Actualites et analyses sur monopole des armes
Berri lie le déploiement de l’armée au retrait israélien
Nabih Berri affirme pouvoir garantir le déploiement immédiat de l’armée libanaise au sud du Litani si Israël cesse ses opérations et se retire jusqu’à la frontière internationale. Le président de la Chambre ajoute que l’armée serait alors la seule force chargée de la sécurité et la seule à posséder des armes dans cette zone. Adressée à une délégation américaine, cette proposition place Washington devant une équation précise : obtenir le retrait israélien en contrepartie d’un monopole militaire de l’État libanais dans le Sud.
Armée libanaise : Macron invite Aoun à Paris
Emmanuel Macron a invité Joseph Aoun à participer le 17 septembre 2026 à Paris à une réunion préparatoire de la conférence internationale de soutien aux forces armées libanaises et aux Forces de sécurité intérieure. Des délégations militaires et des experts de plusieurs pays doivent y définir les besoins avant la mobilisation des contributeurs. L’enjeu dépasse l’aide matérielle : l’extension de l’autorité de l’État et le monopole des armes supposent une armée capable de tenir durablement le terrain.
Hezbollah : Aoun fixe les conditions du désarmement
Joseph Aoun affirme que le désarmement du Hezbollah reste possible, mais qu’il ne peut pas se réduire à une opération militaire ou à la confiscation de ses armes. À Washington, le président libanais a défendu une méthode en trois étapes : retrait israélien, contrôle exclusif de l’armée libanaise et réintégration économique des membres du mouvement. Il demande aussi un soutien international immédiat à l’armée et une reconstruction administrée uniquement par l’État.
Visite d’Aoun aux États-Unis : cap d’État
Joseph Aoun aborde sa prochaine visite aux États-Unis dans une séquence marquée par l’attentat de Damas, les attaques israéliennes au Sud et les débats sur l’accord-cadre. Le président libanais veut obtenir une pression américaine plus nette sur Israël, tout en affirmant que l’État doit reprendre le monopole de la décision sécuritaire. À Baabda, il a aussi relié la stabilité politique aux réformes financières, notamment la réorganisation des banques et le traitement de la brèche financière.
Nawaf Salam temporise sur les armes
Nawaf Salam a clarifié la position du gouvernement libanais après une réunion du Conseil central de sécurité au ministère de l’Intérieur. Le premier ministre affirme que les négociations avec Israël n’ont pas encore commencé et que les réunions de Washington restent préparatoires. Il maintient toutefois que le monopole des armes par l’État est un processus irréversible, tout en refusant de placer l’armée libanaise dans une confrontation directe avec un acteur interne.
Bassil plaide à Baabda pour un dialogue sous l’égide de la présidence
En visite à Baabda, Gebran Bassil a plaidé pour un dialogue national sous l’égide du président Joseph Aoun. Le chef du bloc Liban fort a mis en avant rejet de la violence, souveraineté, refus des ingérences et monopole des armes par l’État, dans un contexte politique libanais particulièrement tendu.
Au lendemain du discours du cheikh Naim Qassem, les agressions israéliennes se poursuivent au...
Au Liban, les frappes israéliennes se poursuivent et aggravent une crise humanitaire avec 72 morts, 437 blessés et près de 84 000 déplacés. Nawaf Salam promet un soutien d’urgence, tandis que Naim Qassem justifie la retenue du Hezbollah. En parallèle, l’Iran subit un sixième jour de frappes.
Le ministre des Affaires étrangères Youssef Rjji intensifie ses contacts diplomatiques
Le ministre Youssef Rjji multiplie les contacts pour mobiliser l’appui international face aux incursions israéliennes. Beyrouth affirme appliquer la décision du 3 mars : aucune force armée hors cadre légal, monopole étatique de la guerre et de la paix, et remise des armes du Hezbollah à l’armée.
Le président Joseph Aoun obtient le soutien explicite de la Russie, de l’Italie, de...
Joseph Aoun reçoit le soutien explicite de la Russie, de l’Italie et de l’Union européenne aux décisions souveraines du gouvernement libanais interdisant toute activité militaire hors cadre étatique, et appelle à faire pression sur Israël pour stopper les opérations.
Liban : Soutien des figures politiques à la décision gouvernementale d’interdire les activités militaires...
Au Liban, plusieurs leaders politiques soutiennent la décision du gouvernement Nawaf Salam d’interdire les activités militaires du Hezbollah et d’exiger la remise de ses armes à l’État. Saad Hariri, Gebran Bassil et Achraf Rifi appellent à protéger le pays d’une guerre par procuration, alors que frappes, évacuations et tensions frontalières se poursuivent.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam : « Nous avons mis le pays sur...
Le 25 février 2026, au Sérail, Nawaf Salam dit avoir engagé la reconstruction de l’État et refuse que le Liban glisse vers une nouvelle guerre. Il met en avant le monopole des armes, la reconstruction du Sud, le redressement financier et la lutte anticorruption, ainsi que les liens arabes renforcés.
Naim Kassem et le “droit à la défense”: un discours qui vise d’abord l’intérieur
Dans son discours du 24 février 2026, Naim Kassem présente la guerre contre le Liban comme une guerre “américaine par intermédiaire israélien” et dénonce des pressions visant le retrait des armes. Il cherche à verrouiller le débat interne, à dissuader le gouvernement de céder aux conditionnalités, et à imposer le “droit à la défense” comme ligne rouge.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam qualifie le désarmement du Hezbollah d’« irréversible »...
Nawaf Salam affirme que le désarmement du Hezbollah est un « choix souverain irréversible », tout en liant l’avancée au nord du Litani au soutien international et à la conférence de Paris du 5 mars. À la veille de la réunion du Quintette au Caire, Beyrouth redoute les retombées des tensions États-Unis–Iran.
Revue de presse: élections sous pression et équations de souveraineté
La presse libanaise du 24 février 2026 met en avant un débat explosif sur un possible report des législatives, entre rumeurs, démentis et bras de fer. En parallèle, l’aide internationale à l’armée apparaît conditionnée au “monopole des armes”, sur fond de tensions régionales États-Unis–Iran et d’enjeux de souveraineté.














