme un cadre d’ordre financier et de restitution des dépôts. Annahar du 31 décembre 2025 décrit ce texte comme l’aboutissement politique de l’année, mais aussi comme un déclencheur de contestations.
La loi de la fracture financière, un conflit sur les pertes et sur la définition du déposant
Annahar du 31 décembre 2025 rapporte une critique de fond portée par le président du syndicat des enseignants du privé, Nehme Mahfoud. Il affirme que les fonds des syndicats et des caisses ne sont pas des fonds commerciaux. Il insiste sur leur finalité sociale. Il cite les retraites et les indemnités. Il refuse donc qu’ils supportent de nouvelles charges.
Dans le même article, Annahar du 31 décembre 2025 précise que le texte a été présenté sous l’intitulé de loi d’ordre financier et de restitution des dépôts. Le journal souligne pourtant que de nombreux déposants ne croient pas à une restitution réelle, dans le format proposé. Cette défiance devient un facteur économique en soi. Elle pèse sur la consommation. Elle pèse sur l’épargne. Elle pèse aussi sur la confiance dans les banques.
Annahar du 31 décembre 2025 apporte aussi un exemple chiffré, pour illustrer la nature des enjeux. Le journal indique que le fonds du syndicat des enseignants du privé possédait avant la crise environ 1 200 milliards de livres libanaises, soit l’équivalent d’environ 800 millions de dollars à l’époque. Le même passage décrit ces montants comme devenus sans valeur pour leurs détenteurs.
Selon Annahar du 31 décembre 2025, Nehme Mahfoud appelle les opposants au texte à agir au Parlement. Il mentionne une réunion annoncée des syndicats des professions libérales afin de préparer une approche pour modifier la loi, au minimum pour protéger les fonds des syndicats et des caisses.
Les caisses mutualistes, une contestation structurée et un risque social immédiat
Al Sharq du 31 décembre 2025 publie un communiqué du conseil d’administration d’une caisse mutualiste d’employés de banque. Le texte dénonce l’absence de traitement clair des dépôts des caisses mutualistes dans le projet gouvernemental. Il décrit ces dépôts comme des fonds légitimes. Il insiste sur l’absence de but lucratif. Il présente ces réserves comme nécessaires à la continuité de la couverture sociale.
Dans le même communiqué rapporté par Al Sharq du 31 décembre 2025, la caisse mutualiste appelle les députés à modifier le texte. Elle demande un amendement visant à restituer les dépôts bloqués dans les banques depuis 2020, selon sa formulation. Elle souhaite aussi une coordination au niveau d’une union des caisses mutualistes.
Le dossier n’est donc pas seulement bancaire. Il est aussi social. Il concerne des mécanismes privés de solidarité. Ces mécanismes compensent des manques publics. Dès lors, un traitement indistinct de ces fonds alimente une crainte. La crainte porte sur l’arrêt de prestations. Elle porte aussi sur un report des coûts vers les ménages.
Banques et déposants, une escalade possible et une négociation qui se déplace au Parlement
Al Sharq du 31 décembre 2025 décrit le projet de loi comme un choc pour le secteur bancaire. Le journal rapporte que les banques ont accueilli la version finale avec une grande réserve. Il évoque la possibilité d’une escalade. Il précise que des banques ont brandi un risque de mesures de pression.
Le même article d’Al Sharq du 31 décembre 2025 décrit une stratégie d’attente. Les banques, selon le journal, veulent préserver une marge de retour en arrière. Elles guettent les débats parlementaires, et les amendements possibles.
Al Sharq du 31 décembre 2025 ajoute un élément qui nourrit la peur du secteur. Le journal évoque un spectre lié au Fonds monétaire international, présenté comme la possibilité d’écarter le secteur bancaire local au profit d’un nombre limité de banques étrangères. Cette perception, qu’elle soit exagérée ou non, agit sur les comportements. Elle renforce une logique défensive. Elle encourage aussi les discours de rupture.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 rapporte, en parallèle, des informations circulant à Beyrouth sur un message attribué à l’administration du Fonds monétaire international. Le journal écrit que le Fonds aurait demandé au gouvernement de temporiser, au motif que l’approche n’est pas complète et qu’il existe des remarques à transmettre après le retour des équipes spécialisées. Ad Diyar du 31 décembre 2025 ajoute que Beyrouth n’aurait pas tenu compte de cette demande, selon son récit.
Dans la même séquence, Ad Diyar du 31 décembre 2025 met en avant une controverse sur la procédure d’adoption au gouvernement. Le journal évoque un débat de nature constitutionnelle autour des modalités de vote et du lien possible avec la loi de finances. Cet angle nourrit une incertitude supplémentaire. Une incertitude juridique peut retarder l’application. Elle peut aussi ouvrir la voie à des recours.
Al Sharq du 31 décembre 2025 décrit aussi la dynamique politique du texte. Le journal parle d’un passage en commission, puis d’une bataille à venir en séance plénière. Il lie ce débat à la campagne électorale à venir, en expliquant que les droits des déposants seront un sujet central.
Économie parallèle, perte de soutien extérieur et distorsion des incitations
Al Sharq du 31 décembre 2025 propose une lecture plus large du contexte économique. Le journal décrit l’économie formelle comme fragilisée par une économie parallèle en expansion. Il parle d’une poussée financière temporaire qui se fait au détriment d’une économie organisée.
Dans cette analyse, Al Sharq du 31 décembre 2025 relie l’absence de soutien international à l’absence de stabilité politique et sécuritaire. Le journal affirme que le blocage du soutien extérieur tient à une condition internationale, définie comme l’exclusivité des armes aux mains de l’État. Ce lien, répété dans le débat public, crée un effet direct. Il place la question économique sous dépendance politique. Il retarde la perspective d’investissements et de reconstruction.
