mercredi, janvier 21, 2026

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Revue de presse du 17/11/25: Frontière sud, plainte à l’ONU et équilibre politique intérieur

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Tirs contre la FINUL, qualification et séquence opérationnelle

Un tir a visé une patrouille de la FINUL près de la Ligne bleue à l’aube, incident qualifié de « violation grave » de la résolution 1701, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’armée libanaise a décrit une « escalade grave » et a indiqué activer ses canaux de coordination avec des pays amis pour prévenir toute dérive, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La proximité des projectiles avec les casques bleus, évaluée à quelques mètres, a été précisée par un récit de terrain, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La mission onusienne a appelé à éviter « toute action hostile » et a insisté sur la nécessité de restaurer le calme, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le même journal a replacé l’épisode dans une série d’alertes liées à des ouvrages et à des entraves relevées le long de la frontière, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Des sources militaires ont souligné que les patrouilles restent visibles et coordonnées, avec un usage constant du mécanisme de liaison, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La description du timing à l’aube et de l’environnement immédiat renforce le caractère opérationnel de l’alerte, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025.

Mur au-delà de la Ligne bleue, démarche présidentielle et cadre onusien

La construction d’un mur en béton au-delà de la Ligne bleue a déclenché une réaction institutionnelle à Baabda, avec instruction de déposer une plainte urgente au Conseil de sécurité contre Israël, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La présidence a orienté la réponse vers le droit international et la résolution 1701 afin d’établir une trace procédurale claire et opposable, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. L’exécutif entend documenter les faits par des dépôts circonstanciés et par des échanges continus avec la représentation permanente à New York, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La méthode vise à empêcher la normalisation de faits accomplis et à rappeler les paramètres de sécurité acceptés par les parties, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Des juristes entendus par la presse ont relevé que la combinaison de plaintes formelles et de preuves techniques constitue une base utile pour de futures délibérations, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La priorité affichée demeure la réduction du risque d’incident par l’affirmation d’un cadre juridique stable, selon Al Sharq, 17 novembre 2025.

Relevés cartographiques, zones isolées et contrainte de déploiement

Des relevés consolidés par l’armée recensent des segments de terrain isolés, des emprises et des obstacles au déploiement le long de la frontière afin d’objectiver les écarts par rapport au 1701, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Ces documents techniques servent de base aux échanges militaires avec la FINUL et aux démarches diplomatiques placées sous l’angle préventif, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. L’objectif est de quantifier les contraintes d’accès, de circulation et de visibilité qui affectent la sécurité des unités, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les autorités militaires considèrent que la mise à jour régulière des cartes améliore la qualité des notifications et réduit la marge d’interprétation sur le terrain, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les relevés soutiennent aussi la traçabilité des incidents et la qualification des zones sensibles dans les réunions tripartites, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La démarche est présentée comme un appui aux efforts de stabilisation et comme un garde-fou contre l’enlisement, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Canal américain, trêve conditionnelle et attentes au nord du Litani

Après l’ouverture du président Joseph Aoun à des « arrangements » de trêve, aucune réponse directe n’a été enregistrée de Washington ou de Tel-Aviv, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Des signaux américains évoquent des attentes concrètes en matière de contrôle des armes au nord du Litani et de mesures exécutives vérifiables, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Le calendrier américain demeure absorbé par le dossier de Gaza, ce qui ralentit les interactions et les annonces publiques, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les autorités libanaises privilégient une séquence fondée sur la plainte onusienne et la consolidation des mécanismes de coordination, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. L’objectif déclaré est de désamorcer la friction au Sud sans créer de vide sécuritaire, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Des sources diplomatiques citées par la presse parlent d’un tempo « graduel » qui dépend des signaux régionaux et des garanties de mise en œuvre, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La logique affichée est prudente et procédurale, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

FINUL prolongée, contraintes de mandat et doctrine de patrouille

Le mandat de la FINUL a été prolongé et la force conserve son dispositif en appui aux autorités libanaises, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les marges d’action demeurent toutefois étroites au contact de zones disputées et d’ouvrages récents, avec des patrouilles exposées à des contraintes de visibilité et de mouvement, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La mission souligne la communication, la prévention et l’alerte précoce comme principes directeurs dans la gestion quotidienne de la frontière, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le récit opérationnel de l’incident met en lumière la vulnérabilité des équipes en première ligne et la nécessité de règles d’engagement claires, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La démarche mise en avant consiste à maintenir la présence, à multiplier les contacts et à traiter rapidement chaque signal faible, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les réunions de coordination restent la charnière entre la posture de terrain et l’architecture politique, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Institutions et scène intérieure, signal venu du Barreau de Beyrouth

Le scrutin au Barreau de Beyrouth s’est soldé par l’élection d’Emad Martinos, résultat lu comme un signal en faveur d’un profil indépendant face à des attelages partisans, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La dynamique traduit une recomposition des corps intermédiaires et une montée des réseaux civiques dans des institutions à forte visibilité, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Des praticiens cités dans la presse relient ce vote au débat sur l’indépendance de la justice et sur la gouvernance des ordres professionnels, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Le contexte institutionnel est marqué par des attentes de transparence et par une demande de représentation plus ouverte, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’épisode est interprété comme un baromètre des rapports de force, avec un impact symbolique dans le récit politique du jour, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Ce signal intérieur accompagne, sans l’occulter, la pression sécuritaire au Sud, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Diplomatie régionale, Conseil de sécurité et lignes rouges israéliennes

Washington pousse une phase de règlement liée à Gaza, tandis que Tel-Aviv réaffirme des lignes rouges sur l’État palestinien et la profondeur sécuritaire, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La perspective de discussions au Conseil de sécurité s’ajoute aux dépôts libanais sur les violations de la Ligne bleue et sur les incidents impliquant la FINUL, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le Caire défend une approche stabilisatrice et rejette tout scénario de transfert de population, avec un accent mis sur la gestion de crise et la désescalade, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Ce cadre régional conditionne les marges de négociation à la frontière libanaise, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La posture décrite consiste à additionner les signaux juridiques et les gestes de prévention pour créer une trajectoire d’apaisement, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les journaux insistent sur le lien entre scène locale et arène internationale, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Sécurité quotidienne, mécanismes d’alerte et réduction des risques

Les mécanismes d’alerte doivent fonctionner sans délai entre la FINUL, l’armée libanaise et les forces en face afin d’éviter les malentendus au contact, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les réunions de coordination réduisent la probabilité d’un emballement tactique et structurent les responsabilités par des procédures établies, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La topographie impose une vigilance constante pour les patrouilles à proximité des localités et des axes partagés, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. L’appel public à éviter toute action hostile cadre le comportement des unités et clarifie les attentes, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les équipes privilégient la visibilité, la signalisation et la notification rapide des incidents, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette approche cumulative vise à minimiser les risques immédiats et à maintenir l’espace de manœuvre diplomatique, selon Al Sharq, 17 novembre 2025.

Paramètres politiques, exécutif et articulation sécurité-droit

La présidence a opté pour une saisine de l’ONU à propos du mur au-delà de la Ligne bleue afin de verrouiller un cadre de référence immédiatement opposable, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le gouvernement conduit par le Premier ministre Nawaf Salam cherche à aligner action sécuritaire et options juridiques, avec une valorisation du mandat de la FINUL dans la protection des civils, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’option privilégiée est une combinaison de fermeté juridique et de retenue tactique pour éviter la normalisation de faits accomplis, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. L’armée joue un rôle de documentation et de liaison, avec un effort soutenu sur la cartographie des zones sensibles, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La journée médiatique juxtapose ainsi une urgence de frontière et un travail d’institutions, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’ensemble compose une scène où souveraineté et représentativité avancent de concert, selon Al Sharq, 17 novembre 2025.

Politique locale: Frontière et institutions, bras de fer interne et calibrage juridique

Berri en mode « lecteur d’événement », la missive américaine comme catalyseur

Le président de la Chambre Nabil Berri a qualifié son approche de « réaliste » face à des « probabilités ouvertes » de confrontation, rejetant toute posture de devin et renvoyant aux mécanismes d’application de l’accord du 27 octobre pour la stabilisation du Sud, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Cette position a été replacée par le quotidien dans le contexte d’une campagne de critiques, attisée par une lettre envoyée au président américain Donald Trump par les congressmen Darin LaHood et Darrell Issa, accusant Berri de bloquer des réformes, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Le journal rapporte que cette séquence a poussé Berri à « sortir de son silence » et à réaffirmer la primauté d’une solution politique inclusive, dans le souci d’éviter un « grand effondrement » que nul ne souhaite, y compris le parrain américain, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Dans cette lecture, le chef du législatif insiste sur l’unité comme méthode, en récusant toute logique d’isolement ou d’élimination d’un composant national, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Le débat se prolonge dans l’arène parlementaire à travers le chantier électoral. Des interrogations persistent sur la manière dont Nabil Berri articulera l’examen du vote des non-résidents pour les 128 sièges, première étape attendue via l’envoi du projet du gouvernement en commission, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le même article rappelle l’existence de messages politiques contradictoires alimentés par des « fuites » et des pressions croisées sur la réforme électorale, à l’ombre d’une correspondance américaine qui relance le sujet de la participation diasporique, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Baabda privilégie la voie onusienne, l’armée encadre l’alerte au Sud

Sur le front institutionnel, la présidence a demandé le dépôt d’une plainte urgente contre Israël pour un mur en béton au-delà de la Ligne bleue, plaçant la réponse sous le cadre de la résolution 1701, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Dans le même temps, l’Armée libanaise a dénoncé une « escalade grave », après qu’une Merkava a tiré vers une patrouille de la FINUL, et indiqué activer la coordination avec des pays amis pour endiguer les violations, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La FINUL a qualifié l’incident de « violation grave » du 1701, en détaillant la séquence : tirs à environ cinq mètres, demande de cessez-le-feu via les canaux de liaison, repli du char après trente minutes, et absence de blessés, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Ces faits s’intègrent à une trame plus longue, décrite par Ad Diyar comme une série d’entraves et d’ouvrages contestés, y compris l’édification d’un mur au-delà de la Ligne bleue qui soustrait environ quatre kilomètres carrés à l’accès des habitants, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’articulation politique — plainte à l’ONU — et militaire — documentation, relevés, liaison FINUL — vise à réduire le risque d’incident et à conserver une marge de manœuvre procédurale, telle que la décrivent les éditions du jour, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Joseph Aoun, canal américain et « arrangements » de trêve

Sur la conduite politique de la crise, Al Akhbar rapporte que le président Joseph Aoun n’a pas reçu de réponse directe de Washington ni de Tel-Aviv à son offre de négocier des « arrangements » de trêve, et que les États-Unis attendent des « mesures exécutives » allant dans le sens du contrôle des armes au nord du Litani, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Le même papier souligne que des échanges techniques portent sur ce que l’Armée accomplit au nord et au sud du Litani, tandis que des « inquiétudes » américaines ont filtré à propos d’une discussion ministérielle sur le rythme d’exécution au Sud en contexte d’« agressions » répétées, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. 

Cette séquence renforce le choix de Baabda pour une démarche à l’ONU afin d’encoder les faits et fixer une base juridique exploitable, ce qu’Al Sharq met en avant dans sa une du jour, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Elle s’insère aussi dans un climat politique où l’exécutif, dirigé par le Premier ministre Nawaf Salam, est appelé à coordonner droit et sécurité, à un moment où l’espace intérieur reste sous contrainte, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Barreau de Beyrouth, bascule ordinale et signaux pour la justice

La « politique locale » a aussi été marquée par un scrutin d’ordre professionnel à forte portée symbolique : l’élection d’Emad Martinos comme bâtonnier de Beyrouth. Le résultat final donne 2436 voix à Martinos contre 2042 à son concurrent Élie Bazerli, rapporte Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Ad Diyar ajoute la ventilation : au premier tour de l’élection des membres du conseil, Martinos a obtenu 3010 voix, Bazerli 2778, suivis par d’autres candidats, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Dans son discours, Martinos a promis « la transparence, la mue vers une mue budgétaire mensuelle, et la fin des accommodements » pour restaurer le barreau comme « conscience de la nation », selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

La participation a été forte, avec un « afflux » de votants, et la campagne a été saluée comme un « rituel démocratique » par le bâtonnier sortant Fadi Masri, qui a appelé à « se tourner vers l’avenir », selon Ad Diyar et Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Cette bascule ordinale, commentée comme un indicateur de recomposition des corps intermédiaires, nourrit des attentes autour de l’indépendance de la justice et du rôle des ordres, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

Gouvernance et énergie: le dossier des générateurs comme dossier politique

Au-delà des institutions politiques au sens strict, la question de l’énergie demeure un dossier éminemment politique. Al Liwa’ publie une enquête décrivant une « économie parallèle » des générateurs privés, parlant d’un « pouvoir de marché » sans garde-fous, de profits élevés et d’un coût social lourd pour les ménages, dans un cadre de régulation déficient, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Le quotidien évoque des pratiques tarifaires opaques, l’absence de contrôle effectif et la dépendance de vastes quartiers à un « système » devenu incontournable, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Ce récit place la décision publique face à un trilemme : protéger le pouvoir d’achat, éviter les coupures prolongées et rétablir une gouvernance du secteur. Cette problématique nourrit des prises de position locales, des municipalités aux parlementaires, chacun plaidant pour des mécanismes temporaires ou des accélérations de projets, comme le documente la même série d’articles, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Sur le terrain, la pression citoyenne et les arbitrages locaux se heurtent à la rareté budgétaire et à un réseau public fragilisé, ce qui transforme la « société des générateurs » en objet de débat politique, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Messages politiques et scènes religieuses: appels à la cohésion

Dans la grammaire politique du jour, plusieurs messages appellent à la cohésion. À l’occasion de la Semaine de l’Indépendance, le président Joseph Aoun a adressé un message rappelant les « missions nationales » et la nécessité de préserver l’unité et les équilibres, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Parallèlement, le Conseil islamique supérieur a exhorté les responsables à accélérer les réformes et à protéger les populations du Sud, tout en plaidant pour la libération des détenus et l’arrêt des bombardements, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Ces messages, qui se répondent, s’inscrivent dans un contexte de fortes attentes sociales et de tensions frontalières persistantes.

