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La démocratie à l’épreuve : quand l’esprit de Voltaire s’arrête aux frontières du Liban
L’acceptation du verdict de la majorité et la défense de la liberté d’expression sont deux piliers de la démocratie. Au Liban, leur application reste incomplète, notamment par Amal et le Hezbollah, fragilisant ainsi le fonctionnement démocratique.
Heures critiques à Baabda : le Conseil des ministres menacé par la discorde sur...
Le Conseil des ministres libanais s’apprête à débattre du désarmement des groupes armés non étatiques, un sujet sensible relancé par Nawaf Salam. L'absence annoncée de plusieurs ministres chiites pourrait faire échouer la réunion. Ce bras de fer politique révèle les tensions persistantes autour de la souveraineté de l’État et la question du monopole de la violence légitime, dans un contexte de pressions internationales croissantes et d’équilibres internes fragiles.
Les dynamiques électorales à Jezzine, Saïda et dans le Sud : entre acclamations, rivalités...
Les élections municipales de 2025 au Liban révèlent des dynamiques contrastées : dans le Sud, de nombreuses municipalités sont remportées par acclamation, consolidant l'influence des partis chiites. À Jezzine, une bataille symbolique oppose les principales formations chrétiennes, tandis qu'à Saïda, la fragmentation du leadership sunnite se traduit par une compétition électorale intense. Ces scrutins locaux reflètent les tensions et recompositions politiques à l'échelle nationale.
Beyrouth sous influence : la victoire du tandem Amal-Hezbollah décryptée
Les élections municipales à Beyrouth ont vu la victoire d'une coalition menée par Amal et le Hezbollah, soutenue par des partis traditionnellement opposés. Cette alliance inédite soulève des questions sur l'équilibre confessionnel et la représentativité. L'abstention élevée et la désorganisation des adversaires ont favorisé cette percée. Ce scrutin local, aux implications nationales, préfigure les dynamiques politiques à venir au Liban.
Municipales 2025 : vers une recomposition silencieuse du paysage politique libanais
#POLITIIQUE: Les élections municipales de mai 2025 révèlent de profondes recompositions dans le paysage politique libanais. À Beyrouth, l’absence du Courant du Futur favorise l’émergence de nouvelles alliances, notamment autour de la Jamaa Islamiya soutenue par Riyad. Dans les régions, des coalitions inattendues se forment, tandis que les partis traditionnels s’adaptent ou déclinent. Ce scrutin agit comme un révélateur des forces en présence et relance le débat sur la décentralisation et la gestion locale.
Le débat relancé sur la loi électorale au Liban : entre tensions communautaires, luttes...
#POLITIQUE: Ali Hassan Khalil (Amal) propose une circonscription nationale unique et un Sénat, ravivant les tensions avec les partis chrétiens (FL, CPL, Kataëb), qui dénoncent une menace aux équilibres de Taëf. Ces idées contrastent avec les lois passées – majoritaires (1953, 2008) ou proportionnelle (2017) – marquées par des compromis communautaires. Samy Gemayel plaide pour un comité mixte, mais les luttes de pouvoir et l’héritage électoral complexifient toute réforme dans un Liban en crise.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Nabih Berri : « Sans nous, aucun gouvernement ne verra le jour »
Nabih Berri a refusé de se rendre à Baabda hier, envoyant un signal fort : sans l’aval du tandem chiite, aucun gouvernement ne sera validé. Face au refus de Nawaf Salam d’accepter un ministre imposé par Hezbollah-Amal, le président du Parlement mise sur l’usure politique pour obtenir gain de cause. Pendant que les négociations stagnent, la communauté internationale tente une médiation, mais les perspectives de compromis restent faibles.
Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.
Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...
L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.
Liban : vers un accord final sur la formation du gouvernement de Nawaf Salam?
Les négociations menées par Nawaf Salam pour former un gouvernement au Liban semblent toucher à leur fin. Un accord avec les Forces libanaises a permis de répartir plusieurs ministères clés, dont les Affaires étrangères et l’Énergie. Les portefeuilles régaliens ont également été attribués en fonction des équilibres confessionnels. Nawaf Salam doit se rendre à Baabda dans l’après-midi pour discuter des derniers détails avec le président Joseph Aoun. L’annonce officielle du gouvernement est attendue sous peu.
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.
Samir Geagea s’oppose à l’exclusion des partis politiques
Alors que Nawaf Salam tente de former un nouveau gouvernement, Samir Geagea a affirmé que les partis politiques ne pouvaient être exclus de l’exécutif. Il refuse cependant que le portefeuille des Finances soit confié au Hezbollah ou au mouvement Amal. Pour le chef des Forces libanaises, un équilibre doit être trouvé entre représentation politique et compétence, dans un contexte où les tensions politiques restent vives.