Al Sharq du 31 décembre 2025 ajoute un point. Le journal décrit l’économie parallèle comme aussi un canal de financement de certains acteurs, dans un contexte de contraintes financières extérieures. Cette concurrence déséquilibre les règles. Elle pèse sur les entreprises qui respectent l’impôt. Elle pèse aussi sur les salariés, car la protection sociale y est plus faible.
Finances publiques, sanctions et recouvrement dans le dossier des télécommunications
Annahar du 31 décembre 2025 rapporte une décision du Tribunal des comptes, présentée comme un jugement inédit. Le journal indique que des sanctions financières ont été imposées à plusieurs anciens ministres des Télécommunications. Il parle d’un remboursement via des titres de recouvrement d’un montant de 36,5 millions de dollars. Il évoque aussi une possibilité d’ajout d’environ 20 millions de dollars, en attente d’une décision liée à un autre dossier.
Le même passage d’Annahar du 31 décembre 2025 insiste sur un aspect pratique. Le jugement n’est pas resté théorique, selon le journal. Il a été suivi par des mesures d’exécution. Le ministère des Télécommunications aurait émis des titres de recouvrement, puis les aurait transmis au ministère des Finances.
Ce type de dossier a un effet macroéconomique limité à court terme. Toutefois, il pèse sur deux variables essentielles. D’abord, la crédibilité de l’État face au gaspillage. Ensuite, la capacité de recouvrer des sommes en période de stress budgétaire. Il peut aussi agir comme signal envers les bailleurs. Il suggère une volonté de contrôle.
Fiscalité, prolongations de délais et gestion de trésorerie de l’État
Ad Diyar du 31 décembre 2025 rapporte trois décisions du ministre des Finances, Yassine Jaber, datées du 30 décembre 2025 selon le texte. Le journal indique que ces décisions prolongent des délais fiscaux. Elles concernent la régularisation de pénalités de vérification et de recouvrement, ainsi que des échéances liées à l’impôt sur le revenu.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 précise aussi une prolongation jusqu’au 15 janvier 2026 pour des déclarations annuelles d’impôt sur le revenu, y compris sous forme électronique, et pour des déclarations relatives à des exercices 2023 et 2024, selon les cas décrits. Le journal mentionne également l’extension de l’échéance de paiement de l’impôt sur l’année 2024 pour les contribuables concernés.
Ces prolongations ont une double lecture. Elles facilitent la conformité. Elles réduisent aussi la pression immédiate sur les entreprises et indépendants. En revanche, elles décalent des entrées de trésorerie. Dans un budget fragile, ce décalage devient un choix politique. Il vise un équilibre entre recouvrement et activité.
Réformes sectorielles, l’électricité comme test de gouvernance et de coût réel
Al Sharq du 31 décembre 2025 publie un bilan de l’autorité de régulation de l’électricité, nouvellement mise en place. Le journal indique que l’autorité a commencé ses missions après la publication du décret de nomination. Il rappelle la référence à la loi 462 de 2002.
Dans le même ensemble, Al Sharq du 31 décembre 2025 affirme que l’autorité a tenu des réunions hebdomadaires durant ses trois premiers mois. Le journal rapporte qu’elle a construit une organisation interne, puis élaboré un plan de travail pour 2026.
Al Sharq du 31 décembre 2025 cite aussi des axes de réforme. Il mentionne une adaptation de la loi 462 aux évolutions institutionnelles. Il évoque la préparation d’outils de régulation et de cadres de licences. Il rapporte enfin une orientation vers une tarification transparente et explicable, fondée sur des bases économiques jugées équitables.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 reprend, dans un passage similaire, l’idée d’une feuille de route 2026. Le journal met en avant la protection des droits des consommateurs et l’objectif d’une tarification claire, qui reflète le coût réel sans charges injustifiées, tout en intégrant une dimension sociale et économique.
Le même plan est relié à des partenaires extérieurs. Al Sharq du 31 décembre 2025 mentionne une coordination avec des bailleurs et partenaires internationaux. Le journal cite un projet financé avec la Banque mondiale. Cette dimension est décisive, car le secteur électrique est une source de pertes. Il pèse sur le budget. Il pèse aussi sur la compétitivité des entreprises.
Télécommunications, hausse de la demande et enjeu de recettes
Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte une visite du ministre des Télécommunications à la direction d’Alfa. Le journal indique qu’Alfa se dit prête à absorber un pic de demande pendant les fêtes. Il mentionne une hausse de plus de 30 pour cent par rapport à 2024, selon l’opérateur.
Dans un contexte de contrainte budgétaire, les télécommunications ont une valeur particulière. Le secteur peut générer des recettes. Il peut aussi soutenir des services numériques. Cela touche l’économie réelle. Cela touche aussi l’efficacité de l’administration, via la numérisation.
Industrie, agriculture et exportations, l’attente d’un débouché saoudien qui tarde à se concrétiser
Al Sharq du 31 décembre 2025 rapporte une déception dans les milieux industriels et agricoles, après des propos attribués à des responsables saoudiens sur une possible ouverture du marché aux exportations libanaises. Le journal explique que cette ouverture est restée verbale, sans traduction concrète.
Le même passage d’Al Sharq du 31 décembre 2025 souligne que les marchés saoudiens resteraient fermés, que ce soit pour l’accès direct ou pour le transit. Le journal mentionne néanmoins des efforts des forces de sécurité libanaises contre la contrebande, efforts présentés comme reconnus par la partie saoudienne.