Les carnets politiques intérieurs, relayés par la presse, rapportent aussi des réunions ministérielles sur la haute administration, avec un accent sur le renouvellement des équipes et la relance de capacités dans la fonction publique, ce qui alimente les discussions sur la modernisation administrative et la sélection des cadres, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Les signaux convergent vers une volonté de rééquilibrage entre impératifs sécuritaires, exigences de service public et arbitrages budgétaires.

Unes croisées: contestation sur la Ligne bleue et bataille du récit

La presse locale met en miroir l’incident FINUL et la plainte sur le mur, deux mouvements qui se complètent : l’un atteste la vulnérabilité opérationnelle au ras du sol, l’autre inscrit le différend dans un procès-verbal onusien. Al Diyar détaille l’alerte et ses éléments factuels — tirs, distance, chronologie de repli — pendant qu’Al Sharq ancre la réponse présidentielle dans le droit, selon Ad Diyar et Al Sharq, 17 novembre 2025. À cette articulation s’ajoute un temps politique interne, où Al Akhbar pointe l’absence de réponse américaine aux ouvertures de Joseph Aoun sur des « arrangements » de trêve, en même temps que se poursuit une revue par Washington des tâches de l’Armée autour du Litani, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. 

L’angle « politique locale » enregistre aussi la dynamique ordinale : Martinos au Barreau, participation élevée, rhétorique de transparence et d’indépendance de la profession, qui résonne avec le débat plus large sur l’État de droit, selon Al Joumhouriya et Ad Diyar, 17 novembre 2025. Enfin, les colonnes d’opinion rappellent que la conflictualité intérieure se nourrit de relais extérieurs — lettres, pressions, signaux diplomatiques — et que la maîtrise du récit reste un enjeu de gouvernement, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

Calendrier politique immédiat: commissions, liaisons et arbitrages

À brève échéance, les regards se tournent vers trois axes. D’abord, les commissions parlementaires sollicitées sur les modalités d’exercice du vote et les éventuelles retouches techniques, où la présidence de la Chambre devra agréger des positions divergentes, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Ensuite, la consolidation des mécanismes de liaison au Sud, dont les comptes rendus figurent au fil des communiqués de l’Armée et de la FINUL, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Enfin, l’activation d’une diplomatie procédurale qui suppose des dépôts réguliers à l’ONU et un suivi minutieux des incidents, afin d’éviter la banalisation de faits accomplis, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Dans ce faisceau, l’exécutif piloté par le Premier ministre Nawaf Salam doit composer avec des urgences concurrentes : sécurité de frontière, continuité des services, arbitrages financiers et réformes électorales. La couverture du jour laisse voir des marges étroites mais réelles, avec un pari sur la méthode et sur la robustesse des institutions, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025.

Citation et discours des personnalités politiques: messages de prudence, cadrage juridique et dissuasion

Nabil Berri: gestion du risque et mécanismes d’application

Nabil Berri a recentré son discours sur la gestion du risque au Sud en rappelant que la priorité demeure le maintien d’un canal politique capable d’absorber les chocs et de traduire les engagements de la résolution 1701, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Le président de la Chambre a mis en garde contre les lectures hâtives et a souligné que la stabilité ne se décrète pas par slogans, mais par mécanismes applicables au quotidien et par un langage de responsabilité, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Dans ce cadre, il a réfuté l’accusation d’obstruction et a renvoyé ses détracteurs aux textes en vigueur et aux décisions prises en commission, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Cette défense s’insère dans une séquence où une lettre adressée au président américain a relancé les critiques à son encontre, ce qui a conduit l’intéressé à répondre publiquement pour fixer ses lignes, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025.

Joseph Aoun: souveraineté, droit international et protection des civils

Joseph Aoun a structuré son message autour d’un triptyque associant souveraineté, droit international et protection des civils, en donnant instruction de déposer une plainte au Conseil de sécurité contre la construction d’un mur au-delà de la Ligne bleue, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La présidence a insisté sur la nécessité de documenter les faits, de rappeler la résolution 1701 et de consolider une traçabilité qui protège les populations riveraines des risques d’extension du conflit, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le message a servi de cadre à une communication plus large sur la posture de l’État et sur la cohérence entre action militaire défensive et initiative diplomatique, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Cette articulation, présentée comme une méthode, a été reprise par plusieurs responsables appelés à coordonner l’exécutif et les services, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Nawaf Salam: continuité institutionnelle et pédagogie de la contrainte

Nawaf Salam a mis l’accent sur la continuité institutionnelle et sur la coordination entre ministères pour tenir la ligne d’équilibre entre sécurité de frontière, finances publiques contraintes et relance des services, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Le Premier ministre a fait valoir que l’exécutif ne peut pas se dissocier des paramètres de droit, ni renoncer à la prévention au Sud, tout en rappelant l’urgence d’un éclaircissement sur les processus de sélection et de contrôle dans l’administration, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Il a lié cette exigence de méthode à un agenda parlementaire qui mobilise les commissions, notamment pour encadrer des ajustements techniques attendus, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. L’ensemble a été présenté dans la presse comme un discours de prudence active visant à réduire les angles morts de la décision publique, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Naim Kassem: dissuasion calibrée et lignes rouges

Naim Kassem a replacé la rhétorique du Hezbollah dans une stratégie de dissuasion calibrée par le théâtre gazaoui et par le coût d’une extension au Nord, en réaffirmant que toute escalade imposée au Liban recevrait une réponse proportionnée, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Ce positionnement a été accompagné d’un rappel des lignes rouges du mouvement et d’un message aux intermédiaires étrangers sur la nécessité d’une cessation des violations, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. La presse a noté que la tonalité reste dure mais qu’elle s’inscrit dans une grammaire bien connue faite de signaux, de revendications de légitimité et d’appels à la dissuasion, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette ligne se croise avec les attentes américaines rapportées dans les journaux, qui portent sur le contrôle des armes au nord du Litani et sur des gestes exécutifs vérifiables, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025.

Armée et FINUL: alerte, langage de prévention et responsabilité partagée

Le commandement de l’Armée a rapporté un incident de tir ayant frôlé une patrouille de la FINUL et a qualifié la situation d’escalade grave exigeant un mouvement diplomatique rapide auprès des pays amis, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le communiqué militaire a appelé à restaurer le calme et à s’en tenir aux mécanismes de liaison établis, tout en signalant que les patrouilles opèrent au plus près des localités et des infrastructures sensibles, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La mission onusienne a, pour sa part, parlé d’une violation grave et a explicité sa doctrine de prévention par la visibilité et la communication, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Ces déclarations ont été compilées par les quotidiens pour dessiner un cadre commun où chaque acteur énonce sa part de responsabilité et de prudence, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Berri à nouveau: langage politique et absorption des chocs

Nabil Berri a, dans le même registre, redit que la sortie de crise passe par un accord sur des mécanismes et non par une surenchère verbale, en appelant à un langage politique qui limite les malentendus et soutient les efforts de la médiation, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Il a évoqué le travail des commissions et la nécessité d’un tri méthodique des propositions liées à la réforme électorale, tout en rappelant que l’enjeu de représentation ne doit pas frôler la fragmentation, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La formulation a été comprise comme une tentative de reprendre l’initiative narrative dans une séquence chargée d’accusations croisées, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Le cadrage renvoie à une philosophie de gestion des risques où l’institution parlementaire assume une fonction d’absorption des chocs, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025.

Joseph Aoun encore: promesse de légalité et stratégie de preuve

Joseph Aoun a intégré à sa communication des références aux devoirs de l’État envers les riverains et aux droits des communautés exposées aux nuisances d’une militarisation accrue, en promettant que l’action resterait strictement encadrée par la légalité internationale, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La présidence a relié cet engagement à une stratégie de preuve, avec collecte de données et coordination technique pour éprouver chaque allégation, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Cette attitude a été relevée par des diplomates qui y voient un effort pour rallier des soutiens sans ouvrir de fronts symboliques inutiles, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La cohérence du message a été soulignée par la presse au regard de la pression exercée par les événements, selon Al Sharq, 17 novembre 2025.

Salam: paroles et actes sur les services essentiels

Nawaf Salam a insisté sur le fait que l’exécutif ne peut négliger les urgences de services essentiels, y compris l’électricité, l’eau et la santé, et que la parole publique doit traduire des pas concrets, même graduels, afin de soutenir la confiance des ménages, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Il a relié cette ligne à des arbitrages budgétaires serrés et à des coopérations avec des bailleurs, en plaidant pour une transparence accrue des choix, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La presse a interprété cette posture comme une pédagogie de la contrainte, dans laquelle la clarté de la communication vaut engagement opérationnel, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Ce registre de discours cherche à neutraliser la défiance et à rendre lisibles les séquences de décision, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Kassem: bataille narrative et double adresse

Naim Kassem a également signalé que la confrontation narrative reste un terrain de bataille à part entière, en rappelant que les messages envoyés vers l’extérieur visent à fixer la responsabilité de l’ennemi dans la déstabilisation, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Cette rhétorique reprend les thèmes de la résistance, de la légalité de la riposte et de l’interdiction de l’agression, dans un lexique où l’honneur national et la défense des populations prennent la première place, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Les journaux ont noté que le mouvement s’adresse simultanément à sa base et aux médiateurs, en multipliant les signaux verbaux censés produire de la dissuasion, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Ce registre, souvent répétitif, s’ajuste aux conjonctures sans renier les constantes stratégiques affichées, selon Al Bina’, 17 novembre 2025.

