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Fractures au Parlement : Nawaf Salam confronté à la colère des députés sur les finances publiques

Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...

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#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
Des livres libanaises. Crédit Photo: François el Bacha pour Libnanews.com

FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade

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#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
crowded street with cars along arc de triomphe

La France renforce son rôle diplomatique au Liban

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#DIPLOMATIE: Joseph Aoun est attendu à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron, renforçant la coopération économique et sécuritaire franco-libanaise. La France pousse Beyrouth à accélérer les réformes pour le FMI, s’intéresse aux infrastructures électriques avec TotalEnergies, et aborde le mandat de la FINUL face aux tensions avec Israël. Cette visite stratégique vise à soutenir le Liban en crise, tout en sécurisant les intérêts français dans un pays confronté à des blocages économiques internes.
La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique

La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique

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#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.
Opacité persistante : les banques libanaises refusent de publier leurs bilans consolidés

Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?

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#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.
Liban : Nawaf Salam face à une crise institutionnelle insoluble 

Liban : Le gouvernement approuve les nominations sécuritaires et l’enrôlement de 4 500 soldats

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#ARMEE: Le Conseil des ministres libanais a approuvé la nomination de plusieurs hauts responsables sécuritaires et l’enrôlement de 4 500 soldats pour renforcer l’armée. Le gouvernement a également abordé les négociations avec le FMI et l’urgence de réformes économiques. Un comité spécial a été créé pour suivre les demandes du Fonds monétaire international, notamment la nomination d’un gouverneur pour la Banque du Liban et la restructuration du secteur bancaire. Lundi, une session spéciale sera consacrée aux nominations administratives.
Les débats internes du gouvernement Salam sur le calendrier des réformes

Liban : Le gouvernement approuve les nominations sécuritaires et prépare les réformes économiques

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GOUVERNEMENT: Le Conseil des ministres libanais a approuvé plusieurs nominations sécuritaires et annoncé une session extraordinaire pour discuter des réformes administratives et économiques. Le président Joseph Aoun a confirmé que le FMI exige la nomination d’un gouverneur pour la Banque du Liban ainsi que des modifications à la loi sur le secret bancaire. Ces réformes sont cruciales pour débloquer une aide financière et stabiliser le pays, alors que le Liban traverse une crise économique majeure.
Le Logo du Fonds Monétaire International (FMI)

Le Liban prépare un nouveau programme économique avec le fonds monétaire international

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#CRISE: Le Liban intensifie ses discussions avec le FMI pour établir un nouveau programme économique. Le gouvernement libanais s’engage à adopter des réformes structurelles dans l’énergie, la finance publique et la régulation bancaire. Un plan de restructuration du secteur bancaire est en préparation, avec une priorité donnée à la restitution des dépôts. Une nouvelle contribution de 500 millions de dollars au FMI est en discussion. Les négociations se poursuivront en avril, avec un déplacement prévu aux réunions de printemps à Washington.
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Revue de presse 10/03/25: La crise syrienne s’intensifie et inquiète la communauté internationale

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#PRESSE: Le Liban en 2025 est marqué par des tensions politiques, une crise économique persistante et des défis sécuritaires majeurs. Les négociations avec le FMI restent bloquées tandis que la corruption freine les réformes. Sur le plan diplomatique, Beyrouth tente de rétablir des relations avec les pays du Golfe. Malgré les difficultés, la scène culturelle, les startups technologiques et le sport libanais continuent de rayonner. L’avenir du pays dépendra de la stabilité politique et des réformes économiques attendues.
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Liban: La fuite des capitaux se poursuit en 2024

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#ECO: En 2024, 3,2 milliards USD d’investissements ont fui le Liban, avec des projets comme Carrefour (Majid Al Futtaim) suspendus et QIA reportant ses initiatives. Les restrictions bancaires (Blom, Byblos, Audi) imposent 15 % de frais sur les dollars, tandis que Najib Mikati et Bahaa Hariri investissent en Turquie/Europe. La confiance est au plus bas, menaçant une économie en crise, malgré les pressions du FMI.
Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide internationale

Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...

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#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
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La crise de confiance envers les banques entraine une diminution des transferts de la...

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#DIASPORA:s transferts de la diaspora libanaise, jadis 30 % du PIB, ont chuté de 25,5 % en 2024 et de 15 % en 2025 (Western Union, OMT), en raison de la crise bancaire, des « vols » sur dépôts, et d’un système non crédible. En France et aux États-Unis, les Libanais hésitent, menaçant les ménages et PME, alors que le FMI exige des réformes pour restaurer la confiance.
Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda en question

Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...

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#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.
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Dossier: Le chaos judiciaire libanais, quand la corruption paralyse la justice

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#Corruption: Le système judiciaire libanais, paralysé par la corruption, bloque les enquêtes sur les fraudes bancaires et l’explosion du port de Beyrouth. Tarek Bitar et Ghada Aoun, retirée le 1er mars 2025, ont défié les partis confessionnels qui dictent la loi. Les pressions internationales, de l’ONU au FMI exigeant des réformes judiciaires, peinent à briser l’impunité. Dans un Liban en crise économique, cette paralysie menace tout espoir de redressement.