Ce blocage a un coût économique net. Il touche la balance commerciale. Il touche aussi l’emploi dans des secteurs exportateurs. Il alimente enfin une instabilité des revenus agricoles, déjà fragilisés par les coûts logistiques et l’énergie.
Une économie suspendue entre réforme, conflit sur les pertes et crédibilité de l’État
Annahar du 31 décembre 2025 insiste sur l’idée que l’année suivante ne dépend pas de promesses nouvelles. Elle dépend de la capacité à trancher des choix difficiles. Dans le même temps, Al Sharq du 31 décembre 2025 décrit une bataille parlementaire qui s’annonce longue autour de la fracture financière, avec des tensions fortes entre banques, déposants, caisses et syndicats.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 ajoute un facteur de volatilité. Le journal met en avant la question du dialogue avec le Fonds monétaire international, et l’effet qu’un désaccord de méthode pourrait produire. Dans cet ensemble, chaque texte de loi devient un test. Chaque amendement devient un signal. Et chaque retard devient un coût, d’abord pour les ménages, puis pour l’activité.
Société: réveillon sous tension, insécurité routière, services publics numérisés et vie sociale dans les camps
Réveillon, une fête maintenue malgré l’usure de la crise
Annahar du 31 décembre 2025 souligne que les Libanais se préparent à célébrer la nuit du réveillon dans différentes régions, avec une attente visible autour de l’entrée dans l’année 2026. Le journal met en avant une société qui refuse de suspendre ses rites, même quand les contraintes économiques s’accumulent. Cette persistance du calendrier festif est décrite comme un fait social. Elle renvoie à un besoin de normalité. Elle renvoie aussi à une forme de résistance par l’habitude, lorsque l’horizon politique reste incertain.
Ad Diyar du 31 décembre 2025 apporte un éclairage plus concret depuis le secteur des restaurants et des établissements de sortie. Le quotidien rapporte les propos d’un responsable syndical du secteur, qui décrit une préparation jugée au meilleur niveau possible, avec une priorité donnée à la qualité des services et des programmes proposés. Le même passage insiste sur un trait devenu récurrent, celui des réservations de dernière minute. Il décrit des tables qui se remplissent tard, mais qui se remplissent tout de même.
Toujours selon Ad Diyar du 31 décembre 2025, le mouvement des fêtes est présenté comme concentré sur une fenêtre qui démarre avant la fin décembre et se prolonge jusqu’aux premiers jours de janvier. Cette chronologie est associée à un facteur extérieur, celui des calendriers scolaires et des flux venant du Golfe, qui influencent la durée de la saison. Dans la même logique, l’expression d’une “bouffée d’espoir saisonnière” est utilisée pour décrire un moment social qui soutient une partie de l’économie de services.
La fête comme économie sociale, entre consommation prudente et besoin de respiration
Le réveillon, tel qu’il apparaît dans ces récits, dépasse le simple loisir. Annahar du 31 décembre 2025 le présente comme un phénomène territorial, avec des célébrations envisagées “dans différentes régions”. Ad Diyar du 31 décembre 2025 le décrit comme un moteur temporaire pour les activités de restauration et de sorties, même lorsque la préparation se fait tardivement.
Ce contraste illustre une société qui ajuste ses dépenses, sans renoncer totalement aux marqueurs de la vie ordinaire. La prudence apparaît dans le timing des réservations. En parallèle, la volonté de sortir apparaît dans l’occupation annoncée des établissements. Cette double dynamique nourrit aussi une tension. Une partie des ménages suit le mouvement. Une autre reste à l’écart. Le résultat est une fête à plusieurs vitesses, où la visibilité des célébrations peut masquer la fragilité du quotidien.
Inquiétude sécuritaire, les routes comme espace de peur
Al Liwaa du 31 décembre 2025 décrit une hausse préoccupante d’agressions et de vols sur l’axe de la route de l’aéroport, avec des attaques visant aussi des motos, et des cas pouvant aller jusqu’au meurtre, selon le récit publié. Le journal parle d’un basculement symbolique. Des routes utilisées pour travailler et se déplacer deviennent, la nuit, un espace de crainte ouverte.
Ce type de récit a un effet social immédiat. D’abord, il modifie les routines. Ensuite, il change la perception des lieux. Enfin, il renforce l’idée d’une protection inégale selon les zones et les heures. Dans une nuit comme celle du réveillon, cette inquiétude prend une dimension particulière. Elle touche les familles qui rentrent tard. Elle touche aussi les travailleurs du secteur de la nuit.
Le même thème renvoie à une question plus large, celle de la confiance dans la présence de l’État sur les axes stratégiques. Quand une route majeure est associée à des agressions répétées, la conséquence dépasse la sécurité. Elle affecte l’image du pays. Elle pèse aussi sur l’activité, car elle décourage des sorties et des déplacements nocturnes.
Camps palestiniens, amélioration des conditions de vie et sécurité comme dossier social
Al Binaa du 31 décembre 2025 relie explicitement un dossier de sécurité à un objectif social. Le journal cite une déclaration liée à la remise d’armes dans le camp de Ain el-Héloué. Il insiste sur le fait que ce processus s’inscrit dans le travail d’une commission libano-palestinienne conjointe, chargée de suivre la situation des camps et d’améliorer les conditions de vie, selon la formulation rapportée.
Dans ce cadrage, la sécurité n’est pas présentée comme une fin isolée. Elle est présentée comme une condition de stabilité. Elle est aussi décrite comme un préalable à une amélioration du quotidien. La logique est claire. Réduire la circulation d’armes lourdes à l’intérieur des camps doit faciliter une gestion plus calme, puis permettre des initiatives sociales et de services.