Voix ordinales: transparence, reddition de comptes et État de droit

Au registre judiciaire et ordinal, des responsables ont salué le climat de participation au Barreau de Beyrouth et ont promis une gouvernance de la profession plus transparente, avec un langage axé sur la reddition de comptes et la fin des accommodements, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Ce discours, plus technique, se relie au débat général sur l’État de droit et à la crédibilité des institutions, dans une conjoncture où la parole publique est scrutée au prisme des résultats, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La séquence rappelle que les professions organisées influencent le ton du débat politique, en apportant des attentes et en imposant une discipline documentaire, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. La presse a relevé que cette rigueur langagière se diffuse au-delà du Barreau et inspire des messages institutionnels plus serrés, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Messages religieux: cohésion sociale et repères communs

Des responsables religieux ont appelé à la protection des riverains du Sud, en exhortant les autorités à coordonner leurs messages pour éviter la panique, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Ces appels ont repris des thèmes de solidarité et de discipline civique, en rappelant que la parole publique doit alléger la charge des familles et fournir des repères simples, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La presse a souligné que ces prises de position contribuent à l’alignement du discours national, en ajoutant une voix morale aux messages politiques et militaires, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Ce registre aide à distinguer l’urgence du court terme et les chantiers de plus longue haleine clairement, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Diplomatie: Conseil de sécurité, plainte libanaise et bras de fer sur Gaza

Projet américain au Conseil de sécurité, incertitude sur le veto

Un projet de résolution porté par Washington sur Gaza est au centre des tractations, tandis que Moscou entretient le flou sur un éventuel veto, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Benjamin Netanyahu réaffirme publiquement son refus d’un État palestinien et répète l’objectif de désarmer la résistance, ce qui durcit la donne avant tout vote, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Des diplomates interrogés dans la presse évoquent un espace de compromis réduit par la scène politique israélienne et les pressions croisées sur la rédaction, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La temporalité des discussions dépend aussi du calibrage américain entre sécurité immédiate et cadre transitoire, ce que plusieurs capitales régionales observent de près, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Pressions israéliennes pour alléger la rédaction, ligne rouge sur l’État

Tel-Aviv multiplie les canaux pour atténuer les références au « droit à l’autodétermination » et à « l’éventualité d’un État palestinien », en s’adressant à la Maison Blanche et à des partenaires arabes, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Cette bataille lexicale cherche à neutraliser toute formulation qui pourrait servir ultérieurement de base à une pression politique sur le gouvernement israélien, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Dans ce climat, la coalition au pouvoir à Jérusalem conditionne sa survie à un refus explicite de la solution à deux États, ce qui referme la fenêtre d’un compromis textuel, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La traduction diplomatique est immédiate: chaque virgule du texte au Conseil pèse sur l’équilibre interne israélien, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Architecture transitoire proposée pour Gaza, force de stabilisation et « Peace Council »

La dernière itération du projet américain prévoit la création d’une « force de stabilisation internationale » et la mise en place d’un « Peace Council » chargé d’administrer Gaza jusqu’à fin décembre 2027, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le texte associe reconstruction, services civils et gestion d’une phase de transition sous supervision internationale, avec un volet politique conditionné par des réformes au sein de l’Autorité palestinienne, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les États garants du cessez-le-feu sont sollicités pour donner des garanties, tandis que Washington ajuste la rédaction à la lumière des demandes de partenaires clés comme l’Égypte, le Qatar et la Turquie, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Soutiens régionaux et alignements prudents autour du texte américain

Un groupe de pays régionaux a signifié un soutien politique au projet américain, y voyant un cadre possible pour éviter une reprise rapide de la guerre, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les capitales favorables mettent en avant l’urgence d’un mécanisme qui combine sécurité et aide humanitaire, avec une perspective politique différée mais ouverte, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. D’autres acteurs demeurent plus réservés, en attendant des garanties sur la gouvernance de la phase transitoire et la définition des mandats opérationnels de la force de stabilisation, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Entre-temps, l’escalade verbale en Israël rigidifie la marge de rédaction du texte, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Paramètre humanitaire, urgence d’abris et alerte sanitaire

La présidence palestinienne demande aux garants du cessez-le-feu d’accélérer l’entrée de « maisons préfabriquées » et de tentes pour affronter la dégradation météorologique, en décrivant « une catastrophe » pour les familles exposées, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’Organisation mondiale de la santé alerte sur des décès de patients causés par les retards d’évacuation et par des hôpitaux en sous-capacité, ce qui ajoute une pression sur les discussions du Conseil, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La diplomatie humanitaire entre ainsi dans le cœur de la négociation, avec une articulation explicite entre accès, trêve et mandat d’une force internationale, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Ligne libanaise: plainte contre le mur au-delà de la Ligne bleue et cadrage onusien

La présidence libanaise a demandé au ministre des Affaires étrangères et à la mission permanente du Liban à New York de déposer une plainte urgente contre la construction d’un mur en béton au-delà de la Ligne bleue, en plaçant le différend dans le registre du droit international, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. L’option procédurale vise à créer une traçabilité et à prévenir la normalisation de faits accomplis, dans un contexte où la frontière sud reste tendue, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette démarche s’imbrique avec le travail de documentation technique mené par les autorités militaires et sert de base aux échanges multilatéraux, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. 

Rhétoriques régionales et contre-récits sur la « force internationale »

Des tribunes et prises de parole dans la presse arabe rejettent l’idée d’une « tutelle » internationale sur Gaza et insistent sur l’exigence d’un retrait complet de l’occupation, reflétant une sensibilité politique répandue dans la région, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Des voix soulignent que toute « force » doit rester au service d’une transition validée par une représentation palestinienne légitime, et non d’un statu quo sécuritaire prolongé, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette tension discursive pèse sur les marges d’acceptabilité du schéma américain et conditionne l’adhésion d’opinions publiques cruciales, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. 

Réécriture continue du texte américain, demandes des garants

La rédaction soumise aux membres du Conseil a déjà été actualisée à deux reprises pour intégrer une partie des demandes des partenaires « garants » de l’accord de Gaza, notamment l’Égypte, le Qatar et la Turquie, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Cette mécanique d’ajustement signale une fabrique du compromis où chaque terme engage des engagements opérationnels et des coûts politiques domestiques, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Elle montre aussi la volonté américaine de sécuriser un front de soutiens régionaux assez large pour crédibiliser la transition envisagée jusqu’en 2027, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Impact des positions israéliennes sur la scène multilatérale

Les exigences de la coalition israélienne – refus de l’État palestinien et priorité au désarmement – limitent la place d’un langage politique dans la résolution et renvoient la séquence à une logique sécuritaire, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Le couplage de cette ligne avec les pressions exercées sur Washington pour alléger le texte réduit l’espace d’un consensus fort au Conseil, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’équation de vote dépendra de la position finale de la Russie, dont l’ambiguïté actuelle entretient l’incertitude sur le sort du projet américain, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. 

Articulation sécurité–humanitaire sur le terrain, effet de levier diplomatique

La poursuite de violations du cessez-le-feu et les menaces d’opérations élargies sur Gaza alimentent un besoin d’arbitrages rapides au Conseil, dans un contexte d’intempéries qui fragilise des milliers de déplacés, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Cette pression conjoncturelle nourrit les arguments des délégations plaidant pour un mandat robuste de stabilisation, assorti d’un mécanisme d’aide massive, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Elle croise aussi le registre juridique libanais sur la Ligne bleue, où l’argumentation par la violation et la plainte formelle vise à prévenir l’installation de faits irréversibles, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. 

Effets d’entraînement régionaux et calculs de Washington

Des analyses soulignent que la démarche américaine sert à la fois une gestion de l’après-guerre et un réarrimage international d’Israël, tout en contrôlant le coût politique interne de l’administration américaine, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le texte au Conseil devient ainsi un instrument de politique étrangère et un signal aux opinions publiques, avec des implications sur les voies de normalisation ou de recalibrage des alliances, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La robustesse du soutien régional pèsera sur la capacité de Washington à faire converger sécurité, reconstruction et horizon politique minimal, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Dimension libanaise dans le multilatéral, méthode de preuve et suivi

L’activation par Beyrouth d’une voie contentieuse à l’ONU au sujet du mur au-delà de la Ligne bleue s’inscrit dans une méthode de preuve appelée à se décliner en dépôts successifs, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette stratégie, articulée à la documentation technique et aux mécanismes de liaison, offre une cohérence entre sécurité de frontière et diplomatie préventive, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Dans le même temps, la scène onusienne sur Gaza structure l’agenda de la plupart des capitales, ce qui conditionne le tempo de tous les dossiers connexes, y compris la stabilisation au Sud-Liban, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Test de crédibilité: texte final, mise en œuvre et contrôle

La crédibilité du schéma passera par l’écriture finale au Conseil, la capacité à déployer une force dotée d’un mandat clair et la mise en place d’une gouvernance transitoire qui évite la tutelle, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les capitales qui soutiennent le projet insistent sur l’équilibre entre sécurité et droits, tandis que les contre-récits régionaux exigent un retrait complet et refusent toute solution de substitution à la souveraineté palestinienne, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025, et Al Bina’, 17 novembre 2025. Dans cette équation, la plainte libanaise sur la Ligne bleue rappelle la centralité du droit dans la gestion des conflits frontaliers, selon Al Bina’, 17 novembre 2025.

Politique internationale: Gaza au Conseil de sécurité, lignes rouges israéliennes et recompositions régionales

Projet américain et bataille du libellé au Conseil de sécurité

À la veille d’un vote, un projet de résolution porté par Washington introduit une référence explicite à la possibilité d’un État palestinien dans l’architecture d’après-guerre à Gaza, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Tel-Aviv tente, par canaux multiples, d’alléger les formulations sur l’autodétermination et de verrouiller tout langage qui pourrait servir plus tard de base à une pression politique interne, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le texte discuté prévoit le déploiement d’une force multinationale opérant en coopération avec Israël et l’Égypte, avec un horizon de « dialogue américain » entre parties locales, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La séquence de rédaction reste fluide, les termes sensibles étant renvoyés à des consultations de dernière minute entre Washington, des capitales arabes et des partenaires européens, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Lignes rouges israéliennes et effet d’entraînement à New York

Benjamin Netanyahu et plusieurs ministres de la coalition réaffirment publiquement leur refus d’un État palestinien, alors que le Conseil de sécurité s’apprête à examiner un texte évoquant cette perspective, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Cette position durcit les paramètres de la négociation et rétrécit la fenêtre d’un compromis, tandis que demeure l’incertitude sur un éventuel veto russe, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Les diplomates évaluent les marges de réécriture en fonction de cette équation, où chaque mention de « droit à l’autodétermination » ou de « trajectoire d’État » peut peser sur l’équilibre interne israélien et rejaillir sur la salle du Conseil, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Pression humanitaire: abris d’urgence et évacuations médicales

La présidence palestinienne demande l’entrée rapide de logements préfabriqués et de tentes en raison de la dégradation météo, décrivant « une catastrophe » pour les familles déplacées, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. L’Organisation mondiale de la santé alerte sur des décès de patients liés aux retards d’évacuation et au sous-équipement hospitalier, ce qui renforce la pression pour un dispositif d’accès sécurisé dans la résolution, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Cet aspect humanitaire est désormais articulé au mandat de la future force, que les capitales favorables veulent doter d’un mécanisme robuste d’assistance, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

« Transferts silencieux »: routes d’exfiltration et soupçons

Une enquête retrace des liaisons qui ont permis à des familles de Gaza de quitter la région via l’aéroport de Ramon vers Johannesburg, avec escale africaine, alimentant des soupçons de « transfert silencieux » et une polémique sur les organisateurs, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Les témoignages décrivent des difficultés à l’arrivée et une opacité sur les financements, ajoutant un dossier migratoire à l’agenda diplomatique déjà chargé, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Méthode libanaise: plainte sur la Ligne bleue et traçabilité des faits

Beyrouth actionne une voie contentieuse à l’ONU contre la construction d’un mur au-delà de la Ligne bleue, afin d’empêcher la normalisation de faits accomplis et d’ancrer le différend dans le cadre du droit, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette stratégie s’appuie sur une documentation technique destinée à alimenter les échanges multilatéraux et à consolider une chronologie opposable, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Elle s’insère dans une scène onusienne structurée par le dossier de Gaza, où le tempo des négociations conditionne toutes les marges périphériques, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Rhétoriques régionales: refus de tutelle et exigences de souveraineté

Des prises de position dans la presse arabe rejettent l’idée d’une « tutelle » internationale durable sur Gaza et exigent un retrait complet de l’occupation, en rappelant que toute force ne peut intervenir qu’au service d’une transition validée par une représentation palestinienne légitime, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Ces positions insistent sur l’ouverture des points de passage, l’entrée massive de l’aide et un programme de reconstruction sous supervision internationale, mais sous souveraineté palestinienne, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Elles s’opposent à tout schéma perçu comme une « substitution » à l’autorité locale, ce qui pèse sur l’acceptabilité politique du projet américain, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. 

Autres foyers: Syrie, Soudan, Inde et Amérique latine

À Damas, la commission nationale d’enquête sur les événements de Soueida annonce l’arrestation de membres des ministères de la Défense et de l’Intérieur pour des « violations » commises en juillet, et leur renvoi devant la justice, tout en réclamant deux mois supplémentaires de mandat, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Au Soudan, un réseau de médecins documente trente-deux cas de viol en une semaine à El-Fasher après l’entrée des Forces de soutien rapide, soulignant l’ampleur des violences sexuelles dans la zone de conflit, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. En Inde, les autorités qualifient d’« attentat suicide » l’explosion d’une voiture à New Delhi et annoncent l’arrestation d’un complice lié au Cachemire, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. À Quito, le débat sur le retour de bases militaires étrangères ravive la polémique, et des experts jugent limité l’effet sécuritaire attendu d’un durcissement constitutionnel, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Yémen: coûts stratégiques et recomposition des priorités

Une analyse rappelle que la résilience militaire yéménite, fondée sur le développement de missiles et de drones, a reconfiguré la hiérarchie des coûts pour des acteurs régionaux et internationaux, la frappe contre Aramco apparaissant comme un moment révélateur, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Cette lecture relie les ajustements saoudiens à l’absence de couverture juridique internationale de la guerre et au coût politique d’un conflit d’usure, ce qui a ouvert la voie à des recalibrages diplomatiques, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Le dossier yéménite s’entrecroise ainsi avec les tractations new-yorkaises, qui cherchent une articulation entre sécurité et gouvernance transitoire sur le théâtre gazaoui, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Sécurité intérieure israélienne: affaire d’espionnage et crispation

Les autorités judiciaires israéliennes mettent en accusation un suspect pour transfert d’informations à un agent iranien, évoquant des paiements numériques et un renvoi de l’affaire devant la cour centrale de Haïfa, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Ce volet sécuritaire interne s’ajoute à la bataille politique autour de la résolution, où la coalition au pouvoir conditionne sa survie à un refus explicite de la solution à deux États, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Égypte: climat électoral et droits civiques

Une note d’une organisation de défense des droits recense l’usage d’argent politique, l’exclusion de figures d’opposition et le phénomène des « députés parachutés » lors de la première phase des législatives, illustrant un verrouillage du jeu parlementaire, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. La synthèse précise que ces dysfonctionnements s’observent dès la candidature et jusqu’au vote, confirmant une tendance lourde, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. 

