Floride, point de bascule régional
Addiyar du 29 décembre 2025 présente la rencontre entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou comme un rendez-vous décisif en Floride. Le quotidien écrit que quatre dossiers sont liés: Gaza, le Liban, l’Iran et la Syrie. Il décrit un chef de gouvernement israélien qui veut imposer une approche plus offensive. Il décrit aussi un président américain qui veut éviter une nouvelle aventure militaire. Addiyar indique que Netanyahou doit aussi rencontrer le secrétaire d’État Marco Rubio, puis Trump au complexe de Mar-a-Lago.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 cite des milieux diplomatiques qui redoutent des propositions jugées dangereuses. Le journal évoque une demande israélienne de feu vert pour frapper davantage au Liban, selon des informations attribuées à des médias israéliens. Il rappelle aussi des efforts américains récents pour freiner l’escalade.
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 insiste sur l’attente libanaise. Le quotidien écrit que Beyrouth se dit engagé dans le cessez-le-feu. Il réclame en même temps un retrait israélien d’un ou plusieurs points encore occupés. Il demande aussi l’arrêt des opérations ciblées.
Le Liban, variable d’un paquet Gaza-Iran
Les journaux relient le Liban au dossier de Gaza par une logique de paquet. Addiyar du 29 décembre 2025 affirme que Netanyahou veut traiter les fronts comme un tout. Il évoque aussi un calcul de puissance fondé sur l’extension de la liberté d’action d’Israël.
Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, l’hypothèse d’une reprise d’options militaires au Liban est associée à la peur d’un stock d’armes qui resterait disponible. Le journal ajoute que l’option iranienne est aussi évoquée comme un sujet de discussion.
Ce cadrage met Beyrouth sous pression. Il réduit sa capacité à isoler son dossier. Il rend aussi le calendrier plus instable. Chaque annonce sur Gaza peut déplacer la tension vers la frontière libanaise.
Front sud, cessez-le-feu et points encore occupés
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 décrit un État libanais qui se dit pleinement aligné sur l’accord de cessez-le-feu, tout en dénonçant des violations israéliennes. Le journal insiste sur un enjeu concret, celui des points que l’armée israélienne n’aurait pas quittés. Il évoque aussi la question des opérations ciblées et des entraves à la reconstruction dans la zone frontalière.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 reprend la même tension, mais depuis l’angle du Hezbollah. Le quotidien rapporte que Naim Kassem conditionne tout débat interne à un arrêt complet des attaques. Il réclame un retrait total, une libération des prisonniers et un démarrage de la reconstruction, afin de permettre le retour des habitants des villages.
Cette divergence pèse sur la scène interne. Elle pèse aussi sur les partenaires étrangers. Un cessez-le-feu qui ne se voit pas sur le terrain est jugé fragile.
La reconstruction est décrite comme un levier politique. Dans Al-Akhbar du 29 décembre 2025, Naim Kassem insiste sur le lancement de travaux à partir du Sud, afin de rendre possible le retour des familles. Le quotidien présente cette demande comme une condition de stabilité, autant qu’un sujet de dignité nationale. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 évoque, de son côté, la question des garanties sur le terrain, et l’effet des frappes ou des survols sur la vie quotidienne. Le journal associe ce dossier aux points encore occupés et à la poursuite d’opérations ciblées. Dans cette lecture, l’aide extérieure et les promesses financières ne suffisent pas. Il faut un cadre de sécurité crédible. Sinon, l’économie locale reste paralysée. Les villages restent vides. Les réformes annoncées perdent leur sens, car elles ne répondent pas à l’urgence sociale du Sud. Les municipalités attendent des instructions claires. Les habitants demandent aussi un calendrier. Ils veulent savoir quand l’école et les services reviennent.
Monopole des armes et affrontement de calendrier
La question du monopole des armes par l’État revient au premier plan. Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 rapporte que Naim Kassem demande au gouvernement de retarder ce débat. Il juge le sujet non logique tant que les attaques israéliennes se poursuivent. Le journal lui attribue aussi l’idée d’un projet américano-israélien visant à affaiblir la capacité militaire du Liban.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 décrit une réponse adressée au Premier ministre Nawaf Salam. Le quotidien rappelle que Salam a évoqué une deuxième phase d’un plan de l’armée pour encadrer les armes au nord du Litani. Al-Akhbar rapporte que Kassem refuse toute mesure supplémentaire avant une application complète des engagements attendus d’Israël.
Le désaccord porte sur l’ordre des priorités. Il porte aussi sur la définition du risque. Il porte enfin sur la question institutionnelle: qui fixe le calendrier et qui assume le coût politique.
Joseph Aoun et Nawaf Salam sous contrainte
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 rapporte que le président Joseph Aoun mène des contacts pour éloigner le spectre d’une guerre. Le journal présente ces démarches comme un suivi direct d’un dossier prioritaire.
Le gouvernement de Nawaf Salam apparaît dans une zone étroite. Il doit porter des réformes. Il doit aussi gérer une crise sécuritaire durable. Al-Akhbar du 29 décembre 2025 rapporte que le discours de Naim Kassem vise le chef du gouvernement.
Dans ce contexte, la décision interne dépend d’éléments externes. Le sommet de Floride devient un test. Il peut durcir la pression. Il peut aussi ouvrir une marge, si Washington impose des limites.
La ligne américaine, entre pression et retenue
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 évoque des leviers de pression américains. Le quotidien cite l’idée d’utiliser l’aide à l’armée, ainsi que des instruments liés aux financements internationaux. Il rapporte cependant que des sources libanaises estiment que Trump se montre réservé face à une option militaire israélienne contre le Liban.
Addiyar du 29 décembre 2025 décrit une tension similaire. Le journal affirme que Trump veut éviter une crise qui nuirait à son projet de paix. Il souligne aussi que Washington pourrait préférer un statu quo qui offre à Israël une grande liberté d’action.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 insiste sur l’incertitude. Il dit que rien n’est garanti. Il invite à attendre la fin de la rencontre pour mesurer les résultats.
Dans Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025, la posture de Trump est replacée dans un contexte plus large. Le journal rapporte qu’il affiche un optimisme sur la fin de la guerre en Ukraine, après des contacts annoncés avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine.
Syrie, fragilité interne et signaux monétaires
La scène syrienne reste un facteur de risque. Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 rapporte des manifestations dans la région côtière. Il mentionne des morts et des dizaines de blessés à Lattaquié. Il évoque aussi des troubles à Jableh. Le quotidien cite des slogans en faveur de la décentralisation et de la libération de détenus. Il rapporte enfin des communiqués officiels sur un déploiement de forces à Lattaquié et Tartous.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 rapporte une réforme monétaire en Syrie. Le journal écrit que deux zéros seront supprimés à partir du 1er janvier 2026. Il mentionne une période de coexistence des billets. Il rapporte aussi des avertissements contre une hausse des prix.
Mer Rouge et Afrique, extension du terrain
Le climat régional s’étend vers l’Afrique. Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 rapporte une position de la Ligue arabe contre la reconnaissance par Israël de Somaliland. Le journal évoque une crainte de changement géopolitique et sécuritaire. Il mentionne aussi un appel à une coordination arabo-africaine.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 insiste sur l’idée d’un déplacement du conflit vers le continent africain. Le quotidien présente ce mouvement comme une extension des rapports de force.
Dans la même logique, Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 décrit une tension au Yémen, avec un risque de confrontations.
Ces dossiers comptent pour les routes maritimes et pour les alliances. Ils influencent aussi les priorités de Washington.
Réformes financières sous l’ombre sécuritaire
L’agenda économique progresse dans un climat tendu. Al-Akhbar du 29 décembre 2025 met en avant le projet de loi sur la faille financière. Le quotidien insiste sur le poids politique du texte et sur le débat autour des dépôts de faible montant.
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 présente le même dossier comme un test de responsabilité. Il évoque des critiques techniques et des calculs électoraux. Le journal met en garde contre une nouvelle paralysie.
L’incertitude sécuritaire pèse sur cette discussion. Elle freine les arbitrages. Elle limite aussi la capacité de l’État à négocier, y compris sur la reconstruction.
Année 2025, guerre des récits et coût humain
Le contexte médiatique rappelle le prix des conflits. Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 décrit 2025 comme une année très dure pour les journalistes. Il évoque une hausse des morts, des arrestations et des enlèvements. Il présente Israël comme le principal tueur de journalistes.
Ce climat alimente la bataille des récits. Il explique la multiplication des fuites. Dans les journaux, chaque formule sur Gaza, sur le Liban ou sur l’Iran devient un instrument de pression.
Politique locale: souveraineté, calendrier des armes et bataille des réformes
Joseph Aoun et Nawaf Salam face au risque d’escalade
Dans Al-Liwaa du 29 décembre 2025, le suivi politique est dominé par la crainte d’un dérapage sécuritaire. Le quotidien écrit que l’État libanais affirme son engagement envers l’accord de cessez-le-feu. Il réclame aussi des gestes précis de la partie israélienne. Il cite le retrait de points encore occupés, l’arrêt des opérations ciblées et un espace concret pour la reconstruction.
Le même numéro rapporte que le président Joseph Aoun mène des contacts depuis Bkerké afin d’éloigner le spectre d’une guerre. Le journal y voit une implication directe de la présidence dans un dossier prioritaire.
Dans ce cadre, le gouvernement de Nawaf Salam apparaît sous contrainte. Il doit tenir une ligne de stabilité. Il doit aussi présenter une méthode sur le contrôle des armes. Addiyar du 29 décembre 2025 souligne que les responsables libanais observent de près le sommet Trump-Netanyahou. Le journal décrit une attente anxieuse, car les résultats peuvent réduire les marges de Beyrouth.