Cette articulation est un élément important de la rubrique Société, car elle rappelle que les camps ne sont pas un simple dossier politique. Ce sont aussi des espaces de vie. Ils concentrent des besoins de logement, d’emploi, d’éducation et de santé. Ainsi, le débat sur l’ordre public rejoint celui de la dignité sociale, même quand le point de départ est un fait sécuritaire.
Services publics, la numérisation comme réponse à la fatigue administrative
Al Sharq du 31 décembre 2025 met en avant une mesure concrète de modernisation administrative à la Caisse nationale de sécurité sociale. Le journal annonce l’entrée en vigueur d’un service à distance permettant d’obtenir une attestation de non-dette, avec une procédure pensée pour réduire les déplacements et accélérer le traitement.
Le même article insiste sur les détails pratiques. Il décrit des documents requis clarifiés. Il évoque une logique de dépôt depuis le domicile ou le lieu de travail. Il annonce aussi la publication de supports explicatifs sur le site de l’institution, afin de guider les usagers étape par étape. Dans une société marquée par les files d’attente et les coûts de transport, cette dimension compte autant que la réforme elle-même.
Ce type de changement modifie le quotidien, surtout pour les petites entreprises et les travailleurs indépendants. Il réduit le temps perdu. Il réduit aussi l’incertitude liée aux démarches. Cependant, il ouvre une autre question sociale, celle de l’accès au numérique. Tout le monde n’a pas les mêmes outils. Tout le monde n’a pas la même maîtrise. La numérisation peut donc simplifier, mais elle peut aussi exclure si elle n’est pas accompagnée.
Syndicats et emploi, une vie sociale structurée par les organisations professionnelles
Al Sharq du 31 décembre 2025 publie des annonces liées à la vie syndicale et au marché du travail. Le journal mentionne un besoin de chauffeurs libanais pour des camions de fort tonnage au port de Beyrouth, avec des exigences de permis, d’expérience et de dossier administratif. Ce type d’annonce reflète un fait social simple. Certaines professions restent demandées. Toutefois, elles exigent une qualification et une stabilité minimale.
Dans les mêmes pages, Al Sharq du 31 décembre 2025 annonce une élection syndicale à Tripoli au sein d’une association de services sociaux, avec une date, un lieu et des modalités de dépôt de candidatures. Ce détail est significatif. Il rappelle que, malgré la crise, les structures intermédiaires continuent de fonctionner. Elles organisent des élections. Elles gèrent des mandats. Elles maintiennent une vie associative qui soutient, souvent, une partie des services sociaux.
Cette continuité est un indicateur. Elle dit que la société ne se réduit pas à l’État central. Elle repose aussi sur des réseaux professionnels, des unions, et des associations. Quand l’administration publique est lente, ces relais deviennent essentiels. Ils défendent des droits. Ils encadrent des métiers. Ils servent aussi de plateforme pour négocier des conditions de travail.
Médias et monde du travail, les arrêts de parution comme reflet d’un calendrier social
Al Binaa du 31 décembre 2025 signale une suspension de parution liée aux fêtes de fin d’année, en mentionnant une décision associée aux syndicats et aux acteurs du secteur de la presse, de l’impression et de la distribution. Ce type d’annonce, souvent lu comme un détail, raconte aussi la réalité d’un monde du travail organisé. Il montre des règles communes. Il montre aussi une coordination entre professions.
Ce repère a une portée sociale. D’abord, il rappelle la fragilité économique du secteur médiatique. Ensuite, il met en évidence le rôle des syndicats dans l’organisation du temps de travail. Enfin, il illustre une société où certaines routines collectives, comme les pauses de fin d’année, restent protégées malgré la dégradation générale du pouvoir d’achat.
Fin d’année, une société qui tient par l’adaptation plus que par la confiance
Ad Diyar du 31 décembre 2025 décrit 2025 comme une année sans explosion générale, mais sans salut réel, dans une logique d’entre-deux, avec des institutions qui avancent par à-coups et une population qui vit sur des solutions temporaires. Même lorsque ce constat vise d’abord la politique, il a une lecture sociale. L’adaptation devient un mode de vie. Elle structure les pratiques de consommation. Elle structure aussi les choix familiaux.
Cette adaptation se lit dans les fêtes, racontées comme un moment d’oxygène. Elle se lit aussi dans les services publics, quand un simple document administratif devient plus accessible à distance. Elle se lit enfin dans la crainte sur les routes, quand des axes majeurs sont perçus comme dangereux la nuit.
Au total, les récits du 31 décembre 2025 dessinent une société qui ne s’effondre pas, mais qui se rétrécit. Les marges de confort se réduisent. Les marges de sécurité se déplacent. Les ménages arbitrent en permanence. Dans cet environnement, chaque amélioration pratique, même limitée, prend une valeur élevée. C’est le cas de la numérisation à la Caisse nationale de sécurité sociale.
Vie quotidienne et sentiment d’inégalité, l’effet cumulé des petites crises
Le contraste entre les scènes de réveillon et les récits d’insécurité est un fil social central. D’un côté, Annahar du 31 décembre 2025 parle d’une population qui se prépare à célébrer, dans plusieurs régions. De l’autre, Al Liwaa du 31 décembre 2025 décrit des vols et agressions sur un axe sensible, qui modifient la perception du déplacement nocturne.
Cette cohabitation de réalités alimente un sentiment d’inégalité. Ceux qui peuvent se déplacer en sécurité sortent et consomment. Ceux qui craignent la route se replient. Ceux qui travaillent la nuit prennent plus de risques. Les discours publics sur le réveillon peuvent alors devenir ambivalents. Ils montrent une résilience. Cependant, ils peuvent aussi occulter une fatigue sociale profonde.