Ce que pèse New York sur les capitales riveraines

La combinaison d’un texte américain en gestation, d’un refus israélien de toute perspective d’État et d’une urgence humanitaire aiguë renforce la valeur des marges procédurales pour les capitales riveraines, qui misent sur la traçabilité des faits et l’encadrement juridique, selon Al-Quds Al-Arabi, 17 novembre 2025. Pour le Liban, la plainte relative à la Ligne bleue sert à inscrire les incidents dans un registre de droit afin d’éviter des irréversibles, selon Al Bina’, 17 novembre 2025. Dans l’ensemble, l’issue dépendra du texte final au Conseil et des équilibres politiques qu’il produira sur le terrain diplomatique et sécuritaire proche, sous l’œil d’une Russie dont le positionnement reste scruté, selon Al Bina’, 17 novembre 2025.

Économie: Dollarisation de fait, cash dominant et goulet d’étranglement énergétique

Dollarisation et érosion de la base fiscale

La ligne directrice du jour est la dollarisation de fait de l’économie, décrite comme un processus désormais enraciné qui modifie la collecte fiscale, l’épargne et les prix relatifs, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le constat insiste sur la contraction de la base imposable en livres, la montée d’une comptabilité bi-monétaire et l’arbitrage des ménages en faveur des paiements en espèces, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’analyse souligne que l’État perçoit une part de plus en plus faible des transactions réelles, ce qui affaiblit le financement des services publics et reporte la charge sur des taxes à rendement rapide et peu progressives, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La substitution monétaire partielle s’illustre par la fixation de loyers, d’honoraires et de scolarités en dollars, avec des affichages simultanés en livres qui n’ont qu’une portée indicative, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La dynamique pose un problème de visibilité macroéconomique car elle brouille la lecture des agrégats et déplace une large fraction des échanges dans la sphère informelle, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

La transmission des prix suit une logique importée: quand le dollar cash devient l’unité de compte effective, les chocs de change alimentent plus vite les étiquettes, ce qui affaiblit l’effet des correctifs tarifaires sélectifs, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’ajustement se voit dans la distribution, avec des prix affichés en dollars et convertis à la caisse, et dans des contrats privés libellés directement en devise, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le même raisonnement vaut pour les loyers commerciaux qui s’indexent sur le billet vert, ce qui réduit la prévisibilité des coûts fixes pour les petites entreprises, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le résultat agrégé est une économie duale qui use de deux monnaies sans cadre robuste de régulation ni de statistiques exhaustives, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Cash, conformité et pression de la régulation

Le poids du cash est au cœur des pages économiques qui détaillent un empilement de contraintes de conformité KYC, de vigilance renforcée et d’obligations déclaratives visant à réduire les risques de sanctions secondaires, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Les banques gèrent un afflux de billets et un stock de dépôts partiellement immobilisés, avec des procédures qui priorisent la traçabilité plutôt que l’expansion du crédit, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Le secteur décrit des circuits de caisse saturés, des contrôles documentaires allongés et des refus d’opérations jugées risquées au regard des listes de surveillance, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Le commerce de gros en subit l’effet, car la rotation de trésorerie dépend de l’accès à des dépôts utilisables et d’outils de paiement stables, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025.

La prégnance des exigences de conformité pousse les entreprises à formaliser leurs flux et à documenter leurs contreparties, ce qui renchérit le coût de transaction des importations, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Les pages économiques évoquent un dilemme: un dispositif prudentiel plus strict protège l’accès au système financier international, mais ralentit les paiements et pénalise la vitesse d’exécution des commandes, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Cette tension s’observe surtout pour les PME, qui n’ont ni équipes dédiées à la conformité, ni marges pour absorber des délais, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Le résultat est une préférence révélée pour le cash et pour des chaînes d’approvisionnement qui minimisent le nombre d’intermédiaires, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025.

Électricité: générateurs privés, tarifs opaques et coût social

La presse met en avant l’emprise d’une « économie parallèle » de l’électricité fondée sur les générateurs privés, avec un pouvoir de marché diffus, des clauses souvent implicites et une tarification peu lisible pour l’usager, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. L’absence de contrôle effectif alimente des pratiques de prix diversifiées d’un quartier à l’autre, tandis que l’utilisateur final supporte la charge d’abonnements successifs entre réseau public et source privée, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Les ménages arbitrent en réduisant la consommation ou en s’équipant d’onduleurs et de batteries, mais ces solutions ne compensent ni la facture cumulée ni l’usure des équipements, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La question énergétique devient un déterminant majeur du coût de production local, ce qui influe sur la compétitivité des artisans, des ateliers et des commerces, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Le dossier de la gouvernance du secteur oppose la nécessité d’une tarification de vérité à l’exigence de protection du pouvoir d’achat, un équilibre difficile dans un contexte de recettes publiques limitées, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Des municipalités tentent des arrangements temporaires, mais les arbitrages restent fragiles dès que les cours du fuel fluctuent, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La presse souligne que l’insécurité énergétique déplace l’investissement des entreprises vers des postes non productifs, comme l’achat de groupes, la maintenance et le stockage de carburant, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Cette affectation réduit l’effort consacré à l’innovation et à l’export, ce qui ampute la croissance potentielle, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Prix, salaires et pouvoir d’achat

La combinaison dollarisation–cash–électricité produit un effet mécanique sur les prix à la consommation et sur les salaires réels, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les pages économiques décrivent des ajustements de salaire en devise nominale dans certains secteurs exposés, tandis que d’autres branches restent contraintes par des grilles en livres, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les ménages à revenu fixe subissent un glissement du panier de dépenses vers l’alimentation, l’énergie et la santé, avec un déclin des achats discrétionnaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La consolidation des marges par les entreprises se fait davantage via des hausses de prix que par des gains de productivité, faute d’investissements massifs en technologies et en formation, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Les écarts de pouvoir d’achat entre salariés payés en dollars et salariés payés en livres structurent désormais la demande locale, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les commerces haut de gamme ciblent le segment dollarisé, tandis que les détaillants de quartier adaptent leurs assortiments en multipliant les formats réduits et les marques moins chères, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La distribution s’aligne sur des stratégies de « shrinkflation » et de segmentation plus fine des volumes, ce qui masque partiellement la hausse des prix unitaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les importateurs privilégient des références à rotation rapide et à moindre risque de rupture, ce qui réduit la variété disponible pour le consommateur, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Système bancaire: robustesse de la conformité et inertie du crédit

La journée économique décrit un secteur bancaire focalisé sur la conformité et la conservation de ses accès internationaux, avec une appétence de crédit contenue et des bilans marqués par des héritages de crise, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Les priorités opérationnelles restent la maîtrise du risque, la transparence documentaire et la prévention des incidents de paiement externe, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Cette orientation se traduit par un rationnement de fait du crédit aux entreprises, une sélection plus dure des dossiers et un renchérissement du coût d’emprunt, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Le financement de l’investissement productif demeure donc limité, ce qui entretient la dépendance aux fonds propres et aux avances fournisseurs, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025.

Du côté des moyens de paiement, les banques soutiennent des solutions électroniques dans des périmètres contrôlés, mais l’adoption reste freinée par la prévalence du cash et par la méfiance liée aux années de restrictions, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. La montée d’initiatives éducatives autour des paiements numériques est signalée comme un levier de normalisation à moyen terme, avec un effet encore marginal sur le volume total des transactions, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Les commerçants, eux, arbitrent entre commissions, délais de versement et sécurité opérationnelle, ce qui maintient la caisse comme pivot de la relation, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025.

Compétitivité, importations et chaîne logistique

La facture énergétique privée, la lenteur des circuits bancaires et la prudence réglementaire pèsent sur les coûts d’importation et la planification d’inventaire, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Les entreprises évitent les commandes volumineuses pour limiter le risque de blocage financier, ce qui accroît les ruptures et la volatilité des prix au détail, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La logistique privilégie des lots plus petits et des rotations plus fréquentes, renchérissant les coûts unitaires, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. La compétitivité hors-prix se heurte à des contraintes d’infrastructure, notamment l’électricité, la connectivité et les facilités de dédouanement, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Dans ce contexte, les exportateurs agroalimentaires et de niche misent sur des produits à forte valeur ajoutée et sur des marchés où la diaspora crée un débouché naturel, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette stratégie réduit la dépendance aux volumes et protège partiellement des chocs de change, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Elle exige cependant un effort de normalisation qualité et de certification, qui n’est pas neutre en coût et en délais, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les entreprises qui réussissent adoptent une discipline de trésorerie stricte et des plans d’achats plus dynamiques, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Marché du travail et arbitrages des ménages

Le marché du travail reflète l’écart croissant entre postes rémunérés en dollars et emplois indexés sur la livre, avec des mobilités internes qui favorisent les secteurs exposés au dollar cash, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les ménages réallouent leurs dépenses vers l’essentiel et étalent les achats durables, ce qui pèse sur l’activité des détaillants non alimentaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La santé devient une ligne budgétaire critique, en raison des co-paiements accrus et des complémentaires limitées, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le logement reste tendu par la dollarisation des loyers, ce qui pousse certains ménages à partager les espaces ou à se déplacer vers des périphéries moins chères, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

La consommation de services éducatifs suit la même logique: quand les frais se fixent en dollars, les familles compensent par des arbitrages sur d’autres postes ou par une recherche d’aides ciblées, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les écoles, elles, gèrent des coûts énergétiques élevés et des charges salariales partiellement dollarisées, ce qui alimente les révisions tarifaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La capacité de paiement des ménages devient le principal régulateur de la demande, avec un glissement vers des offres plus basiques, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Politiques publiques: séquençage et contraintes

Les pages économiques décrivent une équation de politiques publiques contrainte par une base fiscale érodée, une administration à capacité réduite et des urgences concurrentes, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La priorité court terme est la continuité des services essentiels, surtout l’électricité, en parallèle d’un travail de conformité pour préserver les canaux extérieurs, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Le moyen terme appelle des réformes de gouvernance et des filets de sécurité plus ciblés, sachant que l’espace budgétaire est étroit, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La séquence suppose des gains incrémentaux plutôt que des rebonds rapides, ce qui exige une pédagogie publique claire, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Sur l’énergie, l’orientation présentée consiste à réduire la part des générateurs au profit d’un réseau public plus prévisible, avec une tarification explicite et des subventions mieux ciblées, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Sur la finance, l’objectif est de concilier conformité et fluidité, afin de sécuriser les opérations légitimes sans pénaliser l’activité, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Sur la monnaie, la presse pointe le besoin d’un cadre qui clarifie les règles de libellé des contrats et les obligations de facturation, pour limiter les contentieux et améliorer la lecture statistique, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Technologies de paiement et éducation financière

Des initiatives de sensibilisation aux paiements numériques, menées avec des institutions académiques et des prestataires de solutions, sont mises en avant comme un levier de formalisation progressive des transactions, avec un impact encore limité par la préférence pour le cash, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. Les programmes ciblent les étudiants et les jeunes actifs, avec l’idée de réduire la friction d’adoption par des cas d’usage simples, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. La presse souligne que l’écosystème des terminaux, des portefeuilles et des rails de compensation doit gagner en interopérabilité pour vraiment déplacer les volumes, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. La confiance se reconstruit par la fiabilité opérationnelle, la sécurité et la clarté des coûts, conditions nécessaires à un recul du cash, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025.

