Tag: FMI
Liban: La fuite des capitaux se poursuit en 2024
#ECO: En 2024, 3,2 milliards USD d’investissements ont fui le Liban, avec des projets comme Carrefour (Majid Al Futtaim) suspendus et QIA reportant ses initiatives. Les restrictions bancaires (Blom, Byblos, Audi) imposent 15 % de frais sur les dollars, tandis que Najib Mikati et Bahaa Hariri investissent en Turquie/Europe. La confiance est au plus bas, menaçant une économie en crise, malgré les pressions du FMI.
Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...
#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
La crise de confiance envers les banques entraine une diminution des transferts de la...
#DIASPORA:s transferts de la diaspora libanaise, jadis 30 % du PIB, ont chuté de 25,5 % en 2024 et de 15 % en 2025 (Western Union, OMT), en raison de la crise bancaire, des « vols » sur dépôts, et d’un système non crédible. En France et aux États-Unis, les Libanais hésitent, menaçant les ménages et PME, alors que le FMI exige des réformes pour restaurer la confiance.
Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...
#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.
Dossier: Le chaos judiciaire libanais, quand la corruption paralyse la justice
#Corruption: Le système judiciaire libanais, paralysé par la corruption, bloque les enquêtes sur les fraudes bancaires et l’explosion du port de Beyrouth. Tarek Bitar et Ghada Aoun, retirée le 1er mars 2025, ont défié les partis confessionnels qui dictent la loi. Les pressions internationales, de l’ONU au FMI exigeant des réformes judiciaires, peinent à briser l’impunité. Dans un Liban en crise économique, cette paralysie menace tout espoir de redressement.
Revue de presse du 01/03/25: Trump et Zelensky, un clash diplomatique inédit
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle affectant son économie, sa politique et sa société. La livre libanaise s’effondre, la corruption freine la justice et les négociations avec le FMI stagnent. Les coupures d’électricité paralysent le pays, tandis que la pauvreté atteint des niveaux alarmants. Les manifestations se multiplient et les artistes tentent de préserver la culture.
Le Liban au bord du gouffre : l’Europe coupe-t-elle les vivres ?
Ce 1er mars 2025, l’UE menace de couper son aide au Liban sans réformes – bancaire, anti-corruption, énergétique – refusant un réseau corrompu. Avec 70 milliards $ perdus et 1,5 million de réfugiés syriens, Beyrouth défie Bruxelles sur les retours forcés. Pilier à 3,5 milliards € depuis 2011, l’Europe pourrait lâcher un pays où 82 % sont pauvres. Aoun peut-il plier sans briser son fragile équilibre ?
Analyse: La viste de Joseph Aoun en Arabie Saoudite
ANALYSE: Ce 1er mars 2025, Joseph Aoun entame sa visite en Arabie Saoudite, cherchant 2 milliards de dollars pour un Liban en crise.
Trump met le Moyen-Orient sous pression, le Liban en première ligne
Le retour de Trump en 2025 marque une rupture avec la diplomatie de Biden, intensifiant le soutien à Israël et les sanctions contre l’Iran et le Hezbollah, ce 28 février 2025. Nawaf Salam, sous pression, doit gérer les divisions internes et les négociations avec le FMI pour une aide vitale, alors que le Liban craint un isolement accru face à une politique visant à neutraliser l’axe Iran-Hezbollah-Hamas.
FocusLiban: 2025, l’économie libanaise au bord du gouffre ou du renouveau ?
L’économie libanaise en 2025 chancelle sous les crises depuis 2019, avec un PIB à 18 milliards et un secteur bancaire paralysé par 75 milliards de pertes. Les flux de la diaspora baissent, et les réformes, notamment bancaires, piétinent sous Nawaf Salam et Yassine Jaber, ex-membre du comité minimisant les pertes en 2020. Une aide internationale de 15-20 milliards est espérée, mais sans transparence, le redressement reste un mirage.
Le Liban en négociation avec OPEC FID pour une initiative de soutien économique
Le Liban négocie avec l’OPEC FID une initiative de soutien économique pour financer des infrastructures, soutenir les PME et renforcer le secteur financier. Alors que le pays fait face à une crise économique prolongée, ces financements pourraient être une alternative au FMI. Toutefois, l’ampleur et les conditions de l’intervention restent à définir. L’issue de ces négociations sera déterminante pour la relance économique et l’accès aux capitaux internationaux.
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.
Revue de presse du 27/02/25: Un gouvernement libanais sous haute surveillance
Le Liban traverse une phase politique, économique et sociale marquée par des tensions et des défis majeurs. Le gouvernement de Nawaf Salam tente de stabiliser l'économie alors que les négociations avec le FMI stagnent. La crise énergétique, l’exode des jeunes et la corruption freinent les réformes. Malgré tout, la scène culturelle et sportive reste dynamique, et les startups technologiques cherchent à s’exporter. Pendant ce temps, les personnalités libanaises continuent d’influencer la scène régionale et internationale.
Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...
Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.