Dans un tel cadre, les institutions intermédiaires, comme les syndicats et associations, sont observées avec attention. Elles peuvent fournir de la protection. Elles peuvent aussi défendre des catégories vulnérables. Les annonces d’élections syndicales et d’offres d’emploi publiées dans Al Sharq du 31 décembre 2025 rappellent que cette couche sociale existe encore, et qu’elle tente de se maintenir.
Éducation et langage, un débat social sur les outils de demain
Al Binaa du 31 décembre 2025 mentionne une initiative scolaire à Nabatiyeh, sous la forme d’une conférence éducative consacrée à la langue arabe à l’ère de l’intelligence artificielle, avec la participation de responsables éducatifs et de coordinateurs. Même si la question touche aussi à la culture et à la technologie, elle relève de la Société par sa dimension éducative. Elle parle de programmes. Elle parle de méthodes. Elle parle aussi d’un enjeu de mobilité sociale.
Ce type d’événement dit deux choses. D’abord, l’école continue de produire du débat, même dans un contexte difficile. Ensuite, l’angoisse du déclassement pousse à discuter d’outils modernes, dont l’intelligence artificielle, pour préserver des compétences et une langue. Il ne s’agit pas d’un luxe. Il s’agit d’une tentative d’anticiper un marché du travail plus exigeant.
La portée sociale est nette. Les familles investissent dans l’éducation quand elles le peuvent. Les établissements cherchent à rester attractifs. Les enseignants cherchent des méthodes. Dans un pays où la crise a affaibli les perspectives, l’école devient l’un des rares lieux où l’on parle encore d’avenir de manière structurée.
Camps, stabilité et conditions de vie, un dossier qui dépasse l’urgence
Le passage cité par Al Binaa du 31 décembre 2025 insiste sur une ambition, celle d’améliorer les conditions de vie dans les camps via un travail conjoint libano-palestinien. Cette phrase est importante, car elle réintroduit le social dans un dossier souvent réduit au sécuritaire. Elle rappelle que la stabilité ne se limite pas aux armes. Elle dépend aussi du logement, de l’accès aux services et de la réduction des tensions.
Dans ce sens, la vie sociale au Liban est décrite comme une mosaïque de statuts. Il y a les citoyens. Il y a les travailleurs précaires. Il y a aussi des populations vivant dans des espaces de forte densité, où les services sont insuffisants. Le langage des commissions conjointes, tel qu’il apparaît dans Al Binaa du 31 décembre 2025, suggère une volonté d’aborder ces réalités par des mécanismes permanents, plutôt que par des interventions ponctuelles.
Une société qui cherche des points d’appui concrets
Entre la fête de fin d’année, la peur sur certaines routes, et la recherche de services plus simples, l’image qui ressort est celle d’une population en quête de points d’appui. Annahar du 31 décembre 2025 met en scène l’attachement au réveillon comme repère collectif. Al Liwaa du 31 décembre 2025 met en scène la demande de sécurité comme besoin immédiat. Al Sharq du 31 décembre 2025 met en scène une administration qui tente de réduire les frictions du quotidien via le numérique.
En parallèle, les annonces syndicales et professionnelles publiées par Al Sharq du 31 décembre 2025 rappellent que la société continue d’être structurée par des organisations, des élections et des règles de métiers. Enfin, Al Binaa du 31 décembre 2025 insiste sur les camps comme terrain d’un effort conjoint visant aussi l’amélioration des conditions de vie.
Ce sont des signaux modestes. Pourtant, ils dessinent un même fil. La société libanaise, à la fin de 2025, semble tenir davantage par des ajustements concrets que par des promesses. Chaque mesure pratique est surinterprétée, car elle répond à une fatigue accumulée. Chaque incident de sécurité est amplifié, car il touche à la dignité du quotidien.
Technologie: télécommunications en mode 2026, montée de l’intelligence artificielle et nouvelles vulnérabilités numériques
Réseaux et économie numérique, la stratégie 2026 mise en avant par le secteur mobile
Al Sharq du 31 décembre 2025 présente les télécommunications comme un secteur qui se projette déjà sur 2026, avec un discours centré sur l’infrastructure et l’expérience numérique. Le quotidien rapporte une visite du ministre des Télécommunications, Charbel Hajj, au siège d’Alfa à Dekouané, pour suivre la préparation du réseau pendant la période des fêtes. Le même compte rendu décrit une hausse du besoin en services mobiles et internet, en fin d’année, et une mobilisation interne pour maintenir une disponibilité élevée du réseau.
Dans Al Sharq du 31 décembre 2025, le ministre insiste sur une formule qui résume la pression sur le secteur, en parlant d’un service qui ne s’arrête jamais. Il relie cette continuité à un objectif politique plus large, celui de renforcer le secteur du mobile et de développer ses performances. Le journal souligne que cette orientation doit se traduire dans une stratégie annoncée pour 2026, axée sur le renforcement de l’infrastructure, afin de proposer une expérience numérique dite intégrée.
Al Sharq du 31 décembre 2025 énumère les axes techniques mentionnés dans ce discours. Le quotidien parle de modernisation du réseau et d’extension de la couverture. Il évoque l’apport de services d’accès fixe, ainsi que des solutions d’accès sans fil. Il cite aussi la fibre optique et les satellites. Enfin, il mentionne le lancement d’un déploiement de services de cinquième génération.
Le même article met en avant un argument économique direct. Al Sharq du 31 décembre 2025 relie l’investissement réseau à une hausse des revenus en 2025, en décrivant ce résultat comme une preuve d’efficacité. Le journal mentionne aussi des initiatives commerciales destinées à proposer des forfaits étudiés et réduits pour les étudiants et certains abonnés.