Lecture agrégée de la journée économique

La journée croise trois contraintes majeures: une dollarisation installée qui réduit la prise des instruments en livres, un régime de cash qui domine et complique la conformité, et une crise énergétique qui renchérit tout le reste, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025, Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025, et Al Liwa’, 17 novembre 2025. Les entreprises ajustent par les prix, par la réduction des assortiments et par une gestion de trésorerie défensive, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les ménages arbitrent vers l’essentiel et compressent les dépenses discrétionnaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les banques, de leur côté, protègent la conformité au prix d’un crédit rare, selon Nida’ Al Watan, 17 novembre 2025. L’électricité reste le goulet d’étranglement microéconomique le plus visible, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Dans cet environnement, la politique économique gagne à privilégier le séquençage, la lisibilité des règles et la réduction des coûts non productifs, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025.

Justice: FINUL, 1701 et institutions judiciaires sous pression

Incident contre la FINUL, qualification juridique et mécanismes de recours

La qualification de « violation grave » du 1701 formulée par la FINUL à la suite d’un tir de Merkava près de la Ligne bleue structure le cadre pénal et international du jour, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La mission a précisé que les tirs ont atteint la patrouille à environ cinq mètres, puis que l’unité s’est repliée après une demi-heure via les canaux de liaison, détail qui renforce l’élément matériel de l’infraction au regard des engagements pris par les parties, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’armée libanaise a, de son côté, parlé d’« escalade grave » en rappelant que les violations répétées entravent le déploiement au Sud et appellent un « mouvement rapide » avec les pays amis, ce qui traduit une mise en contentieux potentielle et la recherche d’un appui étatique tiers, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le même enchaînement apparaît dans la synthèse publiée à Beyrouth, où la FINUL réitère l’appel à cesser toute action hostile et à respecter le régime instauré par le Conseil de sécurité, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Plainte annoncée sur le mur au-delà de la Ligne bleue, ancrage onusien et preuve

L’option procédurale visant la construction d’un mur en béton au-delà de la Ligne bleue a été préférée par l’exécutif, avec une plainte urgente demandée au Conseil de sécurité afin d’empêcher la normalisation d’un fait accompli et de réaffirmer la force obligatoire du 1701, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La presse décrit un dossier étayé par des rapports militaires et des constats techniques qui documentent les emprises et les zones soustraites à l’accès des habitants, ce qui constitue une base probatoire pour un suivi multilatéral, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Dans ce schéma, la séquence FINUL et la séquence du mur se renforcent mutuellement, en posant d’un côté la matérialité d’un tir et, de l’autre, l’existence d’ouvrages litigieux, avec pour objectif explicite l’activation de mécanismes de rappel à l’ordre au sein du Conseil, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

1701 comme référentiel, responsabilité internationale et obligations des parties

La réitération du langage onusien autour du 1701 constitue la charpente juridique de l’ensemble des communiqués publics, la FINUL rappelant que sa mission est d’observer la Ligne bleue, de rapporter les violations et d’appuyer le retour à la stabilité, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Le caractère public des constats s’ajoute à leur valeur de preuve en cas de saisine du Conseil, ce qui explique l’insistance des acteurs institutionnels à calibrer la narration des faits et à préciser la distance, l’horaire et les mesures de sécurité prises par la patrouille, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le registre juridique n’efface pas la tension sur le terrain, mais il impose un cadre de redevabilité qui engage les États membres et limite la dérive vers des actes de rétorsion non encadrés, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Mandat de la FINUL et horizon procédural, entre pression et continuité

Le mandat de la FINUL a été prolongé jusqu’à la fin 2026, ce qui garantit une continuité opérationnelle et offre un horizon de suivi pour les dépôts à venir, même si le dispositif reste soumis à une pression sécuritaire élevée, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette extension confère une temporalité au contentieux du mur et aux incidents recensés, puisqu’elle maintient l’outil d’observation, l’accès aux réunions de coordination et la capacité d’alerte précoce à la frontière, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le couplage entre la présence onusienne et la plainte projetée à New York constitue donc un levier juridique et diplomatique unique, qui peut être actionné à chaque nouveau fait, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Élection au Barreau de Beyrouth, recomposition ordinale et signification judiciaire

L’élection d’Emad Martinos comme bâtonnier de Beyrouth, avec 2436 voix contre 2042 pour Élie Bazerli en seconde manche, signale une recomposition de l’ordre professionnel à forte portée pour l’écosystème judiciaire, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Les résultats agrégés du premier tour pour les sièges du conseil confirment l’ampleur de la mobilisation des inscrits et dessinent un nouveau centre de gravité au sein du Barreau, avec 3010 voix pour Martinos et 2778 pour Bazerli, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. La même ventilation, reprise et détaillée, fixe le contexte d’un scrutin très politisé mais clos par une rhétorique de service public, ce qui améliore la lisibilité des priorités ordinales, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Discours ordinal, transparence budgétaire et promesse de redevabilité

Le bâtonnier élu a déclaré vouloir être « le bâtonnier de la transparence » avec une « mue budgétaire mensuelle », promesse qui fait écho aux attentes de redevabilité dans un moment de pression accrue sur les professions judiciaires, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. La reconnaissance de la « victoire de la démocratie » et l’appel à l’unité au sein de la profession ont été repris par les candidats en lice et par le bâtonnier sortant, dans un registre qui associe éthique et efficacité institutionnelle, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. L’accent mis sur l’indépendance et sur la défense de l’État de droit, dans un contexte d’affaires sensibles, devrait se traduire par une pression plus forte sur la tenue des calendriers judiciaires et la qualité des procédures, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Procédure pénale, garanties et débat sur les peines

La journée a aussi ravivé un débat juridique sur les garanties du procès équitable et sur les peines maximales, débat replacé dans le cadre des standards internationaux par des pages d’actualité qui soulignent l’exigence de non-arbitraire et de respect des voies de recours, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. L’argumentaire insiste sur la nécessité d’un cadre procédural effectif qui protége les droits de la défense, l’accès aux pièces et le contrôle des décisions par des juridictions de degré supérieur, en cohérence avec les engagements internationaux du pays, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Les développements sur la compatibilité des peines extrêmes avec les obligations conventionnelles, replacés dans leur contexte, rappellent que la légalité des sanctions suppose des garanties substantielles et un strict respect des principes de non-discrimination, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Chaînage FINUL–1701–plainte: articulation du pénal, de l’administratif et du diplomatique

Le schéma institutionnel du jour associe un fait incriminé au regard d’une résolution contraignante, un dispositif d’observation attestant la matérialité, et une saisine contentieuse destinée à fixer la responsabilité internationale, ce qui constitue une articulation quasi didactique entre pénal, administratif et diplomatique, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La valeur de ce chaînage ne réside pas seulement dans l’ouverture d’un dossier à New York, mais dans la discipline documentaire qu’il impose aux acteurs nationaux, depuis la collecte des éléments techniques jusqu’à la rédaction des communiqués qui nourrissent la traçabilité, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’ensemble, en liant la prévention des risques au respect des procédures, met la justice au centre d’un dispositif de gestion de crise qui évite le glissement vers des actes unilatéraux, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Institutions professionnelles et scène judiciaire: participation, légitimité et attentes

Le Barreau a affiché une participation élevée, avec plus de cinq mille votants sur environ sept mille inscrits, ce qui conforte sa légitimité représentative et renforce sa voix dans les débats sur l’indépendance de la justice et la gouvernance des ordres, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Les discours du jour, portés par des figures de la profession, soulignent une ligne d’action axée sur la transparence, la discipline documentaire et la protection des droits fondamentaux, dans un environnement où la procédure est à la fois un outil et un rempart, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Le signal envoyé par cette élection se prolonge sur le terrain des dossiers sensibles, où le respect des délais, l’égalité des armes et la publicité des débats seront scrutés à l’aune des engagements verbaux pris pendant la campagne, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Volet contentieux et documentation des incidents: rôle des forces et exigences de preuve

Le rôle de l’armée dans la documentation des incidents et la coordination des mécanismes de liaison a été rappelé à plusieurs reprises, avec une insistance sur la nécessité d’établir une chronologie détaillée des événements et de déclarer les obstacles au déploiement, ce qui alimente le volet contentieux, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les déclarations publiques alignent les catégories juridiques et les faits bruts, depuis la distance des tirs jusqu’au temps de repli et à la communication inter-forces, afin de satisfaire aux critères d’imputabilité au regard du droit international, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les publications du jour illustrent ainsi la manière dont la justice, en tant que méthode et exigence, irrigue la réponse de l’État à la frontière et le fonctionnement de ses institutions professionnelles, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. 

Société: premiers neiges, secousse en Békaa, pouvoir d’achat laminé et systèmes de survie

Premières neiges et intervention publique sur la route d’Ainata–Arz

Les premières neiges ont imposé une mobilisation rapide des services routiers, le centre de déneigement d’Ainata relevant du ministère des Travaux publics et des Transports ayant dégagé un automobiliste coincé sur l’axe Ainata–Arz après un épisode de cumul soudain, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les engins ont rouvert la route après plusieurs heures de coupure en élargissant progressivement la chaussée et en appelant les conducteurs à la prudence sur les hauteurs, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le front froid a touché un large relief, des massifs de Najas et du Jurd de Dinnieh jusqu’à la Qornet es-Sawda, avec formation de plaques de neige sous pluies soutenues et baisse marquée des températures, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Secousse ressentie dans la Békaa et rappel des consignes de vigilance

Une secousse d’une magnitude 2,8 sur l’échelle de Richter a été ressentie à 17 h 03 dans le gouvernorat de la Békaa, l’événement ayant été confirmé par le Centre national de géophysique rattaché au Conseil national de la recherche scientifique, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. L’épicentre a été localisé dans le caza de Zahlé, sans dégâts signalés, ce qui s’inscrit dans une sismicité récurrente mais généralement faible en cette saison, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Budgets des ménages: dépenses contraintes et arbitrages de survie

La part des dépenses contraintes absorbe désormais une fraction élevée des revenus, avec électricité, abonnements aux générateurs, carburants, internet et télécommunications qui « mangent » l’essentiel des salaires, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette recomposition du panier se lit dans la hausse des étiquettes en dollars converties à un taux « affiché » en caisse, tandis que le pouvoir d’achat réel s’érode malgré des ajustements partiels de rémunération, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La conséquence sociale la plus visible est un basculement des ménages vers des achats alimentaires de base et une contraction des dépenses discrétionnaires, ce que les pages économiques lient directement à l’« économie cash » et à la dollarisation de fait, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Pauvreté étendue et services publics sous tension

Des tribunes insistent sur le fait que la chute du PIB et l’inflation ont poussé « plus de 75 % » des familles sous le seuil de pauvreté selon des estimations reprises dans la presse, ce qui se traduit par une pression accrue sur les services essentiels, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Cette dégradation réduit la capacité de l’État à financer l’électricité, l’eau, les hôpitaux et la sécurité, la masse salariale pesant plus de la moitié du budget, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Les textes pointent un enchaînement simple: effondrement de l’activité, recettes publiques en berne et qualité des prestations dégradée, avec des conséquences directes sur la vie quotidienne, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

Électricité: le quotidien sous la coupe des générateurs

Des reportages décrivent une « économie parallèle » de l’électricité dominée par les générateurs privés, où l’absence de contrôle effectif ouvre la voie à des pratiques tarifaires opaques et à un jeu de rentes qui écrase les budgets domestiques, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Des témoignages locaux évoquent le dilemme « frigo ou abonnement », la facture des groupes dépassant certains revenus, pendant que les opérateurs justifient leurs coûts par le mazout, la maintenance et les heures d’usage, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. L’article souligne aussi l’argument de filière avancé par des voix du secteur, qui renvoient à l’État l’absence de réseau « prévisible » et de police des prix, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Santé publique: le fil nutritionnel et la prévention au ras du foyer

Plusieurs pages « bien-être » rappellent l’importance d’un régime varié comme première ligne de prévention, le rôle des vitamines B — notamment le riboflavine B2 — étant mis en avant pour la protection cognitive et la réduction de facteurs de risque comme l’homocystéine, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les mêmes colonnes insistent sur l’association entre alimentation équilibrée, activité physique et poids de forme comme trépied de santé durable, une hygiène de vie présentée comme antidote au « tout complément », selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Dans une page magazine, Al Joumhouriya popularise l’idée qu’« une seule dose de vitamine peut reprogrammer le microbiome en un jour », en détaillant les mécanismes par lesquels B2, B9, C et D3 soutiennent la barrière intestinale et modulent l’immunité, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Les explications prolongent la chronique en listant des sources accessibles — produits laitiers, œufs, amandes, légumineuses, agrumes — et en recommandant une exposition modérée au soleil pour la synthèse du D3, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

Filets sociaux, hébergement et arbitrages collectifs

La question des indemnités de logement mobilise aussi l’attention, avec une enveloppe d’hébergement pour les familles dont l’habitation a été détruite en contexte de conflit, la charge budgétaire 2025 étant estimée inférieure au pic de versements précédents à mesure que diminue le nombre de bénéficiaires, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. Le même dossier met en cause des modalités d’éligibilité et de contrôle médical dans d’autres régimes sociaux, signe d’une vigilance accrue sur la qualité des listes et des référentiels, selon Al Akhbar, 17 novembre 2025. 