Le débat sur les armes, au cœur de la polarisation interne
La question du monopole de l’État sur les armes, au nord du Litani, revient comme un test politique. Al-Akhbar du 29 décembre 2025 rapporte une réponse nette de Naim Kassem à des propos attribués au Premier ministre Nawaf Salam. Le quotidien indique que Salam a présenté le début de l’année comme l’entrée dans une nouvelle étape du plan de l’armée. Cette étape viserait un encadrement des armes au nord du Litani.
Selon Al-Akhbar du 29 décembre 2025, Naim Kassem rejette tout calendrier interne tant que les engagements israéliens ne sont pas appliqués. Il conditionne toute discussion à l’arrêt complet des attaques et au retrait des positions occupées. Le journal souligne aussi qu’il critique des concessions accordées par l’État sans contrepartie visible.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 rapporte la même logique. Le quotidien cite Naim Kassem demandant au gouvernement de repousser l’ouverture du dossier de l’exclusivité des armes pour l’État. Il présente cette demande comme liée à la poursuite des attaques israéliennes. Il rapporte aussi l’idée d’un projet américano-israélien visant à affaiblir la capacité militaire du Liban.
Ce désaccord n’est pas seulement sécuritaire. Il est institutionnel. Il pose la question de l’autorité qui fixe le rythme. Il pèse aussi sur la cohésion gouvernementale.
Cessez-le-feu, mécanisme de suivi et crédibilité sur le terrain
L’argument le plus fréquent concerne les violations. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 évoque le débat sur la capacité du mécanisme de suivi du cessez-le-feu à imposer des limites. Le journal rapporte des demandes répétées, dont l’arrêt des frappes et des survols. Il insiste aussi sur la nécessité de permettre le retour des habitants et le démarrage de chantiers.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 reprend cet angle, mais en le durcissant. Il présente une séquence où Naim Kassem réclame, avant tout, un retrait complet des points occupés, la libération de prisonniers et le lancement de la reconstruction.
Dans ce contexte, la politique locale devient un débat sur l’ordre des priorités. Certains veulent avancer sur la question des armes pour répondre à une pression externe. D’autres veulent d’abord des garanties de sécurité et des résultats visibles au Sud.
Le Parlement et la loi sur la faille financière
La politique locale s’enchevêtre avec la réforme financière. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 publie une analyse sur la loi sur la faille financière et l’organisation du secteur bancaire. Le quotidien décrit un texte amendable. Il insiste sur le fait qu’il n’est pas intangible. Il souligne toutefois qu’il constitue une tentative de sortir du déni depuis la crise de 2019.
Le même article évoque une lecture politique du débat. Il parle de calculs électoraux et d’alignements partisans. Il décrit des forces qui dénoncent une atteinte au secteur bancaire, tout en rappelant que l’effondrement est déjà acté. Il cite, à l’inverse, des élus qui accepteraient le principe, mais demanderaient des amendements pour protéger les petits déposants et imposer une responsabilité réelle.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 met en avant un chiffre devenu central dans la discussion, celui d’une majorité de déposants sous le seuil de 100 000 dollars.
Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, la scène parlementaire apparaît à travers une opposition nette. La une mentionne une position de Nabih Berri contre le projet du gouvernement. Le titre reflète un bras de fer sur la répartition des pertes et sur le rôle de l’État dans la sortie de crise.
Cette prise de position renvoie à un rapport de force ancien entre l’exécutif et le législatif. Elle renvoie aussi à la question de la légitimité des sacrifices demandés. Al Joumhouria du 29 décembre 2025 laisse entendre que le débat dépasse la technique. Il touche aux alliances et aux préparatifs de la prochaine séquence politique. Le journal présente ainsi un climat où chaque camp cherche à imposer sa lecture de l’intérêt public.
Réforme, responsabilité et risque de blocage
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 souligne un risque. La réforme peut devenir un prétexte de paralysie. Le quotidien décrit un pays qui a reporté des choix pendant des années. Il avertit que la transformation du texte en affrontement prolongerait l’effondrement et la perte de confiance.
Ce thème rejoint le débat sur la souveraineté. Les journaux présentent un État qui tente de reprendre la main. Il lui faut des décisions économiques. Il lui faut aussi une stabilité minimale au Sud. Sans horizon sécuritaire, chaque réforme se heurte à la peur.
L’effet du sommet américain sur les équilibres internes
Les journaux libanais relient la politique locale au calendrier américain. Addiyar du 29 décembre 2025 écrit que les Libanais suivent un rendez-vous présenté comme charnière. Le quotidien explique que Gaza, le Liban, l’Iran et la Syrie sont traités ensemble. Il insiste sur le fait que l’issue peut influencer les options israéliennes et les pressions sur Beyrouth.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 évoque une crainte de propositions militaires. Il parle d’une pression possible pour obtenir un feu vert américain à des attaques accrues au Liban.
Dans ce contexte, chaque camp tente d’anticiper. Ceux qui défendent un calendrier rapide sur la question des armes cherchent à rassurer l’extérieur. Ceux qui refusent ce calendrier y voient une tentative d’imposer un déséquilibre alors que les violations continuent.
Coalitions, rivalités et bataille du récit
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 décrit des blocs qui se renvoient la responsabilité de la crise financière. Il évoque des parlementaires accusant le projet de loi d’attaquer les banques. Il évoque aussi des élus demandant une répartition plus juste des pertes, avec un contrôle sur les dirigeants bancaires et sur les politiques monétaires passées.
Cette bataille du récit touche aux mots réforme et justice. Elle touche aussi à la souveraineté. Les acteurs cherchent à apparaître comme les défenseurs des déposants. Ils veulent aussi apparaître comme les garants de la sécurité nationale.
Dans Al-Akhbar du 29 décembre 2025, le discours de Naim Kassem est présenté comme un rappel à l’ordre. Il rejette l’idée de concessions supplémentaires. Il associe la stabilité à une réciprocité stricte.
Dans Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025, le même discours est présenté comme un message direct à l’exécutif et comme une tentative de fixer un cadre de négociation.
Le champ sunnite, les institutions religieuses et la pression de l’opinion
La politique locale se lit aussi à travers les interpellations publiques. El Sharq du 29 décembre 2025 publie une lettre ouverte signée par Aouni Al Kaaki à l’intention du mufti Abdellatif Drian. Le texte évoque des allégations d’escroquerie visant un homme cité par son nom. Il affirme que des responsables politiques auraient été touchés. Il demande pourquoi la réaction tarde, et s’il faut attendre uniquement la justice.
Ce registre ne remplace pas une enquête. Il révèle toutefois un climat de suspicion. Il expose aussi la difficulté de répondre, sans transformer un dossier en affrontement confessionnel.
Al-Binaa et la mise en récit de la fermeté
Al-Binaa du 29 décembre 2025 reprend la ligne d’un refus de concessions avant la fin des attaques. Le quotidien rapporte une position attribuée à Naim Kassem, centrée sur l’arrêt des agressions et sur la priorité à la souveraineté. Il présente ce discours comme une réponse au débat sur le désarmement.
Le journal relie aussi la politique libanaise au calendrier américain. Il décrit une séquence où Washington cherche un accord sur Gaza, tout en gardant une marge pour Israël. Il suggère que ce contexte durcit les positions internes.
Une scène intérieure fragile en fin d’année
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 écrit que plusieurs dossiers internes sont repoussés à la nouvelle année. Le journal suggère un pays qui suspend ses arbitrages, dans l’attente de signaux venus de l’extérieur.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 traite le Liban comme une arène fragile, exposée aux chocs régionaux.
L’équation reste tendue. La présidence de Joseph Aoun cherche à réduire le risque d’une guerre. Le gouvernement de Nawaf Salam veut avancer sur les réformes. Le Hezbollah, dirigé par Naim Kassem, veut verrouiller le calendrier. Entre ces lignes, la crise financière rend chaque compromis explosif.
Citation et discours des personnalités politiques: lignes rouges sur les armes et bataille des signaux
Naim Kassem impose une rhétorique de conditionnalité
Al-Akhbar, 29 décembre 2025, rapporte une allocution de Naim Kassem lors d’une cérémonie organisée à Baalbek. Le quotidien décrit un discours de rupture. Il présente une réponse aux déclarations du Premier ministre Nawaf Salam. L’enjeu est le contrôle des armes par l’État. Al-Akhbar écrit que Naim Kassem refuse d’ouvrir un nouveau chapitre tant qu’Israël n’applique pas ses engagements.
Al-Akhbar, 29 décembre 2025, indique que Naim Kassem exige d’abord l’arrêt des attaques, le retrait complet des points occupés, la libération des prisonniers et le démarrage de la reconstruction. Le journal insiste sur l’idée d’une réciprocité stricte. Il affirme que le Liban ne doit pas avancer seul.
Dans la même séquence, Al-Akhbar, 29 décembre 2025, traduit une formule rapportée comme un avertissement à l’exécutif. Le sens, en français, est clair: il ne veut plus de demandes supplémentaires. Le journal présente cette phrase comme un verrou. Il souligne aussi que l’orateur accuse l’État d’avoir déjà concédé sans retour.
Un discours présenté comme une critique de l’État
Selon Al-Akhbar, 29 décembre 2025, Naim Kassem critique la conduite du dossier. Il accuse le gouvernement de concessions gratuites. Il insiste sur le fait qu’Israël n’aurait rien donné en échange. Il présente la stabilité comme un résultat, pas comme une promesse.
Le même article affirme que la résistance aurait respecté l’accord plus que l’État. Cette affirmation sert un objectif politique. Elle vise à défendre la légitimité du mouvement. Elle vise aussi à délégitimer la pression interne.
Asharq Al-Awsat internationalise la déclaration
Asharq Al-Awsat, 29 décembre 2025, reprend ce discours avec un cadrage plus large. Le quotidien rapporte que Naim Kassem demande au gouvernement de repousser le débat sur le monopole des armes. Il juge cette discussion illogique tant que les attaques israéliennes se poursuivent.
