Tag: corruption
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
La crise énergétique au Liban depuis la fin de la guerre civile, une spirale...
La crise énergétique au Liban perdure depuis la fin de la guerre civile en 1990, marquée par la corruption, les défaillances d'Électricité du Liban (EDL), et une dépendance aux générateurs privés. Aggravée en 2019 par la crise économique et en 2025 par la guerre, elle nécessite des réformes urgentes, malgré des tentatives avortées comme le projet de la Banque mondiale pour le gaz égyptien.
La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique
#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.
Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?
#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.
Chronique: Le Liban, roi de la méthode Coué
Edito: Les années 2010, c’est là qu’on perfectionne l’art du 'je m’en fous' avec un style inimitable. La guerre en Syrie nous balance un million de réfugiés—des âmes brisées qu’on entasse dans des camps pendant qu’on sirote des mojitos à Batroun, sans jamais croiser leur regard. Les banques nous font croire qu’on est riches, pendant qu’elles planquent notre argent à Dubaï. Israël menace, on hausse les épaules. Et les 'party poopers' qui osent râler ? Au ban !
Revue de presse 10/03/25: La crise syrienne s’intensifie et inquiète la communauté internationale
#PRESSE: Le Liban en 2025 est marqué par des tensions politiques, une crise économique persistante et des défis sécuritaires majeurs. Les négociations avec le FMI restent bloquées tandis que la corruption freine les réformes. Sur le plan diplomatique, Beyrouth tente de rétablir des relations avec les pays du Golfe. Malgré les difficultés, la scène culturelle, les startups technologiques et le sport libanais continuent de rayonner. L’avenir du pays dépendra de la stabilité politique et des réformes économiques attendues.
Dossier: Le chaos judiciaire libanais, quand la corruption paralyse la justice
#Corruption: Le système judiciaire libanais, paralysé par la corruption, bloque les enquêtes sur les fraudes bancaires et l’explosion du port de Beyrouth. Tarek Bitar et Ghada Aoun, retirée le 1er mars 2025, ont défié les partis confessionnels qui dictent la loi. Les pressions internationales, de l’ONU au FMI exigeant des réformes judiciaires, peinent à briser l’impunité. Dans un Liban en crise économique, cette paralysie menace tout espoir de redressement.
Le Liban et les pays arabes classés sur l’efficacité de la justice pénale selon...
#Classement: En 2024, le WJP classe le Liban et les pays arabes sur l’efficacité de la justice pénale, avec un percentile estimé de 30-40 pour le Liban, contre 70-80 pour les EAU.
Hassan Fadlallah: Qu’attend l’État pour libérer les terres?
#ACTU: Hassan Fadlallah, député Hezbollah, soutient un État fort et souverain pour gérer guerre et paix au Liban, pressant l’État de libérer les territoires occupés par Israël. "Qu’attend l’État ?", demande-t-il, alors que Joseph Aoun et Nawaf Salam insistent sur le monopole des armes. Dans un Liban en crise, avec 80 % de la population sous le seuil de pauvreté, ce débat pourrait redéfinir les rôles de l’État et de Hezbollah.
Ghada Aoun remplacée : un tournant judiciaire au Liban
#JUSTICE: Sami Sader a succédé par intérim à Ghada Aoun au parquet du Mont-Liban le 3 mars 2025, après des tensions sur ses enquêtes anticorruption contre des figures comme Riad Salamé. Connue pour sa fermeté, Aoun était critiquée pour sa gestion controversée. Sader, avocat général, a pris ce poste dans un climat judiciaire tendu, alors que le Liban fait face à une crise économique et bancaire majeure.
Liban sud : reconstruction gelée sur fond de suspicion de corruption
#RECONSTRUCTION: Plus de 100 000 habitants du sud du Liban restent déplacés, les fonds de reconstruction étant gelés en attendant la démarcation de la frontière avec Israël, la sécurité et la transparence, selon al-Akhbar le 4 mars 2025. Les FSI stoppent les constructions illégales à Mays al-Jabal et Kfar Kila, où des familles tentent de rebâtir. Face à la corruption et aux tensions, l’aide internationale tarde, laissant le sud dans l’attente.
Najah Wakim, ou le singulier parcours d’un homme politique libanais atypique
#PORTRAIT: Najah Wakim, ancien député de Beyrouth et figure emblématique de la jeunesse nassérienne des années 1970, revient avec des mémoires très attendues. Son précédent ouvrage, Les Mains Noires, dénonçait la corruption sous le gouvernement de Rafic Hariri et avait rencontré un succès sans précédent au Liban, avec 13 réimpressions. Porte-flambeau d’une génération en quête de justice, Wakim s’inscrit dans l’histoire politique du pays, entre engagement nationaliste et lutte contre les dérives du pouvoir.
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.
Revue de presse du 27/02/25: Un gouvernement libanais sous haute surveillance
Le Liban traverse une phase politique, économique et sociale marquée par des tensions et des défis majeurs. Le gouvernement de Nawaf Salam tente de stabiliser l'économie alors que les négociations avec le FMI stagnent. La crise énergétique, l’exode des jeunes et la corruption freinent les réformes. Malgré tout, la scène culturelle et sportive reste dynamique, et les startups technologiques cherchent à s’exporter. Pendant ce temps, les personnalités libanaises continuent d’influencer la scène régionale et internationale.