Climat, routes et sécurité civile: ce que change le premier épisode neigeux

Le premier épisode neigeux oblige à réévaluer les consignes de circulation en montagne, la presse rapportant la réouverture de la route Ainata–Arz et l’avertissement renouvelé aux conducteurs sur les passages exposés, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les services alertent sur la combinaison neige–pluie qui favorise une chaussée piégeuse et des fermetures soudaines en cas de bourrasques, des réalités bien documentées sur les contreforts de la Qornet es-Sawda, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Avec la secousse en Békaa, les autorités rappellent les comportements réflexes en cas de vibration ressentie et l’intérêt de signaler les anomalies structurelles dans les bâtiments anciens, conformément aux notices de sensibilisation régulièrement diffusées, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

Pouvoir d’achat: prix en dollars, caisse en livres et « statistique aveugle »

Des économistes pointent la divergence entre inflation officielle et « panier réel » des familles, notant que la structure actuelle des dépenses — dominée par l’énergie et les abonnements — rend moins pertinente une lecture standardisée de l’indice, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La pratique commerciale qui consiste à afficher en dollars et convertir à un taux fixe en caisse entretient une illusion de stabilité, alors que les salaires en livres ne suivent pas, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’effet social induit est une montée des petits formats, de la « shrinkflation » et d’une consommation plus fréquente mais en volumes réduits, les détaillants ajustant leur assortiment à la solvabilité effective, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Paroles de quartiers: « réseau absent, générateur incontournable »

Des extraits de terrain compilés par la presse relaient une lassitude face à la « double facture » — réseau public intermittent, générateur essentiel —, des habitants évoquant un « coût social » qui mord sur l’alimentation et la santé, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Des voix appellent à un cadre lisible pour la tarification et à une montée en puissance d’alternatives locales (solaire domestique, mutualisation), mais soulignent le besoin d’une régulation minimale et d’interconnexions sûres, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Cette chronique met en lumière une société d’endurance, où l’investissement « non productif » dans l’énergie d’appoint est devenu la condition d’accès au travail, à l’éducation et aux soins, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Santé des hommes: symptômes négligés et appel à consulter

Un article de vulgarisation rappelle l’existence de syndromes douloureux du plancher pelvien chez les hommes, souvent ignorés par crainte du stigmate, et souligne l’intérêt d’une prise en charge multidisciplinaire incluant kinésithérapie, hygiène de vie et soutien psychologique, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le texte appelle à consulter dès l’apparition de symptômes persistants et à considérer ces troubles comme des enjeux de qualité de vie et non des fatalités, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Écoles, cantines et micro-budgets: la journée sous contrainte

La cherté de l’énergie et des denrées met à l’épreuve les établissements scolaires, qui gèrent des coûts de chauffage et d’éclairage élevés en parallèle de familles dont la solvabilité est fragilisée, une tension que la presse relie à la contraction des recettes publiques, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. Ce contexte encourage des démarches de solidarité ponctuelle et des campagnes nutritionnelles basées sur des produits de saison, prolongeant les recommandations de prévention alimentaire détaillées dans les pages santé, selon Al Joumhouriya, 17 novembre 2025. 

Le fil des vulnérabilités: quand météo, sismicité et prix se croisent

La conjonction d’une météo hivernale précoce, d’une sismicité ressentie et d’une inflation « masquée » par les conversions en caisse compose un environnement social où l’exposition aux chocs se lit d’abord dans les arbitrages domestiques, selon Al Sharq, 17 novembre 2025, et Ad Diyar, 17 novembre 2025. Les services publics demeurent présents mais sous contrainte, la réouverture d’axes comme Ainata–Arz en étant l’illustration concrète, pendant que l’échelon familial absorbe les coûts d’une énergie privatisée de fait, selon Al Sharq, 17 novembre 2025, et Al Liwa’, 17 novembre 2025.

Culture: scènes libanaises entre marché, mémoire et écrans

Arts visuels: la tension entre valeur et marchandisation

La critique du jour cible le glissement du champ artistique libanais vers la logique du produit. Le texte parle d’un « investissement accroché au mur » qui remplace la valeur d’usage et le discours esthétique (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
L’article précise que la crise a fragilisé artistes et institutions, ouvrant la voie à des galeries qui imposent leurs formats au détriment de la recherche (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
Le rappel d’analyses antérieures sur Beyrouth souligne ce déplacement critique du « dire » vers le « vendable », avec un appel à rééquilibrer les rôles du galeriste et du public (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 

Cinéma britannique à Beyrouth: une édition pensée comme “carrefour”

Un festival de cinéma britannique à Beyrouth conçoit sa programmation comme un réseau de « croisements » entre écritures et techniques. Il aligne douze films, du documentaire à la fiction, et des classiques restaurés, avec une séance musicale autour d’Alfred Hitchcock et Easy Virtue en point d’orgue (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’événement revendique un dialogue public direct, à rebours des modèles de festival qui séparent films et audiences (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Le pari consiste à rapprocher les pratiques, y compris le documentaire expérimental, pour faire tomber les cloisons de formats (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Ken Loach, “The Old Oak” et la question sociale sur l’écran

La couverture s’attarde sur Ken Loach et son film The Old Oak. Le papier relie ce titre à I, Daniel Blake et Sorry We Missed You pour décrire une trilogie ouvrière menée au Nord de l’Angleterre (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Le texte rappelle la Palme d’or obtenue par Loach en 2016 et renvoie à son refus de l’ornemental au profit d’un récit politique assumé (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’analyse met en avant une éthique du regard, avec des personnages attachés à des lieux en crise, contre l’esthétique « muséale » des films de circuit (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Festivals et « muséification » du film: un débat utile à Beyrouth

Des chroniques critiquent un modèle où les films vivent dans les festivals et la presse de prix plus que dans les salles. Elles parlent d’œuvres « muséifiées » quand la diffusion locale se dérobe (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Cette critique cible la coupure entre succès symbolique et accès réel du public, surtout pour le cinéma arabe indépendant (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
À contre-courant, la programmation britannique cherche le contact direct avec les spectateurs de Beyrouth, ce que souligne la ligne éditoriale (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Agenda arts visuels: “Beit Beirut” célèbre Sabah

Une note annonce qu’un cycle à Beit Beirut rend hommage à Sabah, avec exposition visuelle et film documentaire entre le 19 et le 23. L’accent est mis sur la mémoire d’une présence qui a traversé cinéma, scène et écran (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’initiative s’inscrit dans une politique locale de patrimonialisation, où les lieux de mémoire tentent de relier archives et publics jeunes (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Ce type de programme élargit les accès et rappelle le rôle des musées urbains dans la transmission (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Programmes, cycles et sorties régionales: signaux croisés

Des pages culturelles mentionnent des itinéraires de films arabes dans des circuits du Caire et d’autres capitales. La visibilité tient à des sélections successives et à des premières qui agrègent presse et public (Al Liwa’, 17 novembre 2025). 
Les titres cités croisent drames sociaux et récits d’initiation, avec un ancrage régional assumé (Al Liwa’, 17 novembre 2025). 
Ce balancier renforce d’ailleurs la question de la circulation locale en salles et de la programmation continue à Beyrouth (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Expositions: la scène libanaise face à l’économie culturelle

Le débat sur le « marketing » des expositions revient dans une analyse où l’art se retrouve pressé par la commande commerciale. Le texte plaide pour des itinéraires curatoriaux centrés sur le discours et la médiation (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
L’auteur critique une dépendance à l’événementiel, qui favorise la décoration et écarte l’expérimentation risquée (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
La solution proposée passe par un « contrat éthique » du galeriste envers l’artiste et la ville, pour défendre des contenus (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 

Pratiques de programmation: quand le son rencontre l’image

Le festival britannique inclut un ciné-concert Hitchcock. Le dispositif cherche à élargir l’accès par une expérience live qui réunit publics de la musique et du cinéma (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
La note souligne la valeur pédagogique de ces formats, qui créent des entrées pour des œuvres muettes ou restaurées (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
La démarche répond à une critique récurrente des festivals sans salle: priorité au partage avant le label (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Écriture cinématographique: contourner la « salle introuvable »

Un texte de critique insiste sur la nécessité de renouer avec l’expérience de salle, tout en assumant des sorties hybrides. Il appelle à réinventer les chemins entre production et public (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
La proposition vise à éviter la dissipation des films « au musée des festivals », en créant des circuits d’animation locale (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Le cas libanais sert d’atelier, avec des structures légères capables d’activer quartiers et campus (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Publics et médiation: traduire, contextualiser, discuter

La presse rappelle le rôle de la médiation pour reconstruire des publics. Traductions, rencontres et dossiers pédagogiques deviennent des outils essentiels de circulation (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’idée est simple: réduire la distance entre film vu et film compris, grâce à des cadres de discussion (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Ce travail rejoint les préoccupations des expositions qui veulent restituer un propos, pas seulement accrocher des pièces (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 

Agenda cinéma et rencontres: jalons de la semaine

Le cycle à Beit Beirut consacré à Sabah constitue le rendez-vous muséal de la semaine, avec un documentaire et un accrochage visuel en ville (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
La programmation britannique annonce, outre les projections, des échanges avec des équipes, pour rapprocher auteurs et spectateurs (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Des papiers signalent aussi des circulations régionales de films arabes vers la capitale égyptienne, utiles aux distributeurs libanais (Al Liwa’, 17 novembre 2025). 

Scènes et mémoires: pourquoi Sabah parle encore à Beyrouth

L’hommage à Sabah porte un message culturel transversal. Il raconte une ville qui lie chanson, cinéma et télévision dans sa propre histoire (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Ce récit permet de mêler patrimoine populaire et écriture visuelle contemporaine, avec des formats accessibles à des publics variés (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’agenda gagne ainsi un pilier local, face aux programmations importées (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Regard libanais sur le marché de l’art: pistes d’action

Le texte d’art propose des correctifs simples. Il faut des cartels qui racontent, des médiations, et des ventes qui ne fixent pas la programmation (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
Les centres culturels sont appelés à financer des résidences et des ateliers pour garder l’expérimentation en ville (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
La presse rappelle que l’écosystème doit partager les risques esthétiques plutôt que les externaliser aux artistes seuls (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 

Focus auteurs et écritures: un langage qui se défend

Les critiques réunies valorisent un cinéma social qui regarde les vies au travail. Elles refusent la « neutralité » quand la crise redessine les villes (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Elles voient aussi dans les formats live une façon de ramener les spectateurs vers des œuvres exigeantes, grâce à l’événement partagé (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
L’ensemble donne une grille claire pour penser l’offre en hiver, entre mémoires locales et films engagés (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Notes locales: pages culturelles et brèves de sortie

Des encadrés mélangent annonces et comptes rendus. Ils listent des séances et rappellent l’idée d’une médiation continue en ville (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Des mentions de programmations en arabe précisent lieux et dates dans un format bref, utile au lecteur (Al Liwa’, 17 novembre 2025). 
Un même souci de proximité revient: privilégier la salle et la discussion après film, quand c’est possible (Al Akhbar, 17 novembre 2025). 

Ce que dit la journée culturelle à Beyrouth

La journée met en regard un débat sur l’art à Beyrouth et une offre cinématographique internationale. Elle promet aussi une mémoire chantée, réinscrite dans un lieu-musée (Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025; Al Akhbar, 17 novembre 2025). 
Les pièces se tiennent: un marché qui s’emballe, un festival qui rapproche, et un hommage qui relie scènes et publics (Al Akhbar, 17 novembre 2025; Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025). 
Au centre, il reste une exigence simple: faire que les œuvres rencontrent ceux pour qui elles existent, ici, maintenant, en salle. Cette exigence irrigue les pages de ce matin (Al Akhbar, 17 novembre 2025).