Asharq Al-Awsat, 29 décembre 2025, écrit aussi que Naim Kassem voit dans le désarmement un projet américano-israélien. Le journal explique que cette lecture transforme une question interne en confrontation géopolitique. Elle pousse le débat hors du Parlement. Elle le place dans la logique des rapports de force.
Nawaf Salam cherche un calendrier étatique
Al-Akhbar, 29 décembre 2025, indique que Nawaf Salam a parlé d’une nouvelle étape du plan de l’armée. L’objectif serait de renforcer l’autorité de l’État sur les armes au nord du Litani. Le journal présente cette annonce comme un signal politique. Elle parle au public. Elle parle aussi aux partenaires étrangers.
Cette parole n’est pas seulement technique. Elle est aussi stratégique. Elle cherche à montrer une capacité de décision. Elle tente de reprendre l’initiative. Mais elle déclenche une réaction immédiate.
Joseph Aoun privilégie l’apaisement et les contacts
Al-Liwaa, 29 décembre 2025, décrit une présidence en alerte. Le quotidien rapporte que le président Joseph Aoun mène des contacts pour éloigner le risque de guerre. Il situe ces démarches dans un cadre politique et institutionnel. Il souligne une implication directe de la présidence.
Dans le même numéro, Al-Liwaa, 29 décembre 2025, rappelle la ligne officielle sur le cessez-le-feu. Le journal écrit que Beyrouth se dit engagé dans l’accord. Il réclame néanmoins des gestes concrets. Il mentionne le retrait de points occupés et l’arrêt des opérations ciblées.
Cette rhétorique met le terrain au centre. Elle vise une amélioration visible. Elle veut aussi ouvrir la porte à la reconstruction. Pour Al-Liwaa, 29 décembre 2025, la reconstruction dépend d’abord d’une baisse réelle des violations.
Trump et Netanyahou parlent par signaux
Addiyar, 29 décembre 2025, présente la rencontre attendue entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou comme un moment charnière. Le quotidien écrit que le dossier libanais sera discuté avec Gaza, l’Iran et la Syrie. Il décrit Netanyahou comme porteur d’une approche plus dure.
Addiyar, 29 décembre 2025, précise aussi que la visite comporte un volet diplomatique élargi. Le journal mentionne un entretien prévu entre Netanyahou et le secrétaire d’État Marco Rubio avant la rencontre avec Trump. Cette étape sert, selon Addiyar, à tester les lignes américaines. Elle sert aussi à préparer les messages publics.
Addiyar, 29 décembre 2025, insiste sur une divergence de style. Le journal décrit Trump comme soucieux d’éviter une nouvelle escalade militaire. Il décrit Netanyahou comme cherchant à élargir la marge d’action d’Israël. Cette opposition nourrit les interprétations à Beyrouth.
Al Joumhouria, 29 décembre 2025, cite des milieux diplomatiques qui redoutent des propositions jugées dangereuses. Le journal évoque une demande israélienne d’accord américain pour intensifier les attaques au Liban, selon des informations attribuées à des médias israéliens.
Al Joumhouria, 29 décembre 2025, ajoute que l’administration américaine a tenté récemment de contenir les risques d’escalade. Il souligne toutefois que rien n’est garanti. Il insiste sur l’attente des résultats du sommet.
Le discours de Trump sur l’Ukraine comme révélateur
Asharq Al-Awsat, 29 décembre 2025, rapporte que Donald Trump se dit optimiste sur la fin de la guerre en Ukraine. Il affirme que les efforts diplomatiques sont, selon lui, dans leurs dernières étapes. Il dit aussi que Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine seraient sérieux sur un accord.
Toujours selon Asharq Al-Awsat, 29 décembre 2025, Trump évoque un cadre de sécurité fort pour Kiev, avec une participation européenne. Cette séquence est lue comme une méthode. Elle met l’accent sur des accords rapides. Elle privilégie des annonces qui structurent les attentes.
Dans le contexte du Levant, cette méthode change la valeur des mots. Une phrase sur la stabilité peut devenir un ordre. Une phrase sur les armes peut devenir une condition publique. Les acteurs libanais guettent donc chaque formule.
Reconstruction, thème commun et enjeu de légitimité
Al-Akhbar, 29 décembre 2025, indique que Naim Kassem place la reconstruction au centre de ses exigences. Il la relie au retour des habitants et à la vie quotidienne des villages. Il présente la reconstruction comme une priorité nationale.
Al-Liwaa, 29 décembre 2025, aborde aussi la reconstruction, mais dans un registre d’État. Le quotidien la présente comme une nécessité sociale. Il la présente aussi comme un test de crédibilité du cessez-le-feu. Il insiste sur l’arrêt des violations pour permettre les chantiers.
La parole économique devient une parole de pouvoir
Al-Liwaa, 29 décembre 2025, publie une analyse sur la loi de la faille financière et la réorganisation du secteur bancaire. Le journal insiste sur une idée simple. Le projet peut être discuté et amendé. Il le présente pourtant comme une tentative de rompre avec le déni depuis la crise de 2019.
Al-Liwaa, 29 décembre 2025, décrit des réactions traversées par des calculs politiques. Il évoque des blocs qui accusent le projet d’attaquer le secteur bancaire. Il évoque aussi d’autres élus qui demandent une protection accrue des petits déposants.
Al-Akhbar, 29 décembre 2025, met en avant le poids social du dossier. Il insiste sur la majorité des déposants sous un seuil qui limite leur exposition. Le chiffre sert d’argument. Il sert à réclamer une solution centrée sur les plus vulnérables.
Un paysage médiatique qui amplifie la confrontation
Al Joumhouria, 29 décembre 2025, traite le sommet américain comme un réservoir de fuites et d’hypothèses. Il insiste sur la lecture des signaux et sur le rôle des sources diplomatiques. Cette écriture entretient l’attente. Elle entretient aussi la peur d’un choc.
Addiyar, 29 décembre 2025, adopte une approche similaire. Le quotidien décrit un Liban placé dans un ensemble régional. Il suggère que Beyrouth peut subir des décisions prises ailleurs. Ce cadrage nourrit une politique de prudence.
Deux logiques de discours, un même risque de blocage
Les textes de la journée montrent deux logiques. La première veut avancer sur un calendrier étatique. Elle cherche des gestes qui rassurent l’extérieur. La seconde exige d’abord des résultats sur le terrain. Elle refuse de donner sans recevoir.
Le choc entre ces logiques traverse la scène interne. Il traverse aussi le discours vers l’étranger. Les sources du 29 décembre 2025 décrivent ainsi une politique où chaque déclaration pèse sur la sécurité, sur la réforme et sur la cohésion.
Al-Binaa et la mise en scène d’une ligne de fermeté
Al-Binaa, 29 décembre 2025, reprend la séquence sous un angle de mobilisation. Le quotidien cite Naim Kassem sur l’idée que l’arrêt des attaques israéliennes doit précéder toute discussion interne. Il insiste sur le refus de concessions nouvelles. Il présente cette position comme un choix de souveraineté.
Dans Al-Binaa, 29 décembre 2025, cette rhétorique est reliée à une lecture des intentions américaines. Le journal associe la pression sur les armes aux discussions autour de Gaza et à la place du Liban dans un arrangement plus large.
Les déclarations syriennes sur la côte et la question de l’ordre public
Al-Araby Al-Jadeed, 29 décembre 2025, rapporte des déclarations d’un responsable à Lattaquié. Le journal évoque des tirs, des morts et de nombreux blessés. Il cite une version officielle parlant de groupes armés et de troubles.
Le même jour, Al-Araby Al-Jadeed, 29 décembre 2025, mentionne un communiqué du ministère syrien de la Défense. Il annonce l’entrée d’unités à Lattaquié et Tartous pour rétablir l’ordre. Il décrit une mission de stabilisation.
Al-Liwaa et la référence aux leviers américains
Al-Liwaa, 29 décembre 2025, rapporte qu’un article attribué à un quotidien américain évoque des leviers de pression pour Washington. Le journal mentionne l’aide à l’armée et des outils liés aux financements internationaux. Il ajoute que des sources libanaises jugent Trump réservé face à une option militaire contre le Liban.
Cette dualité pèse sur le discours libanais. Elle impose de parler de souveraineté, tout en évitant la rupture.
Le contexte demeure instable.
Politique internationale: sommet Trump-Netanyahou et recomposition des fronts
Floride, Washington et la tentation d’une escalade régionale
Addiyar du 29 décembre 2025 présente le tête-à-tête annoncé entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou comme un moment charnière, capable d’influencer Gaza, le Liban, l’Iran et la Syrie. Le quotidien insiste sur l’idée d’un “paquet” régional. Il décrit un Netanyahou cherchant à imposer sa lecture des priorités, tout en faisant face à une Maison-Blanche soucieuse de limiter une aventure militaire coûteuse.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 rapporte, en citant des milieux diplomatiques, la crainte d’options militaires remises en avant par le camp israélien. Le journal évoque des signaux de demande d’aval américain pour intensifier des frappes au Liban, et rappelle que des efforts américains récents auraient visé à contenir la montée des tensions.
Nidaa Al Watan du 29 décembre 2025 place aussi ce rendez-vous au cœur de l’agenda, en reliant la rencontre à l’idée d’un feu vert recherché auprès de Trump. Le quotidien fait de la frontière nord d’Israël un baromètre des échanges. Il souligne, en filigrane, l’enjeu de la posture américaine face à un allié qui veut garder une marge de manœuvre maximale.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 reprend cette lecture en décrivant une pression politique qui vise le Liban, mais aussi l’équilibre régional. Le journal relie la question du désarmement du Hezbollah à une stratégie américano-israélienne plus large, telle qu’elle est dénoncée par Naim Kassem, et situe cette controverse dans l’ombre du sommet de Floride.
