Tag: corruption
Arrestation d’Ekrem Imamoglu : une crise politique à la veille des élections turques
#TURQUIE: l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul, pour « corruption » et « terrorisme », secoue la Turquie à l’approche des élections anticipées. Le CHP dénonce un « coup d’État », des foules manifestent, et Özgür Özel parle d’une « ligne rouge démocratique ». Erdogan, fragilisé par la crise économique, joue gros pour écraser son rival. Cette affaire pourrait enflammer le pays, redessiner la politique turque et peser sur son rôle régional, entre Syrie et tensions internationales.
Yassine Jaber et l’ABL : un dialogue sous tension alors que Nawaf Salam pousse...
#DEPOTS: Yassine Jaber a rencontré l’ABL pour préparer les négociations avec le FMI, mais l’association, critiquée pour son inertie, bloque les réformes. Le même jour, Nawaf Salam, recevant des déposants, a exigé un audit juricomptable et la levée du secret bancaire.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
Netanyahu accuse le chef du Shabak d’enquête non autorisée contre Ben Gvir
#ISRAEL: Le 24 mars 2025, Netanyahu a accusé le chef du Shabak, Ronen Bar, d’enquêter sur Itamar Ben Gvir sans son feu vert, prêt à le virer sous la pression de ce dernier. Ce clash, né d’une infiltration d’extrémistes dans la police, fait trembler la coalition israélienne alors que le Liban, avec Nawaf Salam, défend la résolution 1701. Ça sent le chaos, entre luttes internes et risques régionaux, et personne ne sait encore qui va craquer.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.
Dévaluation ratée : pourquoi le Liban ne peut pas sauver ses exportations
La livre libanaise, dégringolée à 100 000 livres/USD en 2025, aurait dû doper les exportations, mais la dollarisation – renforcée par l’État avec des services comme l’électricité et les télécoms en dollars – tue cet espoir. Coûts en USD, infrastructures en ruines et corruption paralysent le Liban. Avec des remises diaspora à 5,7 milliards USD, un fonds souverain hors banques pourrait relancer une économie réelle, si le pays brise enfin sa dépendance au billet vert.
Revue de presse du 17/03/25: Crise institutionnelle et tensions régionales
#PRESSE: La revue de presse du 17 mars 2025 analyse les tensions politiques et économiques au Liban, marquées par le blocage des réformes et l’instabilité monétaire. Elle revient sur les enjeux judiciaires, les mouvements sociaux et les défis sécuritaires. L’actualité culturelle et sportive est également mise en avant, avec le rayonnement des artistes et athlètes libanais à l’international. Enfin, la revue explore les avancées technologiques et l’impact des figures publiques dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Affaire de corruption dans les marchés publics : le ministère des Finances libanais sous...
#CORRUPTION: Un scandale de corruption secoue le ministère des Finances libanais, avec des marchés publics attribués sans appel d’offres à des sociétés liées à des politiciens (Al Akhbar, 17/03/2025). L’Inspection centrale révèle que 400 millions de dollars ont été dépensés sans justification, avec des soupçons de surfacturation (Al Sharq). La Cour des comptes auditionne des hauts fonctionnaires impliqués dans ces irrégularités (Al Joumhouriyat), sur fond de crise économique.
Affaire Salamé : une banque genevoise épinglée par la presse suisse pour ses manquements...
#SALAME: La presse suisse, via Public Eye, révèle qu’HSBC Private Bank (Suisse) a géré 330 millions de dollars douteux pour Riad et Raja Salamé, détournés de la Banque du Liban, malgré des alertes dès 2006. La banque genevoise n’a signalé ces fonds au MROS qu’en 2020. Sanctionnée par la FINMA en 2024 sans poursuites pénales, elle illustre les failles du système anti-blanchiment helvétique, tandis que le Liban pourrait porter plainte.
EDITO: Les USA, la BDL et les mini Riad
#EDITO: Les États-Unis, eux, ont soutenu Riad tant qu’il servait leurs intérêts. Anti-Hezbollah, pro-dollar, il était parfait. Mais quand le système s’est écroulé, ils ont lâché leur poulain plus vite qu’un joueur de poker abandonne une mauvaise main. Sanctions en août 2023, accusations de corruption, et hop, Riad devient persona non grata. Et ils recherchent un remplaçant évidemment à son niveau ...
L’effondrement des services publics au Liban – Un système à l’agonie
#SOCIETE: La crise économique au Liban paralyse les services publics essentiels. Plus de 60 % des hôpitaux fonctionnent à capacité réduite, faute de médicaments et d’équipements. L’éducation est en crise, avec des frais de scolarité inaccessibles et des écoles publiques en ruine. Le gouvernement, impuissant face à la corruption et au manque de fonds, échoue à enrayer cet effondrement. Les aides internationales restent insuffisantes, laissant la population démunie face à une catastrophe sanitaire et éducative grandissante.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
La crise énergétique au Liban depuis la fin de la guerre civile, une spirale...
La crise énergétique au Liban perdure depuis la fin de la guerre civile en 1990, marquée par la corruption, les défaillances d'Électricité du Liban (EDL), et une dépendance aux générateurs privés. Aggravée en 2019 par la crise économique et en 2025 par la guerre, elle nécessite des réformes urgentes, malgré des tentatives avortées comme le projet de la Banque mondiale pour le gaz égyptien.
La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique
#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.















