Tag: banques
Polémique au Liban : les banques imposent un seuil KYC à 1 000 dollars,...
Au Liban, les banques abaissent le seuil KYC à 1 000 dollars pour les dépôts en espèces, une mesure dénoncée comme illégale et anticonstitutionnelle. Les critiques invoquent la loi 42/2015 et le seuil de 15 000 dollars, tandis que les banques invoquent la conformité GAFI et la lutte anti-blanchiment.
Normaliser à tout prix ? La paix ne se négocie pas en effaçant la...
#EDITO: Au Liban, la normalisation avec Israël est vendue comme raccourci vers l’argent. Mais depuis la guerre civile, une rare unanimité traverse encore chrétiens, chiites et sunnites: pas d’installation permanente ni de naturalisation des Palestiniens. Effacer camps et statut pour signer vite, c’est préparer la prochaine crise—sauf pour ceux qui monnayent le pays.
Rached Chatila : L’intelligence artificielle et la finance – Quand les algorithmes s’allient aux...
Rached Chatila analyse la révolution de la finance à l’ère de l’intelligence artificielle. Entre personnalisation des services, sécurité accrue et enjeux éthiques, l’IA redéfinit la relation entre banques et clients. Cette mutation promet un modèle financier plus efficace, mais doit rester au service de l’humain et de l’équité.
Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...
Un scénario qui rappelle 2019...
Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.
Le Liban comptait 710 succursales bancaires fin septembre 2024, soit une réduction de 37...
Le Liban ne comptait plus que 710 succursales bancaires fin septembre 2024, contre 1129 en 2019, soit une chute de 37 % en cinq ans. Ce recul physique du réseau, non accompagné d’une restructuration planifiée, illustre le repli défensif d’un secteur bancaire incapable de restaurer la confiance. La réduction du maillage territorial alimente l’exclusion financière, l’informalité croissante et l’effondrement progressif de l’intermédiation traditionnelle au Liban.
Comment les Banques ont étouffé l’état et le privé au Liban
Les banques libanaises ont canalisé 5-6 milliards USD annuels de remises dans des emprunts publics, leurs actionnaires-politiciens empochant des dividendes via un effet de crowding-out. Avec un multiplicateur de 0,3, ces fonds ont gonflé une dette de 90 milliards USD, pas l’économie réelle. Insolvables en 2025, vidées par un défaut et la dollarisation, elles laissent un privé asphyxié, victime d’une collusion qui a privilégié les profits sur les réformes.
Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...
#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.
EDITO: Secret bancaire au Liban, Nawaf Salam tendre d’ouvrir la boîte de Pandore
EDITO: Nawaf Salam veut lever le secret bancaire pour révéler les magouilles des banques et politiciens libanais, promettant aux déposants leurs sous. Pendant qu’ils le supplient, l’ABL court chez Yassine Jaber pour protéger ses arrières.
Taxes au Liban : Quand l’État sabre le champagne et les murs
#CHRONIQUES: En 2025, le Liban taxe le champagne et les terrains inutilisés, pressant une population en fuite et une économie en ruines. Pendant ce temps, les banques, qui se défilent depuis quatre ans avec des profits douteux capables de financer l’État des décennies, restent intouchables – 3aib ! On pourrait sabrer du champagne à foison, même à des prix délirants, mais non, l’État préfère taxer les murs et les bulles plutôt que les vrais voleurs.
Chronique: Le Liban, roi de la méthode Coué
Edito: Les années 2010, c’est là qu’on perfectionne l’art du 'je m’en fous' avec un style inimitable. La guerre en Syrie nous balance un million de réfugiés—des âmes brisées qu’on entasse dans des camps pendant qu’on sirote des mojitos à Batroun, sans jamais croiser leur regard. Les banques nous font croire qu’on est riches, pendant qu’elles planquent notre argent à Dubaï. Israël menace, on hausse les épaules. Et les 'party poopers' qui osent râler ? Au ban !
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.
Edito: Sympathy for the Thieves, quand le crime paie et s’affiche
Au Liban, les mêmes escrocs qui ont pillé les caisses de l’État et ruiné les déposants continuent d’être célébrés. On les voit poser fièrement sur les réseaux, donner des leçons de morale sur les plateaux télé et même organiser des tombolas pour redorer leur image. Pire encore, ils présentent des plans de sauvetage… financés par l’État, c’est-à-dire nous tous. Une mascarade bien huilée où la justice est aveugle, sourde et complice.