Ukraine, méthode Trump et diplomatie par annonces
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 rapporte que Donald Trump affirme être proche d’un accord sur l’Ukraine, après un échange annoncé avec Volodymyr Zelensky à Mar-a-Lago et une conversation présentée comme constructive avec Vladimir Poutine. Le quotidien souligne une logique de diplomatie accélérée, fondée sur des déclarations qui fixent un horizon politique avant même la stabilisation sur le terrain.
Cette séquence compte pour le Moyen-Orient. Elle suggère une préférence pour des arrangements rapides. Elle suggère aussi une recherche de résultats visibles. Addiyar du 29 décembre 2025 décrit, dans le même esprit, un Trump qui voudrait éviter une extension des conflits, car elle fragiliserait sa capacité à vendre une stratégie de “désescalade”. Le quotidien insiste toutefois sur un point: l’équilibre américain reste traversé par la volonté de préserver la liberté d’action d’Israël.
Al-Binaa du 29 décembre 2025 adopte une lecture plus critique de la ligne américaine. Le quotidien met en avant l’idée d’un soutien constant à Israël, même lorsque Washington évoque la recherche d’un accord à Gaza. Il présente ce décalage comme un facteur de durcissement sur les autres fronts, dont le Liban.
Palestine, Cisjordanie et poursuite des opérations
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 rapporte le retrait de l’armée israélienne de Qabatiya, après un siège et un bouclage de la localité. Le journal décrit une paralysie de la circulation et des dégâts, dans le contexte d’une opération liée à une attaque revendiquée ou attribuée à un jeune homme originaire de la ville. Le récit met en avant la tension quotidienne en Cisjordanie, où les opérations ponctuelles redessinent le terrain politique.
Dans le même numéro, Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 rapporte aussi un discours de Naim Kassem, centré sur la question du désarmement et sur la poursuite des attaques israéliennes. Même si l’angle est libanais, il éclaire la dimension palestinienne, car il relie Gaza, la frontière nord et la lecture d’un projet régional mené avec l’appui américain.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 place aussi la Palestine dans une cartographie plus large. Le journal évoque un environnement régional où les alliances maritimes et méditerranéennes se déplacent, notamment via des coopérations entre Israël, la Grèce et Chypre. Le titre souligne une logique d’encerclement perçue par certains acteurs arabes, et un usage stratégique de partenariats en Méditerranée orientale.
Yémen, séparatistes et risque d’éclatement
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 consacre une place notable à la crise yéménite. Le journal décrit une tension entre séparatistes du Sud et gouvernement, avec des signaux de mobilisation militaire, des rivalités de leadership et des risques de confrontations locales. Le texte met en avant des déclarations sur l’indépendance, ainsi que des mouvements entre Aden, Abou Dhabi et Riyad.
Dans cette lecture, le Yémen devient un révélateur. Il montre la difficulté de stabiliser des arrangements régionaux, même lorsqu’un parrainage extérieur est présent. Il pèse aussi sur les routes maritimes, donc sur les intérêts des puissances. Cette fragilité nourrit un climat où chaque crise se connecte à l’autre, y compris au Levant, car la mer Rouge reste un espace de pression indirecte.
Syrie, tensions internes et signal monétaire
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 rapporte des manifestations sur la côte syrienne, avec des morts et des dizaines de blessés à Lattaquié. Le journal décrit des slogans réclamant la décentralisation et la libération de détenus, ainsi que des affrontements et des versions contradictoires sur les responsabilités des tirs. Il évoque aussi un déploiement militaire et sécuritaire annoncé pour rétablir l’ordre à Lattaquié et Tartous.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 complète ce tableau par un volet économique. Le journal rapporte l’annonce d’une nouvelle monnaie syrienne, avec suppression de deux zéros à partir du 1er janvier 2026, et une période de coexistence entre anciennes et nouvelles coupures. Le texte cite aussi des avertissements religieux contre des hausses de prix opportunistes, signe d’une anxiété sociale autour de la réforme.
Addiyar du 29 décembre 2025 relie le dossier syrien au sommet américain, en soulignant que la Syrie est citée comme l’un des quatre dossiers clés discutés. Le quotidien insiste sur le fait que la scène syrienne, instable, reste un facteur de calcul pour Israël et pour Washington.
Corne de l’Afrique, Somaliland et projection israélienne
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 rapporte une réunion de la Ligue arabe consacrée au rejet de la reconnaissance par Israël de la région appelée Somaliland. Le journal met en avant un refus de tout changement géopolitique, et l’appel à une coordination arabo-africaine. Il évoque aussi des inquiétudes liées aux ports et à l’implantation potentielle de bases, dans un contexte où la question palestinienne est citée comme arrière-plan stratégique.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 insiste, de son côté, sur l’idée d’un déplacement du conflit vers la Corne de l’Afrique. Le quotidien décrit une logique de projection où l’Afrique devient un nouveau théâtre de rivalités, à la fois militaires et économiques.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 traite aussi ce thème en le reliant à la compétition de corridors et d’alliances. Le journal présente l’espace maritime comme un enjeu d’influence, avec des effets directs sur la sécurité régionale et sur les routes commerciales.
Soudan, massacres et crise humanitaire persistante
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 rapporte des attaques meurtrières au Soudan, avec un bilan très lourd et des déplacements massifs en quelques jours. Le journal cite des sources médicales et humanitaires, évoque des victimes civiles, et décrit des vagues de fuite vers des zones de refuge, y compris au-delà des frontières. Le récit souligne la détérioration de l’accès à l’eau, aux soins et à l’abri, dans un pays où la guerre s’installe.
Cette crise a un effet de saturation. Elle réduit l’attention diplomatique disponible. Elle renforce aussi la logique des crises concurrentes, où chaque dossier cherche à capter des ressources. Dans les journaux du jour, le Soudan apparaît comme un rappel brutal de l’échec des mécanismes de protection, alors même que d’autres pays négocient des cessez-le-feu partiels.
Royaume-Uni, Égypte et bataille politique autour d’un retour
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 rapporte la controverse au Royaume-Uni après l’accueil réservé au militant Alaa Abdel Fattah, revenu en Grande-Bretagne selon le journal après la levée d’une interdiction de voyage en Égypte. Le texte décrit un choc politique, avec des critiques visant le Premier ministre Keir Starmer, et des appels à enquêter sur d’anciennes prises de position attribuées au militant.
Ce dossier illustre un autre front de la politique internationale. Il touche aux droits, à la sécurité et à la perception publique. Il montre aussi comment un événement individuel peut devenir un sujet national, puis un point de tension diplomatique indirect, tant il mobilise les thèmes de la lutte contre l’extrémisme et de la liberté d’expression.
Médias, journalistes et coût politique des conflits
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 insiste sur le coût humain payé par les journalistes en 2025. Le journal décrit une année marquée par des morts, des arrestations et des enlèvements, et met en avant le rôle central des zones de guerre dans cette dégradation. Ce cadrage contribue à une lecture pessimiste de la scène régionale, car il associe violence militaire et rétrécissement de l’espace public.
Ce thème se relie au sommet de Floride, car la guerre des récits accompagne la guerre des fronts. Plus les négociations paraissent opaques, plus les fuites dominent. Plus les résultats tardent, plus les discours se radicalisent. Les sources du 29 décembre 2025 décrivent ainsi une diplomatie dominée par le rapport de force, où la parole publique sert autant à préparer le terrain qu’à informer.
Une recomposition sous tension, sans centre unique
Les journaux convergent sur un point. Les crises sont liées, mais aucun centre ne les stabilise durablement. La Floride peut produire un signal, mais elle ne suffit pas à verrouiller les lignes de fracture. Le Yémen reste fragmenté, selon Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025. La Syrie reste instable, selon Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025, et tente une réforme monétaire risquée, selon Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025. Le Soudan s’enfonce, selon Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025.
Dans ce paysage, le Liban demeure exposé, car il est pris entre une pression extérieure et une polarisation interne, telles qu’elles sont décrites par Addiyar du 29 décembre 2025 et Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025.
Économie: loi de la faille financière, taux de change et saison des fêtes
Une réforme placée au centre de la fin d’année
Dans Al-Liwaa du 29 décembre 2025, le projet de loi sur la faille financière est décrit comme un texte politique. Le quotidien rappelle qu’il reste amendable. Il avertit que le transformer en bataille partisane prolongerait l’effondrement et le gel des dépôts.
Dans El Sharq du 29 décembre 2025, la même loi est présentée comme le dossier économique le plus sensible. Le journal souligne que son adoption pendant la période des fêtes nourrit une critique. La décision apparaît prise loin de la pression publique. El Sharq insiste aussi sur un point. La confiance bancaire ne peut pas revenir avec des textes vagues. Il réclame une logique de responsabilité des décideurs et des établissements.
Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, le débat est déjà déplacé vers le Parlement. Le journal rapporte une position de Nabih Berri qui rejette le projet du gouvernement. Il décrit un exécutif qui transmet une décision explosive à une assemblée aux équilibres incertains.
Dépôts, chiffres officiels et fracture sociale
Dans Al-Akhbar du 29 décembre 2025, des chiffres sont rapportés pour montrer l’ampleur de la fracture. Le journal indique qu’en septembre 2025, environ 782 000 comptes affichaient moins de 100 000 dollars. Le total de ces dépôts atteignait 14,8 milliards de dollars. En parallèle, environ 145 000 déposants détenaient près de 67,4 milliards de dollars dans des comptes dépassant 100 000 dollars.
Dans le même dossier, Al-Akhbar du 29 décembre 2025 souligne une question simple: comment financer le paiement promis. Le journal explique que rembourser jusqu’à 100 000 dollars aux petits comptes représenterait, à lui seul, une enveloppe d’environ 14 milliards de dollars. Il ajoute que ce montant équivaut, voire dépasse, la liquidité en devises annoncée par la Banque du Liban, autour de 12 milliards de dollars.