Sport: golf libanais sur le podium arabe, sélection de football «diaspora» et signaux internationaux

Golf: double podium pour le Liban et visibilité accrue de la fédération

Le Liban a décroché une médaille d’argent par équipes chez les « hommes » et une autre chez les « vétérans » aux Championnats arabes organisés à Riyad, une édition réunissant treize pays et portée par l’Arab Golf Federation, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’équipe libanaise a totalisé 314 points sur deux tours, 158 puis 156, et est montée sur le podium en présence du président de la Lebanese Golf Federation Karim Selim Salam, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La délégation alignait Ali Hammoud, Rachid Akl, Selim El Zein, Sheikh Moussa El Zein, Bilal Ghandour, Mondher Joujou, Karim Haidar Ahmed et Geoffrey Leqlak, détaille Ad Diyar, 17 novembre 2025. Dans les marges de la compétition, l’assemblée générale de l’Arab Golf Federation a reconduit Yasser Al-Rumayyan à la présidence jusqu’en 2029 et a réélu Karim Selim Salam au bureau exécutif, ce qui consolide la place institutionnelle libanaise dans la gouvernance régionale, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Le journal insiste sur la portée symbolique de cette moisson, en rappelant l’ancrage historique de la discipline au Liban et la reconnaissance rendue à des figures pionnières lors de la cérémonie, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La mise en scène du podium avec le drapeau libanais et un encadrement fédéral très présent confirme un effet d’entraînement recherché auprès des clubs et des jeunes licenciés, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette visibilité s’accompagne d’un réseau relationnel arabe utile pour l’accueil de stages et l’échange de coachs, un bénéfice que la fédération souhaite convertir en programmes de formation, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Football libanais: une sélection portée par les expatriés et un puzzle d’identité sportive

Au rayon analyses, une page entière pose la question « Quel est l’impact des joueurs expatriés sur la sélection libanaise ? », en soulignant que l’équipe nationale s’appuie désormais massivement sur des profils nés et formés hors du pays, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’argumentaire met en avant l’apport en professionnalisme, en intensité et en culture tactique, tout en notant les défis de cohésion et de continuité que crée un groupe dispersé entre plusieurs championnats, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Cette réalité, fréquente dans d’autres sélections de la région, implique un travail accru sur les fenêtres internationales et sur la standardisation des principes de jeu, ce que le staff technique cherche à stabiliser, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Le chapitre « expatriés » influence aussi la perception publique de l’équipe, partagée entre fierté d’accueillir des talents de la diaspora et interrogation sur la place laissée aux joueurs issus des clubs locaux, note l’analyse d’Ad Diyar, 17 novembre 2025. Dans un contexte de championnat à la trésorerie contrainte, l’apport d’internationaux formés à l’étranger agit comme un raccourci de compétitivité, mais pose l’enjeu d’une filière domestique durable, souligne Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Football international: signaux de forme et risques de blessures avant 2026

Sur le front des matchs de préparation, la Seleção a battu le Sénégal 2-0 à l’Emirates Stadium devant 58 000 spectateurs, avec Estêvão et Casemiro en vedettes, une rencontre inscrite dans la route vers la Coupe du monde 2026, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le match marque un redressement après une défaite 3-2 face au Japon le mois précédent et confirme les essais tactiques de Carlo Ancelotti autour d’un quatuor offensif Rodrigo–Vinícius–Estêvão–Matheus Cunha, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’actualité rappelle aussi les risques de casse en période d’amicaux, l’exemple du défenseur d’Arsenal Gabriel Magalhães, sorti sur blessure à la cuisse lors de Brésil–Sénégal, nourrissant les inquiétudes des clubs à l’approche de la reprise, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Sur le continent européen, la page sports d’Al Quds Al Arabi s’attarde sur les qualifications pour le Mondial 2026 et leur effet d’entraînement sur les clubs, en insistant sur la montée en puissance d’équipes comme l’Espagne et la Suisse, ce qui cale un décor compétitif relevé avant la fenêtre de printemps, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Football et solidarité: le match Pays basque–Palestine à Bilbao

Au croisement du sport et du civique, un amical disputé à San Mamés a opposé une sélection du Pays basque à l’équipe de Palestine, la rencontre ayant pris une dimension de solidarité, avec un public annoncé autour de 50 000 personnes et des recettes dédiées à l’aide humanitaire pour Gaza, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le match s’est conclu par une victoire 3-0 des Basques, mais l’essentiel tenait au message politique et culturel affiché dans et hors du stade, comme le rapporte Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Ce type d’événement rappelle la capacité du football à mobiliser au-delà du terrain, tout en réactivant un débat sur la neutralité des enceintes sportives, que plusieurs fédérations surveillent, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Basket et sports US: résultats et enseignements de la nuit

La rubrique internationale relève la victoire des Los Angeles Lakers sur les Milwaukee Bucks, portée par une performance déterminante en fin de match, un signal de forme pour un effectif encore en réglages, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le sous-chapitre basket s’inscrit dans une revue plus large qui mêle résultats de saison régulière et trajectoires individuelles, dans un calendrier où les rotations s’affinent à l’approche des fêtes, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Focus athlètes: Rashford, entre pics et creux de forme

Une page de portrait revient sur Marcus Rashford, rappelant sa saison 2022-2023 jugée comme un pic de rendement avec un titre de League Cup et une présence en finale de FA Cup, l’ensemble lui valant alors de figurer parmi les attaquants les plus influents d’Europe, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La séquence actuelle, plus heurtée, illustre la volatilité d’une carrière à très haut niveau, un thème récurrent des pages sport qui lient forme physique, charges de match et exposition médiatique, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Gouvernance du football: lutte contre les abus et protection des joueurs

La direction de la FIFA affirme « n’avoir aucune tolérance » pour les comportements abusifs et rappelle l’existence d’une Player Protection Unit créée avec la FIFPRO pour surveiller, signaler et bloquer les contenus injurieux, avec un outil de « liste noire » visant les auteurs lors des compétitions, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Ce volet régulatoire grimpe en importance à mesure que les réseaux sociaux amplifient les pics de haine en temps réel, ce qui rejaillit sur la santé mentale des athlètes et sur l’équité compétitive, analyse Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Signaux culturels et sportifs: quand les circuits se croisent

La présence du sport dans les pages « culture » d’Al Liwa’ au travers d’un grand festival régional souligne l’hybridation des scènes, des films de montagne aux portraits de champions, un format de plus en plus utilisé pour toucher des publics variés, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. Cette porosité entre arts visuels, cinéma et sport accompagne l’idée de récit national partagé, qui peut nourrir la base de supporters aussi bien que la pratique amateur, selon Al Liwa’, 17 novembre 2025. 

Ce que cela change pour le Liban: cap sur les bases et les réseaux

Trois enseignements se dégagent pour la scène libanaise. Le premier est la preuve qu’une fédération bien insérée dans les instances régionales peut convertir des appuis politiques en résultats de terrain, comme l’illustre la double médaille d’argent et la réélection de Karim Selim Salam au bureau exécutif arabe, note Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le second est la nécessité d’un écosystème de clubs et d’académies capable d’alimenter durablement la sélection, en assumant la complémentarité « diaspora-championnat », un point appuyé dans l’analyse d’Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le troisième tient à la valeur des matches-événements et des récits connectés à des causes, qui rappellent qu’un stade peut aussi être un espace d’adhésion sociale, comme l’a montré l’amical Pays basque–Palestine, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Dans l’immédiat, la priorité sportive libanaise consiste à capitaliser sur l’élan du golf pour densifier le calendrier local, à poursuivre la structuration tactique de la sélection de football autour de repères communs, et à utiliser les fenêtres internationales comme vitrines d’apprentissage accéléré, ce que les pages du jour, toutes rubriques confondues, laissent entrevoir, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025, et Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025.

Technologie: services numériques étudiants, stratégie publique d’IA et alphabétisation digitale

Paiements et identité: une carte étudiante «tout-en-un» entre banque, réseau global et campus

Bank of Beirut lance une carte étudiante combinant identité universitaire et moyens de paiement, en partenariat avec NDU–Notre Dame University–Louaize, Visa et ISIC, avec un objectif affiché de «doter les étudiants de solutions numériques sûres et intégrées» utilisables au Liban et dans 114 pays, rapporte Al Sharq, 17 novembre 2025. La banque présente l’initiative comme un levier de culture de l’innovation et d’inclusion financière, tandis que l’université met en avant l’articulation entre apprentissage académique et usages concrets des technologies, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le directeur de la distribution de Bank of Beirut parle d’«investir dans la jeunesse, donc dans l’avenir du pays», en reliant la carte à une «expérience bancaire moderne et sûre», selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le recteur de NDU insiste pour sa part sur l’engagement de l’université dans l’économie numérique, en classant explicitement les cryptoactifs parmi les marqueurs du basculement technologique, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. 

L’accord est présenté par Visa comme un modèle d’intégration éducation–finance qui rapproche «des solutions de paiement sûres et simples» du quotidien étudiant, en vue d’un «engagement confiant dans l’économie numérique», selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les partenaires soulignent la compatibilité internationale par l’affiliation ISIC et la possibilité d’achats en ligne et sur terminaux, ce qui confère au dispositif une portée au-delà du campus, note Al Sharq, 17 novembre 2025. Le positionnement est double: fluidifier l’accès aux services éducatifs et initier les publics jeunes à des rails de paiement normalisés, dans un pays où le cash reste dominant et la confiance dans les rails électroniques inégale.

Stratégie publique: «transformer l’État par l’IA» et automatiser les services

Le ministre d’État chargé de la Technologie et de l’Intelligence artificielle, Kamal Shhadeh, détaille au congrès «Next Generation Lebanon» une feuille de route qui vise l’infrastructure numérique, l’automatisation des services et l’extension des usages d’IA pour améliorer l’efficacité administrative, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le ministre, qui a ouvert l’événement au nom du Premier ministre Nawaf Salam, insiste sur la transparence, l’emploi et l’appui à l’économie par la diffusion d’outils numériques dans les organismes publics, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. L’accent mis sur l’automatisation cible les «points de contact citoyens» pour raccourcir les délais et réduire l’opacité procédurale, un axe récurrent des annonces depuis la mise en place du portefeuille dédié à l’IA.

Le cadrage gouvernemental vise une «verticale» technologies de l’information qui relie back-office, délivrance de documents et reporting inter-ministériel, indique le compte rendu du congrès, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La perspective est aussi budgétaire: l’automatisation promet des économies d’échelle dans un contexte de capacités humaines réduites. Reste l’exécution, qui dépendra de la commande publique, de la sécurité des systèmes et d’un minimum d’interopérabilité entre administrations.

Alphabétisation digitale: «internet, réseaux sociaux et IA» sur les bancs de Tripoli

Un colloque à l’Université arabe de Beyrouth–campus de Tripoli traite des «évolutions du monde de l’internet, de la communication sociale et de l’intelligence artificielle», en présence de décideurs publics et d’acteurs académiques, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Les échanges portent sur l’usage raisonné des réseaux, la protection des publics jeunes et les opportunités professionnelles dans les métiers du numérique, selon le même quotidien, qui présente la rencontre comme un jalon de sensibilisation locale au Nord. L’articulation entre atelier académique et intervenants institutionnels traduit une volonté d’«acculturation» rapide, au moment où les outils d’IA générative entrent dans les pratiques pédagogiques et administratives.

Dans ce registre, la séquence NDU–Visa–Bank of Beirut joue un rôle pédagogique parallèle: la carte «étudiante–paiement» n’est pas qu’un instrument transactionnel, elle sert d’initiation à la cybersécurité de base, aux droits du consommateur numérique et aux standards d’authentification, soulignent les déclarations reprises par Al Sharq, 17 novembre 2025. En ciblant la population universitaire, les partenaires cherchent à créer une masse critique d’usagers familiers des parcours digitaux, ce qui peut déborder dans les foyers et les micro-entreprises.

Entre campus et place financière: un signal d’écosystème

La concomitance d’un congrès d’État sur l’IA et d’un produit «étudiants» adossé à un réseau de paiement global dessine un écosystème où l’offre privée et l’agenda public se répondent. Les décideurs rappellent que la technologie doit «soutenir l’économie réelle», avec des services plus simples et plus traçables, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. Sur le terrain, l’interfaçage carte–appli–portail universitaire promet une réduction des files et une fiabilisation des registres, tandis que les opérateurs financiers testent des parcours KYC adaptés aux profils étudiants, d’après les éléments opérationnels décrits par Al Sharq, 17 novembre 2025. À court terme, ces chantiers restent modestes; à moyen terme, ils fixent des standards de preuve d’identité et de paiement qui pourront être répliqués dans d’autres services publics.