Toujours selon Al Sharq du 31 décembre 2025, la direction d’Alfa insiste sur la croissance de la consommation internet en 2025. Le quotidien rapporte une progression marquée de l’usage, au niveau du réseau et des clients. Il mentionne aussi un franchissement d’un seuil d’usage moyen par abonné. Le journal ajoute que l’entreprise a mis en service de nouvelles stations et a renforcé les capacités de la quatrième génération sur un grand nombre de sites.
Dans ce récit, la technologie n’est pas présentée comme un luxe. Elle est décrite comme un outil d’activité. Le vocabulaire mobilisé par Al Sharq du 31 décembre 2025 associe directement l’infrastructure au “renforcement de l’économie numérique”. Cette manière de cadrer le sujet installe une idée simple. La connectivité devient un levier de croissance, même dans un pays en crise.
Numérique et administration, l’effet domino attendu sur les services et les usages
Le discours sur l’infrastructure s’appuie sur un raisonnement de chaîne. Quand le réseau tient, des services se numérisent. Quand les services se numérisent, certains coûts baissent. Cette logique traverse plusieurs rubriques des journaux. Elle réapparaît aussi dans les attentes des ménages, car le temps perdu en démarches a un coût réel.
Dans ce cadre, la stratégie annoncée pour 2026, telle que rapportée par Al Sharq du 31 décembre 2025, a un enjeu de confiance. La promesse porte sur la qualité, la continuité et l’élargissement de la couverture. Elle porte aussi sur l’accès, notamment via des offres étudiantes, citées comme un geste de politique commerciale compatible avec un objectif social.
La question du débit et de la couverture a aussi un aspect territorial. Elle influence le télétravail. Elle influence les petits commerces. Elle influence aussi l’éducation, surtout quand des contenus passent par des plateformes. Al Sharq du 31 décembre 2025 ne détaille pas ces usages. Cependant, le choix des mots, expérience numérique intégrée et économie numérique, suppose un horizon de services plus large.
Intelligence artificielle, des outils qui passent du dialogue à l’exécution
Annahar du 31 décembre 2025 met en avant une évolution marquante des outils d’intelligence artificielle, avec un passage du simple échange textuel à l’exécution de tâches. Le journal compare ces nouveaux assistants à des robots conversationnels, puis décrit une approche pensée pour réaliser des missions de manière autonome, de bout en bout.
Annahar du 31 décembre 2025 cite un exemple de tâches, comme le tri de candidatures ou la réservation de voyages, présentées comme des opérations exécutées sans intervention continue de l’utilisateur. Le quotidien rapporte aussi la présentation de l’outil comme capable d’assumer des missions complexes, notamment des études de marché, des opérations de programmation, et de l’analyse de données.
Le même article d’Annahar du 31 décembre 2025 mentionne un modèle économique fondé sur l’abonnement, via application et site, et une organisation présentée comme opérant depuis Singapour. Cette précision compte, car elle indique une industrialisation du service. Le produit n’est plus une démonstration. Il est conçu pour être vendu et maintenu à grande échelle.
Cette évolution a un effet immédiat sur le marché du travail. Elle rebat les cartes pour certaines fonctions, surtout celles où les tâches sont répétitives. Elle ouvre aussi des gains de productivité dans les petites structures, si l’accès est possible. Annahar du 31 décembre 2025 ne tranche pas ce débat. Toutefois, la description même de ces outils suggère un déplacement de la valeur, du temps humain vers l’automatisation.
Éducation et intelligence artificielle, la technologie comme enjeu pédagogique
Al Binaa du 31 décembre 2025 rapporte une initiative éducative à Nabatiyeh, sous la forme d’une conférence sur la langue arabe à l’ère de l’intelligence artificielle, organisée dans une école privée. Le journal indique que l’événement a rassemblé des directeurs et des coordinateurs de langue arabe de plusieurs établissements de la région.
Al Binaa du 31 décembre 2025 cite l’intervention d’un responsable syndical spécialisé dans les technologies de l’éducation, qui aborde le rôle des technologies et de l’intelligence artificielle dans le développement des méthodes pédagogiques. Le journal rapporte aussi un axe précis, celui de la possibilité d’intégrer ces techniques dans l’enseignement de la langue arabe.
Cette séquence montre une approche pragmatique. L’intelligence artificielle n’est pas abordée uniquement comme une innovation technique. Elle est traitée comme un outil de classe. La question devient alors pédagogique. Comment l’outil aide-t-il l’élève. Comment aide-t-il l’enseignant. Et comment éviter qu’il ne remplace l’apprentissage par une solution facile.
Le fait que ce débat soit porté dans une ville du Sud renforce une autre idée. Le sujet n’est pas réservé à une élite technophile de la capitale. Al Binaa du 31 décembre 2025 décrit une mobilisation d’acteurs scolaires, ce qui indique un besoin de mise à niveau. Cela renvoie aussi aux inégalités d’accès, car la pédagogie numérique suppose un matériel, une connexion et une formation.
Cybersécurité, surveillance et protection des sources
Al-Araby Al-Jadid du 31 décembre 2025 aborde la question des attaques numériques et de la surveillance, à travers un angle centré sur la protection des journalistes. Le journal cite un laboratoire de sécurité numérique qui dit chercher à identifier les attaques, afin d’aider les journalistes à protéger leurs sources, et à comprendre les schémas techniques des attaques.
Le même passage d’Al-Araby Al-Jadid du 31 décembre 2025 mentionne aussi l’accompagnement au signalement, pour ceux qui souhaitent déclarer les attaques. L’approche décrite est donc double. Elle vise la prévention et la réaction. Elle vise aussi la documentation, car une attaque non documentée se répète plus facilement.
