Actualites et analyses sur session extraordinaire
Aoun et Salam signent le décret convoquant une session législative extraordinaire au Parlement libanais
Le 26 février 2026, Joseph Aoun et Nawaf Salam signent le décret 2591 convoquant une session législative extraordinaire du Parlement du 2 au 16 mars. L’objectif est d’accélérer l’examen de projets de loi et de dossiers urgents, sur fond de réformes, reconstruction et préparatifs des élections législatives prévues en mai 2026.
Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter
Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Revue de presse: 2026, le test de l’État entre hégémonie des armes, pression extérieure...
À l’aube de 2026, le Liban affronte un triple test : monopolisation des armes par l’État, pression régionale après l’échange Trump–Netanyahou, et bataille parlementaire sur la loi de « fracture financière » pour les dépôts. Budget 2026, session extraordinaire et élections cristallisent une crédibilité institutionnelle fragile dans un climat d’entre-deux.