Ces données nourrissent un conflit social. D’un côté, l’État met en avant une protection des petits comptes. De l’autre, des milieux économiques craignent un partage des pertes défavorable aux entrepreneurs. Dans El Sharq du 29 décembre 2025, l’association des commerçants du Nord qualifie le projet d’injuste pour les déposants, en particulier les petites et moyennes entreprises. Elle accuse l’État, les banques et la Banque du Liban de faire porter l’essentiel des pertes aux citoyens.
Promesses de restitution et soupçons sur la méthode
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 affirme que le projet prévoit la restitution intégrale des dépôts de 85 % des déposants, ceux dont les comptes ne dépassent pas 100 000 dollars. Le quotidien ajoute que le texte propose aussi un montant équivalent pour les dépôts moyens et élevés, au nom de l’égalité. Il indique enfin que le reliquat serait transformé en titres financiers émis par la Banque du Liban et négociables sur les marchés.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 rapporte que des opposants jugent ces promesses non garanties. Le journal évoque une crainte récurrente autour du financement, y compris l’hypothèse d’un débat sur l’or, même si cette option est décrite comme non retenue à ce stade.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 rapporte aussi un débat tendu au Conseil des ministres sur des actifs de la Banque du Liban, dont les métaux précieux. Le journal présente cette discussion comme un signe de l’incertitude sur les sources de financement.
Al-Akhbar du 29 décembre 2025 note aussi que la version finale du projet n’a pas été publiée. Il dit que personne ne peut encore affirmer si le texte passera sans chirurgie lourde. Le journal évoque la possibilité de mois de séances et d’amendements. Il souligne aussi un manque d’angles techniques présentés au public, au profit d’arrangements politiques.
Dans le même dossier, Al-Akhbar du 29 décembre 2025 insiste sur la capacité de mobilisation des déposants. Il décrit une catégorie organisée en syndicats, associations et regroupements. Il estime que cette force peut peser sur le vote. Il rappelle que le simple blocage des comptes a déjà réduit une partie de la pression, sans résoudre la crise.
Le taux de change comme point de rupture
Dans Addiyar du 29 décembre 2025, l’économiste Jassim Ajaka explique que la faille dépasse 70 milliards de dollars, en comparant les droits des déposants et les actifs disponibles. Il écrit que l’adoption du projet est présentée comme une condition importante pour avancer avec le Fonds monétaire international. Il avertit toutefois que les effets pourraient durer des décennies. Il cite en premier lieu le risque sur la valeur de la livre libanaise.
Le même texte rappelle l’ampleur de la dépréciation. Il évoque un passage d’environ 1 500 livres pour un dollar à près de 90 000 en quelques années. Il attribue ce mouvement à des déséquilibres structurels. Il insiste aussi sur la dynamique de liquidité. Dans cette logique, la loi devient un pari. Elle peut aider à traiter les racines de la crise. Elle peut aussi aggraver les tensions si elle n’est pas crédible.
FMI, croissance annoncée et limites de l’investissement
El Sharq du 29 décembre 2025 relie 2026 à des réformes structurelles et à une reprise des négociations avec le Fonds monétaire international. Le journal évoque aussi une année 2025 jugée meilleure que les précédentes, avec une estimation de croissance autour de 5 %, selon des rapports cités. Il précise toutefois que l’investissement direct reste limité. Il insiste sur la dépendance au secteur bancaire pour relancer l’activité.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 insiste sur le déficit de transparence perçu par une partie de la classe politique. Le journal relaye l’idée que la loi devrait reposer sur des chiffres solides et vérifiables. Il cite aussi une demande de mécanismes liant restitution et responsabilité, afin d’éviter un simple transfert de pertes.
Marchés, prix et fiscalité sous tension
Au-delà des banques, la vie économique reste marquée par des prix instables. Nidaa Al Watan du 29 décembre 2025 annonce un dossier sur le désordre des marchés. Le journal évoque des prix sans contrôles et une concurrence jugée peu efficace. Ce choix éditorial renvoie à une inflation vécue, même quand la demande se réveille.
Cette tension se combine avec la question fiscale. El Sharq du 29 décembre 2025 évoque un objectif d’amélioration des recettes douanières et de la taxe sur la valeur ajoutée. Le journal affirme que, sans réforme de fond, une hausse des recettes ne suffit pas. Il cite des besoins en investissements, en infrastructures et en justice fiscale. Il appelle aussi à soutenir les secteurs productifs.
Dans un autre passage, El Sharq du 29 décembre 2025 décrit des attentes pour 2026. Il mentionne le vote d’un budget, la réforme des bases d’imposition et l’exigence de règles comptables plus strictes. Le journal cite aussi un effort de numérisation et de traçabilité fiscale, présenté comme une condition d’équité.
Tourisme du Golfe et consommation de fin d’année
Nidaa Al Watan du 29 décembre 2025 évoque une reprise pendant les fêtes. Le journal parle d’un retour de visiteurs du Golfe qui soutient le tourisme. Il mentionne un niveau de remplissage hôtelier à Beyrouth dépassant 80 %. Il ajoute que leur impact économique est supérieur à celui d’autres visiteurs arabes.
Dans Addiyar du 29 décembre 2025, un autre indicateur apparaît. Un responsable local décrit une saison des fêtes encourageante et réaliste. Il évoque une amélioration du moral et une confiance un peu plus forte chez les consommateurs. Il mentionne aussi l’ouverture de nouveaux établissements, surtout dans la restauration et le petit commerce.
Le même témoignage insiste sur l’ajustement des prix à la capacité d’achat. Il évoque des offres pensées pour plusieurs catégories de clients. Il souligne aussi un équilibre recherché entre qualité et prix, afin de maintenir le flux de consommateurs.
Conférences, innovation et signaux de diversification
El Sharq du 29 décembre 2025 affirme que des conférences économiques, médiatiques et technologiques ont redonné de la visibilité au pays. Le journal présente cette dynamique comme un signe d’ouverture. Il reconnaît toutefois que la visibilité ne remplace pas l’investissement productif. Il rappelle aussi qu’un secteur bancaire paralysé empêche l’essor durable.
Dans le même ensemble de pages, El Sharq du 29 décembre 2025 rapporte le lancement officiel à Beyrouth d’une initiative arabe liée à l’intelligence artificielle et à la programmation. Le journal y voit un signal de modernisation, même si l’écosystème reste contraint par la crise de liquidité.
L’économie au prisme du risque politique
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 décrit un gouvernement qui pousse la loi en Conseil des ministres, puis renvoie le dossier au Parlement. Le journal présente cette méthode comme un transfert de responsabilité. Il insiste sur la difficulté à produire un compromis qui rassure à la fois les déposants, les banques et les partenaires étrangers.
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 rappelle que le texte n’est pas intangible. Il estime qu’il doit être corrigé pour protéger les petits déposants et éviter une injustice durable. Le quotidien ajoute que l’or reste, selon le texte, hors de portée pour l’instant. Il évoque aussi un partage de financement entre banques et Banque du Liban, afin de rétablir un minimum de fonctionnement du secteur.
Dans El Sharq du 29 décembre 2025, les critiques d’un projet qui éviterait la reddition des comptes sont mises en avant. Le journal évoque une crainte. Une loi qui sauverait le système au détriment des déposants prolongerait l’érosion des secteurs productifs. Elle nourrirait aussi des tensions sociales, au moment même où la consommation reste fragile.
Culture: figures populaires libanaises et saison des fêtes entre intimité, médias et scènes régionales
Majda Roumi, la mise en scène du foyer comme message public
El Sharq du 29 décembre 2025 décrit une séquence construite autour d’un registre intime. Le journal rapporte que Majda Roumi publie un message de Noël sur sa page Facebook. Le ton est celui de l’apaisement. Le texte insiste sur la paix, l’amour et la joie partagée. Le récit met en avant une célébration familiale, au domicile de son père, le musicien Halim Roumi, à Kfarshima. El Sharq précise que la chanteuse est entourée de son frère et de sa sœur, dans une atmosphère centrée sur la famille.
Dans ce cadrage, la parole artistique devient une parole civique. Le journal insiste sur un temps de fête vécu comme un refuge. Il souligne aussi un contexte de désordre social, où l’appel au lien familial sert de contrepoids. Cette mise en récit revient souvent dans la presse libanaise, surtout en période de crise, car elle propose une continuité simple. Elle renvoie à un Liban qui tient par ses rituels. Elle rappelle enfin l’importance de la musique comme langage commun, même quand la politique fracture.
Nancy Ajram et la symbolique d’une photo avec Joseph Aoun
El Sharq du 29 décembre 2025 rapporte que Nancy Ajram partage une photo avec le président Joseph Aoun et son mari, le docteur Fadi El Hachem. Le journal cite un texte publié par la chanteuse. Elle y dit être honorée par la rencontre. Elle évoque le respect et l’espoir d’un avenir meilleur. Elle associe aussi cet espoir à la paix pour le pays.
Ce passage installe un croisement entre culture populaire et institutions. La photo devient un geste. Elle vaut signal d’appartenance. Elle vise un public large. Elle vise aussi une image de normalité, au moment où l’espace public reste traversé par les tensions. Le choix de publier la rencontre, avec des mots de paix, renforce une grammaire fréquente. Les artistes, dans les fêtes, recherchent des signes de stabilité. Ils cherchent aussi un langage qui rassemble, car leur audience dépasse les camps.
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 ajoute un autre élément de calendrier autour de Nancy Ajram. Le journal écrit qu’elle doit retrouver le chanteur Mohamed Hamaki en Jordanie, au début de l’année, pour un concert prévu à l’hôtel Saint Regis Amman.