Al-Araby Al-Jadid du 31 décembre 2025 relie également le débat numérique à la notion d’archive. Le journal évoque une polémique autour d’anciennes publications d’un activiste, après son arrivée au Royaume-Uni, et décrit une discussion sur le sens de la justice et ses limites à l’ère de l’archive numérique.
Ce thème fait entrer la technologie dans le champ du droit et de l’éthique. L’archive numérique fige des propos. Elle les rend reproductibles. Elle peut aussi les sortir de leur contexte. Dans un espace politique tendu, cette permanence transforme la réputation en cible. Elle transforme aussi l’oubli en exception.
Intelligence artificielle et abus, atteintes à la vie privée et manipulation d’image
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 signale un débat sur l’usage abusif de l’intelligence artificielle dans l’espace culturel et médiatique arabe, en citant des atteintes à la vie privée et des pratiques de dénigrement. Le journal décrit des “guerres électroniques” personnelles, politiques et artistiques, qui saturent les réseaux sociaux et certaines plateformes vidéo.
Le thème central est celui de la falsification et de la diffusion. Une image ou une voix peut être manipulée. Elle peut ensuite circuler vite. Elle peut enfin être difficile à démentir. Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 situe ce débat dans un moment de fin d’année, comme si la multiplication des affaires imposait une prise de conscience.
Ces risques touchent plusieurs publics. Ils touchent les personnalités publiques, dont l’image est un capital. Ils touchent aussi des citoyens ordinaires, exposés au chantage ou au harcèlement. Ils touchent enfin des médias, car la vérification devient plus coûteuse. Dans ce contexte, la technologie est un amplificateur. Elle accélère la diffusion. Elle rend aussi la preuve plus fragile.
Quand la puissance technologique devient puissance politique, le récit régional
Al Quds Al-Arabi du 31 décembre 2025 publie aussi une analyse plus géopolitique, où la force technologique et militaire d’Israël est décrite comme un levier transformé en gains politiques, via des alliances et des intérêts. Même si le sujet dépasse la technologie au sens strict, il montre une tendance lourde. L’innovation n’est pas seulement économique. Elle devient un outil de projection de puissance.
Ce lien a un écho au Liban, car il renforce la pression sur l’État et sur son modèle de développement. Quand la région se restructure autour de corridors commerciaux, de coopération sécuritaire et de capacités technologiques, les pays moins intégrés risquent l’isolement. Le discours sur l’économie numérique, tel que rapporté par Al Sharq du 31 décembre 2025, se comprend aussi dans ce contexte.
Télécoms, intelligence artificielle, cybersécurité, un même chantier de souveraineté pratique
Dans les journaux du 31 décembre 2025, les sujets technologiques se répondent. La téléphonie et l’internet sont traités comme une infrastructure de base. L’intelligence artificielle est présentée comme une nouvelle couche, qui passe du simple dialogue à l’action autonome. La cybersécurité est décrite comme une condition de confiance, surtout pour les professions exposées. Enfin, les abus de l’intelligence artificielle apparaissent comme un risque social direct, qui touche la vie privée et la réputation.
Cette cohérence tient à une réalité simple. Le numérique se diffuse plus vite que les règles. Les outils d’intelligence artificielle se démocratisent. Les réseaux sociaux accélèrent la circulation. En parallèle, les institutions peinent à suivre. Dans ce cadre, l’État n’est pas le seul acteur. Les opérateurs, les écoles, les médias et les laboratoires de sécurité prennent une place croissante.
Les choix 2026, entre promesse d’infrastructure et coût de la vulnérabilité
Al Sharq du 31 décembre 2025 place 2026 sous le signe d’une stratégie d’infrastructure, avec fibre, satellites et cinquième génération, dans l’objectif annoncé d’une expérience numérique plus complète. Annahar du 31 décembre 2025 montre, en parallèle, que les outils d’intelligence artificielle entrent dans une phase de services industrialisés, avec des abonnements et des usages orientés exécution. Al-Araby Al-Jadid du 31 décembre 2025 rappelle enfin que l’espace numérique est aussi un espace d’attaque, où la protection des sources et la compréhension des attaques deviennent cruciales.
L’ensemble dessine une équation directe. Plus la société dépend du numérique, plus elle dépend de la confiance numérique. Le réseau doit fonctionner. Mais la sécurité doit suivre. L’école doit s’adapter. Mais l’éthique doit être discutée. Les journaux du 31 décembre 2025 posent ainsi un même défi, sous des angles différents. La modernisation numérique est possible. Cependant, elle exige des garde-fous, des compétences et des règles, au même rythme que les déploiements.
PEOPLE: célébrités libanaises, réussite sur les plateformes et engagement artistique
Nancy Ajram: une nouvelle chanson liée à un film d’animation
Nancy Ajram élargit son répertoire avec une sortie associée au cinéma d’animation, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La chanteuse lance le titre « Ma’a Ashabna », présenté comme l’une des chansons du film d’animation « Dolphin Hero », d’après Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La publication insiste sur l’écho positif et le fort engagement sur les réseaux sociaux, après la mise en ligne du morceau, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Le texte met en avant un registre centré sur l’amitié et la loyauté, avec une tonalité jugée chaleureuse, d’après Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La chanson est attribuée à Hussein pour les paroles, à Madin pour la composition et à Ahmed Adel pour l’arrangement musical, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La même source précise que Hany Mahrous assure le mixage et le mastering, dans un cadre artistique associé au réalisateur Mohammad Khaled, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La réception en ligne est décrite comme largement favorable. Le papier évoque des commentaires qui soulignent la charge émotionnelle de l’interprétation, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Le même article relie cet accueil à un effet de résonance avec l’univers de l’enfance et des émotions simples, d’après Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
« Dolphin Hero »: un récit d’aventure et une stratégie de promotion croisée
Le film « Dolphin Hero » est présenté comme l’histoire d’un nourrisson qui perd ses parents dans un accident et grandit ensuite parmi les dauphins, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Le récit bascule vers une série d’épreuves, avant une bataille pour sauver une île menacée par des créatures surgies des profondeurs, d’après Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Le casting mentionné comprend Bayoumi Fouad et Youssef Saleh, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
La sortie en salles est annoncée « à partir du 8 du mois prochain », ce qui correspond au 8 janvier 2026 compte tenu de la date de parution, d’après Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025 souligne aussi l’usage des réseaux sociaux comme relais direct, en signalant le partage par Nancy Ajram d’un accès à la chanson sur une plateforme vidéo.