La dynamique est aussi narrative: au-delà des fonctionnalités, une université place la «culture tech» au cœur de son offre et affirme un rôle d’entraînement pour l’économie numérique, y compris sur des sujets controversés comme les actifs cryptographiques, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Côté État, le portefeuille «Technologie et IA» expose des chantiers concrets et explicite des bénéfices attendus sur la qualité de service, ce qui peut améliorer l’acceptabilité des réformes administratives, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Compétences et emploi: «jeunes d’abord», mais avec des rails d’insertion

Les partenaires du dispositif étudiant insistent sur l’employabilité, en expliquant que la maîtrise d’outils de paiement et d’identité numériques devient un prérequis dans les métiers administratifs, financiers et créatifs, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le discours institutionnel rejoint cette logique lorsque les organisateurs défendent une «réinsertion» du Liban dans son environnement économique par des initiatives tech et des conférences sectorielles, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le pari repose sur un triptyque: alphabétisation digitale sur les campus, outillage des guichets publics et rails de paiement interopérables pour les transactions quotidiennes.

Le colloque de Tripoli ajoute une dimension de sensibilisation aux risques: exposition aux fausses informations, hygiène des comptes, paramétrage de la vie privée et usage responsable des générateurs de texte ou d’image, autant de thèmes que les organisateurs mettent à l’agenda, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. À défaut d’un grand plan normatif, la «pédagogie par cas d’usage» progresse, portée par les établissements d’enseignement supérieur et des acteurs bancaires en quête de clientèle jeune.

Gouvernance et mise à l’échelle: conditions de réussite

Pour convertir ces pilotes en services de masse, trois conditions ressortent des pages du jour. La première est l’interopérabilité: la carte et l’appli doivent parler aux systèmes universitaires, aux passerelles des banques et, demain, aux portails de l’administration, faute de quoi l’expérience restera fragmentée, notent les analyses autour du dispositif étudiant, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. La deuxième tient aux compétences publiques: l’automatisation promise par la stratégie d’IA suppose des équipes capables de spécifier, tester et auditer des solutions, rappelle le compte rendu du congrès «Next Generation Lebanon», selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. La troisième est la confiance: sans sécurisation des parcours et clarté des coûts, l’adoption restera bornée aux publics déjà bancarisés.

La présence de Visa dans l’accord étudiant facilite la portabilité internationale et la normalisation des parcours d’achat, mais renvoie aussi à la nécessité d’un cadre local stable de protection des données et de résolution des litiges, point que les universités et les banques devront expliciter dans leurs chartes d’usage, selon Al Sharq, 17 novembre 2025. Le ministère, de son côté, ancre sa méthode dans des «projets et plans» qui ciblent des secteurs vitaux et des services administratifs, signe que l’IA est traitée comme un outil de gestion et non une fin en soi, selon Ad Diyar, 17 novembre 2025. 

Ce que change la séquence du jour: un cadre d’usage avant la grande réforme

Le fil technologique de la journée est pragmatique: une carte–identité–paiement sur un campus, un congrès gouvernemental qui liste des chantiers d’automatisation et un colloque régional sur internet, réseaux sociaux et IA. Ensemble, ces éléments posent un cadre d’usage minimal et visible, plutôt qu’une réforme «monolithe», selon Al Sharq, 17 novembre 2025, et Ad Diyar, 17 novembre 2025. Le temps politique et budgétaire impose ce pas-à-pas: démontrer la valeur sur des cas précis, puis élargir. La frontière entre «technologie des paiements» et «technologie publique» devient poreuse; elle peut accélérer l’adoption si les acteurs publient des indicateurs de service et documentent les gains de délai et de fiabilité. Le narratif «jeunes d’abord» est là; la bascule à l’échelle dépendra de l’industrialisation des processus et de la discipline d’exécution.

People: nominations libanaises aux “Joy Awards”, polémique autour de Haifa Wehbe et échos de la scène médiatique

“Joy Awards 2026”: présence libanaise affirmée dans les catégories musique et interprétation

Le lancement du vote pour les “Joy Awards 2026”, organisé dans le cadre de “Riyadh Season”, met en avant plusieurs noms libanais dans les catégories musicales et d’interprétation, rapporte Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’article précise la tenue de la cérémonie le 17 janvier 2026 et la participation d’un large panel de figures de la chanson, de l’écran et des médias du monde arabe, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La page consacre un passage détaillé aux candidates libanaises dans la catégorie “chanteuse préférée”, où figurent Nancy Ajram, Yara, Nawal Al Zoghbi et Abir Nehme aux côtés d’artistes arabes de premier plan, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’article mentionne aussi la jeune chanteuse libanaise Marilyn Nea’man, citée deux fois, pour “Meilleure chanson” avec “Nashaz” et pour “Meilleure chanteuse émergente”, ce qui confirme l’émergence d’un nouveau profil pop libanais dans des listes régionales suivies, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

La composante télévision n’est pas absente. Daniela Rahme est présentée comme en lice pour “Meilleure actrice 2025” à la suite de son rôle dans “Nafs”, une performance décrite comme psychologiquement dense et largement commentée sur les réseaux, note Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Cette visibilité croisée entre musique et fiction reflète un ancrage libanais durable dans des programmations panarabes, avec des trajectoires qui alternent productions locales et coproductions régionales, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Ce que disent les nominations: continuité des têtes d’affiche et renouvellement générationnel

La présence de figures établies comme Nancy Ajram ou Nawal Al Zoghbi indique la force d’un répertoire déjà familier des plateformes de vote, observe Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le même papier souligne un mouvement d’ascension pour des profils plus récents, dont Marilyn Nea’man, portée par un single identifié par son titre “Nashaz”, ce qui illustre la fluidité entre scènes numériques et programmations d’événements, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. L’inscription de Daniela Rahme dans une catégorie reine du jeu d’acteurs confirme, côté écrans, un effet de séries libanaises qui réussissent à installer des héroïnes complexes dans un paysage très concurrentiel, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

La logique de vote public, valorisée par l’événement, favorise les artistes dotés d’un fort capital social. Elle renforce la prime aux communautés numériques actives et à la continuité de présence entre sorties et tournées médiatiques, rappelle Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les listes montrent aussi un équilibre entre classicisme vocal et registres plus pop, dans un arc qui va de la ballade mid-tempo aux formats uptempo calibrés pour la scène live. Cette diversité sert les artistes libanais, longtemps à l’aise dans les répertoires hybrides, comme le suggèrent les catégories réunissant des noms libanais et arabes de poids, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Haifa Wehbe à Amman: polémique fiscale, tourisme et narratif de l’événement

Un autre fil “people” du jour traverse la région par Amman. Une chronique revient sur le concert de Haifa Wehbe et sur la controverse qui a suivi l’annonce d’un allègement de taxe, devenu objet d’un débat public allant jusqu’à l’enceinte parlementaire, rapporte Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le texte souligne que l’organisateur a expliqué en direct que l’État avait encaissé 10 000 dinars et accordé une exonération de 11 000 dinars, un différentiel limité qui n’épuisait pas la question de fond, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La même chronique replace la polémique dans un contexte de moralisation publique et de coordination institutionnelle, en rappelant la coïncidence temporelle entre une prière de demande de pluie et un événement festif autorisé le soir, coïncidence qui a alimenté la controverse, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Cette mise en récit insiste sur le rôle économique local des concerts, avec consommation hôtelière et dépenses de visiteurs, argument repris par l’auteur qui lie l’événementiel à l’attractivité touristique, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le papier rappelle enfin que la dynamique virale s’est enclenchée dès l’arrivée de la chanteuse, matérialisant un climat social tendu où l’opinion doute des explications officielles sur les montages financiers des spectacles, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Comment la séquence médiatique façonne la carrière des artistes

Les nominations et les controverses montrent un point commun: l’importance de la temporalité médiatique. Le calendrier des “Joy Awards” structure l’exposition d’artistes libanais sur plusieurs semaines, avec un vote public qui crée une répétition de visibilité jusqu’à la cérémonie, explique Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le cas de Haifa Wehbe souligne l’effet des plateformes sociales sur la perception d’un dossier fiscal complexe, où un chiffre devient symbole alors que l’économie de l’événement inclut recettes directes et retombées indirectes, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Dans ce paysage, la musique bénéficie d’un réservoir de standards populaires. L’article sur les nominations cite la chanson “Qalbi” de Nancy Ajram dans une liste de titres notoires rattachés aux catégories musicales de la saison, ce qui témoigne d’un effet catalogue où le titre continue à servir de balise auprès du public, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La coexistence de nouveaux singles, comme “Nashaz” pour Marilyn Nea’man, et de hits installés comme “Qalbi” illustre une continuité de la production libanaise dans des circuits régionaux élargis, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Poids des réseaux et vote populaire: un avantage structurel pour les artistes libanais

Le mécanisme de vote via application, détaillé par Al Quds Al Arabi, renforce un avantage traditionnel des artistes libanais: la densité des communautés de fans multilingues et une forte culture de contenu court, deux atouts pour mobiliser rapidement, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La présence de plusieurs chanteuses libanaises dans la même catégorie suggère un partage des audiences plutôt qu’une cannibalisation pure, dans un paysage où les publics fragmentés coexistent sans s’exclure, d’après les listes publiées par le même quotidien, 17 novembre 2025. La télévision, via Daniela Rahme, ajoute une couche d’exposition sérielle et consolide un récit de carrière capable de traverser les cycles de sortie, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Cet écosystème valorise la maîtrise des fenêtres médiatiques. Les artistes qui articulent single, tournée presse et présence régulière sur les réseaux accroissent la probabilité de convertir un simple nominé en lauréat. Le vote prolonge l’attention, la multiplie et la territorialise, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Écrans et icônes: un signal global venu de Rome

Au-delà du registre libanais, la journée “people” retient un geste symbolique: la rencontre entre le pape Léo et des figures de Hollywood, avec un discours sur les difficultés des salles et l’importance de préserver l’expérience collective du cinéma, rapporte Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le texte cite la présence d’acteurs et de réalisateurs majeurs, et note une séquence d’échanges individualisés, signe d’un dialogue entre culture de masse et institution religieuse sur le devenir de la salle, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Cette inflexion internationale nourrit, côté Beyrouth, un débat plus large sur la circulation des œuvres et leur accès, prolongé dans les pages culture et cinéma du jour.

Lectures croisées: “people” et économie de l’événement

L’ensemble dessine une économie du vedettariat où l’indicateur de succès est public. Les nominations populaires des “Joy Awards” capitalisent sur le vote pour produire une hiérarchie mouvante, mesurée semaine après semaine, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La controverse d’Amman montre, à l’inverse, la rapidité avec laquelle un événement peut se trouver recadré par des considérations d’éthique publique et de coût social, même si les chiffres bruts de taxe restent modestes à l’échelle d’un budget, d’après Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

La scène libanaise apparaît ainsi doublement exposée: par la compétition régionale pour l’attention et par la susceptibilité accrue des opinions sur les questions de transparence. Les listes où figurent Nancy Ajram, Yara, Nawal Al Zoghbi, Abir Nehme et Marilyn Nea’man confirment toutefois la capacité libanaise à se maintenir dans les têtes d’affiche, ce que l’article agrège en une même page de nominations, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Le relais côté écrans, via Daniela Rahme, souligne enfin l’importance du format sériel comme machine à créer des héroïnes transmédiatiques, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Trajectoires et enjeux: comment convertir la visibilité en carrière

La question centrale reste la conversion. Pour les chanteuses confirmées, la nomination fonctionne comme un rappel de marque, utile pour soutenir tournées et collaborations. Pour les profils émergents, elle offre un saut de notoriété conditionné à la capacité de livrer, dans les mois suivants, un nouveau contenu ou une scène visible. Le papier qui cite “Nashaz” souligne d’ailleurs la valeur d’un titre-pivot quand il sert d’étendard à un positionnement artistique, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Côté jeu, l’exemple de “Nafs” rappelle que la création de personnages denses installe une actrice dans le temps long des saisons, avec un effet de halo sur les rôles proposés et la négociation de futurs projets, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

La médiatisation internationale de la rencontre au Vatican n’est pas anodine. Elle montre qu’une icône religieuse peut encore, par un discours en faveur de la salle, peser dans l’agenda des industries culturelles. Cette séquence devient, pour les artistes arabes visibles sur des marchés internationaux, une ressource symbolique supplémentaire pour revendiquer la valeur du spectacle vivant ou de la projection collective, note Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. 

Ce que retient la journée “people” au Liban

Les nominations aux “Joy Awards 2026” donnent un instantané favorable aux artistes libanais, avec une combinaison de têtes d’affiche et de nouveaux visages, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. La polémique autour de Haifa Wehbe rappelle que la trajectoire d’une star ne se joue pas seulement sur scène, mais aussi dans la sphère civique, où la perception de l’équité fiscale et de la cohérence administrative peut redéfinir le récit d’un spectacle, selon Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025. Les échos de Rome ajoutent une hauteur de vue sur l’écosystème des écrans, alors que la salle, la plateforme et l’événement coexistent dans une économie de l’attention saturée, d’après Al Quds Al Arabi, 17 novembre 2025.

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