Cette information complète le tableau. Elle montre une scène libanaise qui se déploie par la région. Elle souligne aussi une contrainte. Les grandes dates se font souvent hors du pays, ou en circuit régional, faute d’un marché local capable de soutenir seul la production, la tournée et la rentabilité.
Haifa Wehbe entre succès musical et bataille judiciaire
El Sharq du 29 décembre 2025 rapporte une évolution judiciaire concernant Haifa Wehbe. Le journal cite son avocat, Me Cherif Hafez. Il annonce une procédure contre la diffusion d’une vidéo truquée attribuée à la chanteuse. Il précise que la poursuite vise non seulement la première source, mais aussi tous ceux qui ont publié ou relayé le contenu. Il insiste sur la responsabilité de chaque diffusion.
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 apporte, de son côté, un angle artistique. Le journal écrit que Haifa Wehbe continue de récolter l’écho de son dernier titre, Super Woman. Il ajoute qu’elle doit chanter aux côtés de Nassif Zeytoun à Abou Dhabi.
Le contraste est frappant. D’un côté, un contentieux lié aux plateformes et à la réputation. De l’autre, la continuité de la carrière par la scène. Cela reflète un phénomène plus large. La célébrité libanaise, très exposée, doit gérer la circulation rapide des contenus. Elle doit aussi protéger son image par le droit, car la rumeur se monétise. Dans le même temps, elle doit rester présente sur scène, car la visibilité fait partie du modèle économique.
Elissa et Nawal El Zoghbi, une scène libanaise projetée vers les capitales arabes
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 propose un panorama de dates de fin d’année et de début d’année, où plusieurs artistes libanais sont cités. Le journal écrit que Nawal El Zoghbi choisit d’accueillir le Nouvel An au Caire, avec une prestation annoncée à l’hôtel Sofitel Downtown. Il indique aussi qu’Elissa participe à un concert à la Capital Arena, dans la nouvelle capitale administrative, aux côtés de Tamer Hosny et Tamer Achour.
Le même article souligne un autre marqueur de reconnaissance. Il écrit qu’Elissa a été choisie par Billboard Arabia pour représenter le monde arabe dans une cérémonie Billboard Music Awards 2025, présentée comme un événement dédié aux femmes inspirantes.
Dans la presse culturelle, ces repères comptent. Ils servent d’indicateurs de rayonnement. Ils montrent que la scène libanaise reste exportable, même quand l’économie locale est fragile. Ils rappellent aussi un déséquilibre. Le Liban produit des voix, des images et des stars. Cependant, beaucoup de revenus proviennent des salles et des marchés voisins. La culture devient ainsi une diplomatie informelle, portée par des artistes, mais financée par des circuits régionaux.
Télévision et divertissement, le retour des jeux comme symptôme social
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 consacre une page à la télévision de divertissement au Liban. Le journal constate un recul des programmes de jeux pendant les crises successives, puis une reprise récente, notamment à l’occasion des fêtes. Il décrit un public qui attend ces émissions pour le plaisir, mais aussi pour l’espoir de gagner des prix, souvent financiers.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 cite plusieurs exemples d’émissions et de chaînes. Il mentionne Akram min min sur LBCI, Ma‘ Wadi‘ sur Al Jadeed, et Enta w Hazzak sur MTV. Il mentionne aussi The Stage, présenté par Carla Haddad sur LBCI, comme format d’entretiens artistiques.
Le journal donne une lecture claire. La crise a transformé la fonction du divertissement. Le jeu n’est plus seulement un loisir. Il devient une scène de redistribution symbolique. Le cadeau à l’écran parle à un public qui manque de liquidités. La voiture, l’argent, l’équipement domestique deviennent des objets de narration. Ils permettent une échappée. Ils proposent aussi une illusion de mobilité sociale.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 cite par ailleurs le producteur Ralf Ma‘touk et l’idée d’une “équation” du divertissement fondée sur le défi, la compétition et la surprise. Le journal rapporte aussi l’avis de Imad Moussa, qui insiste sur l’importance de l’effet de surprise et cite l’exemple d’une émission comme Yalla Ndabek sur MTV.
Ces commentaires montrent une industrie en adaptation. Le contenu cherche à créer un moment. Il cherche aussi à capter l’attention dans un marché saturé par les nouvelles anxiogènes. La culture télévisuelle, dans ce cadre, devient une technique de respiration collective.
Bardot, miroir d’une France culturelle et objet de relecture médiatique
La disparition de Brigitte Bardot traverse plusieurs titres du 29 décembre 2025. Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 annonce sa mort à 91 ans et rappelle son statut d’icône du cinéma et de la culture française. Le journal cite aussi une réaction publique d’Emmanuel Macron, publiée sur les réseaux sociaux, qui insiste sur l’image de Bardot comme symbole national.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 traite aussi cette mort comme un événement culturel majeur. Le journal évoque une figure retirée, associée à une liberté de vie et à un engagement en faveur des animaux.
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 propose une approche plus narrative. Le journal décrit “une autre image d’un pays”, à travers la trajectoire de Bardot, entre cinéma, histoire et chansons. Il rappelle son rôle dans le film Et Dieu… créa la femme, et souligne aussi les controverses qui ont accompagné sa notoriété.
Al-Liwaa du 29 décembre 2025, dans une rubrique culturelle, rappelle plusieurs titres marquants de sa filmographie, dont Et Dieu… créa la femme, Le Mépris, Babette s’en va-t-en guerre et La Vérité, en citant une source médiatique.
La répétition du sujet n’est pas anodine. Elle montre comment la presse libanaise et arabe utilise la mort d’une icône occidentale comme support de réflexion. Le cinéma européen devient un référent partagé. Il renvoie à une époque d’images fortes. Il renvoie aussi à une discussion sur la célébrité, la liberté, puis le retrait.
Arts visuels, livre et débats sur la légitimité des prix
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 met en avant un débat autour du Booker arabe, en évoquant les éditeurs, les jurés et la question de l’intégrité. Le sujet est présenté comme un “sajâl”, donc une controverse qui dépasse la seule littérature.
Dans un autre encadré culturel du même numéro, le journal mentionne aussi des expositions et des rendez-vous artistiques hors du Liban, comme un accrochage intitulé Impressions marines de l’artiste Hossam Omran à Amman, annoncé jusqu’au 15 janvier, et un festival culturel japonais Matsuri à Jeddah à partir du 8 janvier.
Ces éléments, même quand ils se situent à l’extérieur, éclairent un fait. La culture arabe vit par circulation. Les expositions, les prix, les festivals construisent une cartographie. Le Liban s’y inscrit souvent par ses artistes, ses éditeurs et son public. Cependant, les controverses sur les prix révèlent une tension. L’industrie culturelle veut des institutions crédibles. Elle veut aussi des critères clairs. Sans confiance, la valeur symbolique s’érode.
Cinéma et critiques, un récit global plus qu’un simple divertissement
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 publie une page culture qui évoque un film colombien, Al Sha‘ir, présenté comme une méditation sur la figure du poète à l’écran. Le texte cite d’autres films où le poète devient personnage central.
Même si l’objet n’est pas libanais, il nourrit une tendance. Les pages culture, en période de crise, cherchent des œuvres qui parlent d’intériorité, de fragilité et de monde brisé. Ce choix éditorial répond à une fatigue collective. Il propose une culture comme lecture du réel. Il permet aussi d’éviter l’actualité immédiate, sans la nier.
Agenda culturel et mondain lié aux fêtes, entre Liban et diaspora
Al-Binaa du 29 décembre 2025 rapporte une activité culturelle tenue au sein d’un cadre associatif. Le journal décrit une séance de signature du livre de Salah Salah, avec une minute de silence, puis les hymnes libanais et palestinien. Il mentionne une prise de parole du président d’une association, Youssef Khadra, et une intervention de l’auteur sur son parcours et des figures militantes. La rencontre se termine par une séance de dédicaces.
Cet événement illustre un trait libanais durable. Les librairies, les clubs et les associations restent des lieux de culture vivante. Ils permettent des débats. Ils mêlent littérature, mémoire politique et sociabilité.
El Sharq du 29 décembre 2025 ajoute un agenda artistique lié aux personnalités libanaises, même quand les faits relèvent d’une actualité de presse. Le journal situe la scène dans la période des fêtes. Il associe la culture à une atmosphère de Noël, à des messages publics, et à une actualité d’artistes très suivis.
Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025, enfin, donne plusieurs repères de concerts de Nouvel An et de début d’année impliquant des artistes libanais, au Caire, à Abou Dhabi et en Jordanie.
Ce calendrier dessine une scène libanaise éclatée. Elle reste forte en visibilité. Elle reste active malgré les crises. Elle se déploie surtout par le réseau régional, qui fournit salles, budgets et couverture.
Culture, sécurité et espace public pendant les fêtes
El Sharq du 29 décembre 2025 mentionne aussi un contexte sécuritaire de saison des fêtes, avec des dispositifs et des visites de responsables des forces de l’ordre dans le Sud.
Ce détail a une portée culturelle. Il rappelle que la fête n’est jamais séparée du climat politique. La circulation vers les lieux de sortie, les célébrations et les rassemblements dépend de la perception de sécurité. Dans ce contexte, la culture devient un indicateur indirect. Quand les concerts se tiennent et que les messages de Noël circulent, la société cherche une forme de continuité. Elle ne règle pas la crise. Elle affirme seulement une capacité à vivre malgré elle.
Sport: basket libanais en tête, football sous pression et courses à l’hippodrome de Beyrouth
Le championnat de basket reprend sa place au premier plan. La semaine se ferme sur une série qui pèse déjà dans la lecture du classement. Dans Al-Liwaa du 29 décembre 2025, le club Riyadi Beirut signe une dixième victoire d’affilée. Le score final est de 121 à 102 contre Beirut. La rencontre se joue au complexe de Chiyah, dans la dixième journée. Le journal insiste sur l’écart, fixé à dix-neuf points.