La même séquence illustre une promotion qui combine sortie musicale, diffusion numérique et rendez-vous en salles, toujours selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Elissa: un cap symbolique sur Anghami et une communication centrée sur la communauté
Elissa revendique un nouveau jalon de popularité numérique, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
La chanteuse annonce que ses albums et ses extraits musicaux ont dépassé 1 milliard d’écoutes sur Anghami, d’après Al Sharq du 31 décembre 2025.
Le journal rapporte que l’artiste a relayé l’information sur X, en remerciant son public et en présentant ce chiffre comme un accomplissement partagé, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
Al Sharq du 31 décembre 2025 mentionne une forte interaction des fans, avec des messages de félicitations et un registre qui associe le succès de l’artiste à celui de sa base.
Ce type d’annonce met en scène une relation directe entre l’artiste et son public. Elle passe par des plateformes où la prise de parole n’est plus filtrée, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
Le papier montre aussi l’importance d’un indicateur unique, simple à reprendre, qui sert de preuve de rayonnement, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
La fabrique de la notoriété: streaming, réseaux sociaux et « seconde vie » des chansons
La dynamique des plateformes ne touche pas que les nouveaux titres. Elle recompose aussi les hiérarchies entre anciens et nouveaux succès, selon Annahar du 31 décembre 2025.
Le quotidien décrit un paysage où TikTok et Instagram rouvrent les archives et donnent une seconde vie à des morceaux plus anciens, d’après Annahar du 31 décembre 2025.
Annahar du 31 décembre 2025 insiste sur un point précis. La relance ne repose pas uniquement sur la nostalgie.
Le journal la relie à la capacité d’une chanson à être réutilisée dans des formats courts, visuels et répétables, toujours selon Annahar du 31 décembre 2025.
Cette logique éclaire l’intérêt des artistes pour des métriques visibles. Le milliard d’écoutes annoncé par Elissa s’inscrit dans ce même univers de preuves chiffrées, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
Elle s’inscrit aussi dans une concurrence de présence. Les plateformes deviennent une scène où l’artiste doit exister chaque semaine, selon l’analyse proposée par Annahar du 31 décembre 2025.
La promotion de Nancy Ajram montre un autre mécanisme. La chanson devient un élément narratif d’un produit plus large, ici un film d’animation, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Le numérique sert alors à pousser l’audience vers une expérience payante en salle, au moment où la date de sortie est annoncée, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Mazen Kerbaj: l’artiste, le témoignage et l’écho international de l’image
La rubrique consacrée aux livres et aux images place aussi des créateurs libanais au centre de l’actualité culturelle, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Le journal cite Mazen Kerbaj et présente son ouvrage « Gaza in My Phone: Graphic Art from the Gaza in Genocide », publié chez Our Books, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Al Akhbar du 31 décembre 2025 décrit des dessins en noir et blanc, avec des formules visuelles frontales.
La même source évoque une volonté de transmettre une « sidération » liée au flux d’images et à la vision en temps réel des violences, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
L’article replace ce travail dans un contexte plus vaste. Il parle d’une production éditoriale très dense en 2025 autour de Gaza, avec des formes variées, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Il présente la thématique comme un moteur de débats sur la documentation, la mémoire et le rôle de la culture face au désastre, toujours selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Dans une rubrique People, ce type de mention compte aussi. Elle montre comment la visibilité peut venir d’un engagement artistique, et pas seulement d’un hit ou d’un chiffre de streaming, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Elle montre également la place des créateurs libanais dans des circuits éditoriaux internationaux, au moment où les œuvres circulent hors du pays, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Entre divertissement et prises de position: deux registres qui coexistent
La même journée de presse juxtapose plusieurs registres. Elle met côte à côte la légèreté d’une chanson de film et la gravité d’un livre de dessins sur la guerre, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025 et Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Cette coexistence est devenue banale. Les figures publiques peuvent être attendues sur l’émotion, l’évasion ou la dénonciation, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Dans le cas de Nancy Ajram, le récit mis en avant reste celui d’une chanson conçue pour accompagner une aventure familiale. Il est construit autour de valeurs simples et positives, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025.
Dans le cas d’Elissa, l’événement est un chiffre. Il dit la taille d’un public et la capacité à durer dans le temps, selon Al Sharq du 31 décembre 2025.
Enfin, avec Mazen Kerbaj, l’actualité se déplace vers l’œuvre. Elle pointe une manière d’absorber le réel et de le transformer en langage graphique, selon Al Akhbar du 31 décembre 2025.
Ce triptyque rappelle une chose. La notoriété libanaise ne se limite pas à une sphère unique. Elle se construit dans la musique, l’image et l’édition, selon Al Quds Al Arabi du 31 décembre 2025, Al Sharq du 31 décembre 2025 et Al Akhbar du 31 décembre 2025.



