Actualites et analyses sur Marco Rubio
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.
Trump annonce un retrait américain d’Iran « en deux à trois semaines »
Trump affirme que les États-Unis pourraient se retirer d’Iran en deux à trois semaines, sans faire d’un accord avec Téhéran une condition.
Iran veut arrimer le Liban à l’accord
Téhéran cherche à inclure le Liban dans tout accord en discussion avec Washington. Selon des sources régionales et la presse libanaise, l’Iran a averti qu’il ne dissocierait pas complètement le front libanais du dossier principal. En face, Israël refuse de lier sa guerre au Liban à un éventuel compromis avec l’Iran. Cette divergence devient l’un des verrous majeurs d’une négociation régionale encore instable.
Récap de la journée
Marco Rubio évoque encore deux à quatre semaines de guerre contre l’Iran, mais les Européens restent prudents tandis que le conflit s’étend à Arak, Ardakan, Ormuz et Beyrouth. Entre calendrier américain, scepticisme du G7 et aggravation militaire sur plusieurs fronts, la promesse d’une sortie rapide paraît de moins en moins crédible.
Trump et le Liban : ce que disent ses propos du 16 mars
Lors de sa conférence de presse du 16 mars 2026, Donald Trump a confirmé avoir parlé avec Israël d’une possible invasion du Liban et a qualifié le Hezbollah de « problème » ancien. Derrière cette phrase apparemment brève, c’est toute la lecture américaine du front libanais qui apparaît. L’article revient sur le contexte militaire, la position de Washington, les divergences avec les alliés occidentaux et les conséquences possibles pour Beyrouth, alors que les combats s’étendent dans le sud du pays.
Jour pour jour: Un an après l’annonce de Trump voulant transformer Gaza en riviera...
Un an après l’annonce de Donald Trump promettant une “Riviera” à Gaza après le déplacement des Palestiniens, les tensions restent vives dans l’enclave. Incursion près de Beit Hanoun, victimes civiles, critiques de l’ONU et réactions américaines : la fragilité du cessez-le-feu ravive les inquiétudes humanitaires.
Ice aux JO de Milan : glissade trumpienne et vacances méritées pour des agents...
L’ICE débarque aux JO de Milan-Cortina 2026 pour “sécuriser” la délégation américaine, juste après des morts controversées à Minneapolis et une communication trumpienne en roue libre. À Milan, Giuseppe Sala refuse cette “milice”. Entre glissade politique et escapade alpine, la répression se vend en vacances méritées.
L’absence des grandes puissances européennes accentue l’isolement du Board of Peace de Trump à...
À Davos, Donald Trump lance le Board of Peace pour superviser la reconstruction de Gaza, mais l’absence des grandes puissances européennes souligne l’isolement de l’initiative. Seules 23 nations signent, surtout du Moyen-Orient. Le charter prévoit sièges payants et ambition de supplanter l’ONU, suscitant doutes sur légitimité et sur sa viabilité.
Trump accélère la création d’un « Conseil de la paix » défiant ouvertement le...
Le « Conseil de la paix » de Donald Trump dépasse Gaza et vise à court-circuiter le Conseil de sécurité de l’ONU. Menaces de sanctions contre la France, veto personnel, sièges payants: l’initiative fragilise la Charte des Nations unies et impose une diplomatie transactionnelle, au mépris du droit international ouvertement.
Donald Trump nomme Tony Blair au sein du comité de gestion de Gaza malgré...
Washington lance le Board of Peace pour gouverner et reconstruire Gaza. Donald Trump y nomme Tony Blair, malgré des critiques arabes liées à l’Irak et au Quartet. Rubio, Witkoff, Kushner et des acteurs régionaux encadrent la phase deux, estimée à 50 milliards, sous supervision Banque mondiale internationale dès janvier 2026.
Iran: Washington tente de relancer la rue avec un discours offensif et un choc...
Le 14 janvier 2026, Washington durcit l’offensive contre Téhéran: Donald Trump appelle les Iraniens à reprendre les protestations et évoque une aide « en route ». En parallèle, il menace d’imposer 25% de droits à tout pays commerçant avec l’Iran, visant surtout la Chine et les circuits pétroliers mondiaux discrets.
Revue de presse: Escalade autour de l’Iran et effets en chaîne au Moyen-Orient
Washington durcit la pression sur Téhéran: Donald Trump appelle les Iraniens à reprendre la rue tandis que les États-Unis annoncent des droits de 25% contre les partenaires commerciaux de l’Iran. Répression, critiques européennes et risque d’escalade affectent le Golfe, Gaza, la Syrie et un Liban déjà sous tension au Sud.
Les États-Unis désignent les branches des Frères musulmans en Égypte, au Liban et en...
Les États-Unis ont classé, le 13 janvier 2026, les branches des Frères musulmans en Égypte, au Liban et en Jordanie comme organisations terroristes étrangères, entraînant gel des avoirs, restrictions financières et interdictions de visas. La décision, annoncée par Marco Rubio, relance le débat sur l’implantation régionale du mouvement et ses liens historiques avec le Hamas.
L’Iran menace les États-Unis et Israël de représailles en cas d’intervention américaine, tandis qu’Israël...
À Téhéran, Mohammad Baqer Qalibaf avertit que toute attaque américaine déclencherait des représailles contre les bases des États-Unis et Israël, tandis que Tel-Aviv passe en alerte maximale. Sur fond de manifestations nationales, arrestations et coupure d’internet, Washington étudie des options, faisant planer le risque d’escalade régionale dans tout le Moyen-Orient.