Le même article détaille les choix et les hommes. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 cite Haik comme meilleur marqueur du champion en titre. Il inscrit vingt-huit points. Il ajoute quatre rebonds et six passes décisives. Le quotidien met aussi en avant la recrue sud-soudanaise Nuni Omot. Il apporte vingt-six points, sept rebonds et six passes. Du côté de Beirut, le journal précise qu’English porte l’attaque. Il termine à quarante-et-un points, avec quatre rebonds et cinq passes.
La dynamique du Riyadi est présentée comme un fait brut. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 écrit que l’équipe reste invaincue. Elle compte vingt points en dix matches. Beirut encaisse une septième défaite, pour trois victoires. Son total grimpe à treize points. Cette ligne statistique renforce une impression. La course au titre se dessine tôt, malgré la longueur de la saison.
Dans la même page sportive, Al-Liwaa du 29 décembre 2025 rappelle que la journée a commencé par un autre duel important. Hikmeh s’impose contre Homentmen à Ghazir. Le score annoncé est de 131 à 120. Le journal cite l’Américain Paris Bass, auteur de trente-six points. Il prend quatorze rebonds et distribue sept passes. Homentmen répond par Jordan Stephens, avec trente-neuf points et dix passes.
Ce double résultat éclaire la hiérarchie. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 écrit que Hikmeh atteint dix-neuf points, avec neuf succès et une seule défaite. Homentmen reste à seize points, après une quatrième défaite et six victoires. Dans ce tableau, la régularité devient l’arme première. Elle compte plus que l’éclat d’un soir.
Le match, un récit de bascule en deux temps
Addiyar du 29 décembre 2025 propose une lecture plus narrative du Riyadi. Le journal explique que Beirut démarre mieux. Il mène à la fin des deux premiers quarts. Les scores partiels sont de 29 à 26 puis 29 à 24, selon le quotidien. Addiyar décrit ensuite un basculement au troisième quart. Riyadi impose un 39 à 24. Il referme enfin le match sur un 32 à 20.
Cette structure souligne un point tactique. Beirut ne manque pas d’arguments offensifs. Il tient deux quarts. Pourtant, l’intensité du Riyadi finit par écraser la rotation adverse. Addiyar du 29 décembre 2025 insiste sur l’impact d’Haik et de Nuni Omot au moment du décrochage. Le journal associe cette montée en régime à une équipe qui connaît ses repères.
Le basket libanais continue aussi de vivre avec ses joueurs étrangers. Les noms cités par Al-Liwaa du 29 décembre 2025 le confirment. Ils apportent du scoring. Ils donnent du rythme. Ils attirent aussi un public qui veut du spectacle. Cette dépendance n’est pas nouvelle. Elle reste toutefois un sujet de fond, car les clubs doivent financer ces profils en pleine crise.
Football local, lutte du bas de tableau et urgence de points
Le football apparaît aussi dans les résultats du week-end. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 rapporte la victoire de l’équipe de Abbassiyeh contre Racing. Le score est de 3 à 1. Le match se joue dimanche. Le journal précise les buteurs. Issa Akouka marque à la dix-huitième minute. Sadeq Farhat ajoute deux buts, aux minutes cinquante-six et soixante-quatorze. Racing réduit sur penalty, par Ali Ayyoub à la quatre-vingt-troisième.
Le quotidien met l’accent sur l’enjeu comptable. Al-Liwaa du 29 décembre 2025 écrit que Abbassiyeh atteint huit points. Racing reste bloqué à un point. Il demeure dernier. Dans cette zone, chaque rencontre ressemble déjà à un barrage. Les clubs jouent autant contre l’adversaire que contre la peur du décrochage.
Cette pression se traduit dans la manière de jouer. Les équipes du bas recherchent souvent l’efficacité. Elles choisissent un bloc serré. Elles misent sur les coups de pied arrêtés. La rencontre décrite par Al-Liwaa du 29 décembre 2025 illustre ce pragmatisme. Deux buts arrivent en seconde période. Le penalty tardif ne renverse pas la dynamique.
Hippisme, l’hippodrome de Beyrouth et sport de pari
Le calendrier sportif libanais ne se limite pas aux ballons. Addiyar du 29 décembre 2025 publie les résultats des courses à l’hippodrome de Beyrouth, datées du dimanche 28 décembre 2025. Le journal liste les vainqueurs par course, les distances et les cotes. Il cite aussi les propriétaires et les entraîneurs.
Ces lignes révèlent un écosystème discret. Il combine sport, élevage et paris. Il traverse aussi la crise. Dans Addiyar du 29 décembre 2025, les cotes élevées de certains chevaux rappellent la place du hasard et l’attrait du gain. Dans un pays où l’argent est rare, le pari reste un refuge.
L’international en toile de fond, sans effacer le local
Les pages sportives restent ouvertes sur l’étranger. Al-Araby Al-Jadeed du 29 décembre 2025 revient sur les grands événements de 2025 en football. Le journal cite la Coupe du monde des clubs élargie, et des changements d’entraîneurs. Il évoque aussi des modifications de règles.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 couvre le football anglais et décrit la lutte au sommet. Le journal mentionne Arsenal, Manchester City et Aston Villa. Il présente aussi le duel d’entraîneurs entre Unai Emery et Mikel Arteta.
Al-Quds Al-Arabi du 29 décembre 2025 donne un résumé similaire, en soulignant qu’Arsenal reprend la tête, après la victoire contre Nottingham Forest et la victoire de City contre Brighton. Le journal cite aussi un but inscrit contre son camp. Il montre une compétition où chaque point compte.
Ces récits internationaux servent un rôle précis. Ils remplissent l’espace médiatique. Ils alimentent la conversation quotidienne. Ils offrent aussi une comparaison. Les supporters libanais regardent des ligues stables. Ils voient des stades pleins. Ils mesurent le contraste avec leurs propres infrastructures. Cette comparaison nourrit parfois une frustration. Elle nourrit aussi une ambition. Elle pousse les clubs à se professionnaliser, malgré les limites.
Les stars mondiales et l’économie du prestige
Al-Liwaa du 29 décembre 2025 consacre une brève à une cérémonie de prix du football à Dubaï. Le journal annonce qu’Ousmane Dembélé reçoit le prix du meilleur joueur du monde. Il cite aussi Luis Enrique, choisi meilleur entraîneur. Le quotidien rappelle une série de titres attribués au Paris Saint-Germain en 2025, dont le championnat de France, la Coupe de France et la Ligue des champions.
Ce passage montre une économie du prestige. Les trophées se transforment en produits médiatiques. Les événements se déplacent vers les capitales du Golfe. Ils y trouvent des sponsors. Ils y trouvent des audiences. Ce modèle attire aussi des joueurs libanais, qui cherchent des contrats dans la région. Il modifie les rêves des jeunes, car l’horizon n’est plus seulement européen.
Le sport comme respiration, mais aussi comme thermomètre social
Au Liban, les tribunes et les salles restent un lieu de respiration. Le basket en particulier garde une base populaire. La victoire du Riyadi décrite par Al-Liwaa du 29 décembre 2025 en fournit un exemple. Les scores élevés parlent d’un jeu offensif. Ils parlent aussi d’un public qui veut se divertir.
Pourtant, l’économie pèse sur tout. Les clubs doivent payer en devises. Ils doivent voyager. Ils doivent aussi sécuriser les salles. Dans la crise, chaque sponsor devient vital. Chaque transfert devient un risque. Les dirigeants cherchent donc un équilibre. Ils veulent rester compétitifs. Ils veulent aussi éviter la faillite.
Cette réalité touche aussi le football. La victoire de Abbassiyeh contre Racing rapportée par Al-Liwaa du 29 décembre 2025 n’est pas seulement un résultat. Elle révèle une lutte pour survivre sportivement. Les équipes du bas vivent dans l’urgence. Elles jouent avec des effectifs courts. Elles dépendent de jeunes joueurs. Elles dépendent aussi de petits budgets.
Ce que disent les chiffres de la semaine
La séquence de la dixième journée en basket donne un enseignement simple. Riyadi impose une norme. Dix victoires, zéro défaite. Hikmeh suit, avec neuf victoires. Le duel s’annonce comme l’axe du championnat, selon les chiffres cités par Al-Liwaa du 29 décembre 2025.
En football, les chiffres sont plus bas, mais la tension est plus forte. Racing reste à un point, selon Al-Liwaa du 29 décembre 2025. Abbassiyeh grimpe à huit. Cette distance change la psychologie. Elle change aussi les choix d’entraîneurs.
Dans l’hippisme, Addiyar du 29 décembre 2025 rappelle que les performances se lisent autrement. Les distances varient. Les gains se lient aux cotes. Les résultats forment une narration de vitesse et d’endurance.
Un calendrier de fin d’année qui maintient le lien
Le sport local, à cette période, sert aussi de repère collectif. Il accompagne la saison des fêtes. Il propose des rendez-vous réguliers. Il offre une alternative à la politique. Le basket et le football structurent encore la semaine. Les courses du dimanche ajoutent une autre tradition. Elles renforcent une sociabilité qui ne passe pas par les écrans.
Dans les quartiers, les tournois universitaires alimentent aussi les clubs. Les entraîneurs cherchent des talents. Les familles suivent. Le sport devient un filet social, malgré les coûts.
Dans ce cadre, la presse du 29 décembre 2025 ne se limite pas aux résultats. Elle raconte une continuité. Elle montre des clubs qui jouent. Elle montre des supporters qui suivent. Elle montre des compétitions qui tiennent, malgré la crise. Elle rappelle enfin que, pour beaucoup de Libanais, la victoire d’un club reste un petit espace de fierté.
