Tag: FMI
Le Liban en négociation avec OPEC FID pour une initiative de soutien économique
Le Liban négocie avec l’OPEC FID une initiative de soutien économique pour financer des infrastructures, soutenir les PME et renforcer le secteur financier. Alors que le pays fait face à une crise économique prolongée, ces financements pourraient être une alternative au FMI. Toutefois, l’ampleur et les conditions de l’intervention restent à définir. L’issue de ces négociations sera déterminante pour la relance économique et l’accès aux capitaux internationaux.
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.
Revue de presse du 27/02/25: Un gouvernement libanais sous haute surveillance
Le Liban traverse une phase politique, économique et sociale marquée par des tensions et des défis majeurs. Le gouvernement de Nawaf Salam tente de stabiliser l'économie alors que les négociations avec le FMI stagnent. La crise énergétique, l’exode des jeunes et la corruption freinent les réformes. Malgré tout, la scène culturelle et sportive reste dynamique, et les startups technologiques cherchent à s’exporter. Pendant ce temps, les personnalités libanaises continuent d’influencer la scène régionale et internationale.
Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...
Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.
La première visite officielle de Joseph Aoun consacrée à l’Arabie saoudite
Joseph Aoun, président du Liban, débute sa visite en Arabie saoudite le 25 février 2025, sa première officielle à l’étranger, pour tenter de résoudre la crise économique qui ravage le pays depuis 2019. Avec Joe Raggi, ministre des Affaires étrangères, il espère obtenir une aide financière saoudienne face à une livre dévaluée de 95 % et une pauvreté touchant 80 % des Libanais
Un nouveau cabinet au Liban : perspectives de réformes selon Bank of America
Le Liban a formé un gouvernement technocratique, suscitant l’attention des marchés et des institutions internationales. Bank of America identifie trois scénarios possibles : le statu quo jusqu’en 2026, un programme non conventionnel du FMI ou un programme orthodoxe avec des réformes strictes. Les Eurobonds ont bondi de 6 %, et la Banque centrale renforce ses réserves. Cependant, le gouvernement devra équilibrer réformes économiques et stabilité politique pour convaincre la communauté internationale.
Focus: Le Liban détient le 21e plus grand stock d’or au monde et le...
Le Liban possède 286,8 tonnes d’or, se classant 21e mondial et 2e dans le monde arabe, derrière l’Arabie saoudite. Avec une valeur estimée à 25,8 milliards de dollars, l’or représente 63 % des réserves officielles du pays, la proportion la plus élevée de la région. Face à l’effondrement économique, cet actif reste le dernier rempart financier du Liban. Son utilisation reste toutefois incertaine, faute de réformes économiques et d’un soutien international.
Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70...
Le rapport de J.P. Morgan estime une décote de 70 % sur les Eurobonds libanais, un niveau plus élevé que les prévisions du plan Lazard (55 %). Le retard dans la restructuration, sous la pression des banques, a aggravé les pertes. La négociation avec le FMI et la stabilisation politique restent cruciales.
Revue de presse du 21/02/25: dans l’attente des funérailles de Nasrallah
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle marquée par un effondrement économique, des blocages politiques et une montée des tensions sociales. La livre libanaise continue de se déprécier tandis que la pauvreté atteint des niveaux records. L’explosion du port reste impunie, et la justice, entravée par l’ingérence politique, peine à avancer. Malgré tout, le pays montre des signes de résilience, notamment à travers son secteur technologique et culturel, qui tentent de survivre face à l’adversité.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Le FMI prêt à soutenir le Liban : vers un nouveau programme d’aide
Le Fonds monétaire international a exprimé sa volonté de collaborer avec le Liban pour élaborer un nouveau programme d'aide économique. Cette annonce intervient après la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par Nawaf Salam et la nomination de Yassine Jaber au poste de ministre des Finances. Le Liban, en proie à une crise économique sévère depuis 2019, espère que cette collaboration permettra de restaurer la stabilité financière et de mettre en œuvre les réformes nécessaires.
Décryptage: L’Amérique latine face à la crise économique
L’Amérique latine est secouée par une vague de contestations sociales liées à l’austérité et aux réformes économiques. L’Argentine et le Brésil sont au cœur de cette crise, avec une inflation galopante et des politiques restrictives qui accentuent les tensions. Entre répression et concessions, les gouvernements peinent à contenir la colère populaire, tandis que le FMI et les investisseurs internationaux scrutent avec attention l’évolution de la situation.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.