Technologie: l’intelligence artificielle entre guerre, santé et coopération arabe
La guerre change de nature, selon Al Joumhouria
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 pose une question simple. Quel est le vrai levier militaire nouveau. Le journal répond en changeant d’échelle. Il explique que le centre de gravité n’est plus le char. Il n’est plus non plus le missile seul. Il devient l’information. Il devient aussi la capacité à traiter cette information vite.
Dans ce récit, Al Joumhouria du 29 décembre 2025 décrit des guerres qui commencent dans l’espace. Ensuite, elles se pilotent par l’intelligence artificielle. Le journal cite aussi les satellites. Il cite enfin les drones. L’idée est claire. La supériorité tient à la collecte, puis au calcul, puis à l’exécution.
Le texte insiste sur la précision. Il parle d’armes guidées. Il parle de décisions prises en temps réel. Ainsi, le champ de bataille devient une chaîne numérique. De plus, la victoire ne dépend plus seulement du terrain. Elle dépend du ciel. Elle dépend aussi de la maîtrise du signal.
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 souligne une rupture de vocabulaire. Le journal écrit que les armées ne se limitent plus aux soldats. Il écrit aussi que les chars et les missiles classiques ne suffisent plus. Il ajoute que le résultat ne dépend plus de celui qui “gagne la terre”. Il dépend de celui qui occupe le ciel. Il dépend aussi de celui qui maîtrise l’espace.
Satellites, drones et données: un triptyque qui s’impose
Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, les satellites ne sont pas un décor. Ils sont un outil. Ils fournissent des images. Ils donnent aussi des coordonnées. Ensuite, l’intelligence artificielle trie. Elle sélectionne. Puis, les drones ou les systèmes guidés exécutent. Cette séquence condense une doctrine.
Le journal décrit aussi une rupture symbolique. Avant, gagner voulait dire prendre une colline. Désormais, gagner veut dire garder l’accès à l’information. Cela inclut les capteurs. Cela inclut les réseaux. Cela inclut les centres de calcul. Ainsi, la guerre devient une compétition de systèmes.
Cette approche explique la nervosité des États. Elle explique aussi la course aux budgets numériques. Elle renforce enfin la valeur stratégique des ingénieurs. Le soldat reste présent. Cependant, le code devient un atout majeur.
Le Liban et « l’arme durable » de la technologie
Al Joumhouria du 29 décembre 2025 bascule ensuite vers un message plus local. Le journal affirme que des entreprises libanaises possèdent des compétences techniques. Il cite la capacité à collecter et traiter des données. Il propose donc une idée. Le vrai capital libanais serait le savoir.
Le même article insiste sur le secteur privé. Il le présente comme plus agile. Il le décrit aussi comme moins dépendant des armes traditionnelles. Dans cette lecture, la technologie devient une voie de puissance. Elle devient aussi une voie de reconstruction. Elle sert à défendre le territoire. Elle sert aussi à relancer l’économie.
Cette proposition repose sur un contraste. L’arme classique détruit. Elle coûte cher. Elle laisse des ruines. À l’inverse, l’innovation produit de la valeur. Elle exporte. Elle attire des talents. Le journal appelle donc à bâtir une stratégie sur cette force.
La dépendance aux métaux rares révèle une vulnérabilité industrielle
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 éclaire un autre versant. Il ne parle pas d’algorithmes d’abord. Il parle de matières premières. Le journal explique que des restrictions chinoises sur certaines exportations, au printemps de l’année, ont testé l’industrie de défense américaine. Il cite les terres rares comme élément central.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 évoque un métal particulier. Il cite le samarium. Il le présente comme crucial pour des systèmes de guidage. Le journal indique que ces matériaux ne se remplacent pas facilement. Ils deviennent donc un levier économique. Ils deviennent aussi un levier géopolitique.
Le journal affirme pourtant que des entreprises américaines ont évité une rupture immédiate. Il parle d’une évaporation de stocks qui aurait pu bloquer des programmes. Il cite un risque sur des armes stratégiques, dont des missiles de croisière, selon un rapport attribué au New York Times. Cette séquence montre un fait. La technologie dépend aussi de la mine.
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 ajoute un autre enseignement. Quand une filière dépend d’un seul fournisseur, elle devient fragile. Ainsi, la priorité devient la diversification. Le journal évoque des mouvements américains pour bâtir des chaînes d’approvisionnement alternatives. Il montre une industrie qui cherche des sources et des substituts.
Intégrer l’intelligence artificielle dans la santé, avec prudence
Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025 décrit aussi des usages civils de l’intelligence artificielle. Le journal parle d’avancées en médecine. Il cite des outils pour le diagnostic précoce. Il cite aussi des opérations plus précises. Il insiste sur une baisse des erreurs.
Le même article mentionne un exemple universitaire. Il décrit un système capable d’analyser des images d’imagerie médicale en quelques secondes. Il annonce une précision proche de 95 %. Il évoque aussi un gain de temps pour les radiologues, jusqu’à 40 %. Toutefois, le journal ajoute une réserve. L’outil soutient le médecin. Il ne le remplace pas.
Cette réserve renvoie à la confiance. Elle renvoie aussi à la responsabilité. Un diagnostic automatisé engage la vie des patients. Il faut donc un contrôle clinique. Il faut aussi une traçabilité des décisions. Ainsi, la santé devient un terrain où l’innovation doit avancer, mais sans précipitation.
Beyrouth, siège d’une coopération arabe sur l’intelligence artificielle
El Sharq du 29 décembre 2025 annonce le lancement de l’Union arabe de l’intelligence artificielle et de la programmation. Le journal précise que l’organisation dépend d’un cadre économique arabe. Il indique aussi que Beyrouth devient son siège principal.
El Sharq du 29 décembre 2025 cite les principaux responsables. Il nomme Jamal Ahmad Kamal comme président. Il cite aussi Rabih Baalbaki comme vice-président. Il mentionne Ali Al Attar comme second vice-président. Il ajoute Nawaf Kamal comme trésorier. Il cite enfin Suleiman Ismail comme secrétaire.
Le journal décrit une cérémonie ouverte par l’hymne national libanais. Ensuite, Rabih Baalbaki prononce un discours de bienvenue. Il y insiste sur la valeur de la coopération arabe dans ces domaines. Puis, Suleiman Farah, présenté comme secrétaire général, évoque l’innovation et des applications nouvelles.
Dans El Sharq du 29 décembre 2025, l’objectif affiché est double. D’abord, renforcer l’échange de savoir. Ensuite, développer les capacités arabes en intelligence artificielle et en programmation. Le journal souligne aussi un but social. Créer des emplois dans ces domaines, et soutenir l’intégration économique.
L’économie de la technologie: promesse d’emplois, mais besoin de cadre
El Sharq du 29 décembre 2025 insiste sur la création d’emplois. Il évoque aussi l’innovation et des applications nouvelles. Le journal lie ces objectifs à un rendement économique meilleur. Il parle d’évaluation des méthodes de travail. Il évoque aussi un accès à des techniques modernes.
Ce vocabulaire rappelle une contrainte. L’innovation demande un cadre. Elle demande aussi des règles claires. Elle demande enfin une formation continue. Sans cela, les annonces restent symboliques. Pourtant, le choix de Beyrouth comme siège vise un effet d’entraînement.
Dans le même esprit, Al Joumhouria du 29 décembre 2025 lie technologie et stabilité. Il appelle à bâtir un pays sur ses forces. Il cite l’inventivité et la réussite de talents libanais à l’étranger. Le journal parle d’une « arme durable » pour reconstruire.
Quand la technologie devient argument de puissance militaire
El Sharq du 29 décembre 2025 rapporte aussi un dossier sur une vente d’armes en Libye. Le texte évoque une commande de chasseurs et d’avions d’entraînement. Il mentionne aussi des équipements terrestres, maritimes et aériens. Le journal souligne un discours centré sur la supériorité technique, avec une référence à des combats aériens récents.
Ce passage montre une tendance. Le discours sur l’arme se transforme. Il ne parle plus seulement de quantité. Il parle de technologie intégrée. Il parle de systèmes. Il parle aussi de compatibilité entre équipements. Ainsi, la vente d’armes devient aussi une vente de savoir-faire.
Une ligne commune: la donnée comme ressource stratégique
Ces dossiers convergent sur un point. La donnée est une ressource. Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, elle conditionne la guerre. Dans Asharq Al-Awsat du 29 décembre 2025, elle accélère le diagnostic médical. Dans El Sharq du 29 décembre 2025, elle fonde une coopération arabe.
Cependant, la donnée a un coût. Il faut des capteurs. Il faut des serveurs. Il faut des réseaux stables. Il faut aussi de l’électricité. Dans un pays en crise, ce dernier point devient critique. Al Joumhouria du 29 décembre 2025 propose de miser sur le privé. El Sharq du 29 décembre 2025 propose de miser sur une structure régionale. Les deux approches cherchent une issue.
Former, retenir et connecter les compétences
Dans Al Joumhouria du 29 décembre 2025, la technologie est décrite comme un capital national. Le journal parle d’esprits et de sociétés libanaises qui réussissent à l’étranger. Il invite donc à accepter le changement et à bâtir sur l’innovation.
El Sharq du 29 décembre 2025 reprend la même logique, mais à l’échelle arabe. Il met l’accent sur l’échange d’expertise. Il évoque aussi l’accès à des techniques modernes. Il insiste enfin sur l’objectif d’emplois. Cette triple promesse vise surtout les jeunes. Elle vise aussi les ingénieurs déjà partis.
Dans ce cadre, Beyrouth gagne une fonction. Elle devient une adresse de coordination. Pourtant, la réussite dépendra d’actions concrètes. Elle dépendra aussi de la capacité à financer la formation et l’innovation. De plus, elle dépendra de règles claires pour protéger les données et l’emploi local.



