Tag: infrastructures
Qui est Joe Saddi – Ministre de l’Énergie
Joe Saddi, expert en gestion stratégique et ancien président de Booz & Company, a été nommé ministre de l'Énergie en janvier 2025 par les Forces Libanaises. Spécialiste des réformes énergétiques, il ambitionne de restructurer Électricité du Liban, de promouvoir les énergies renouvelables et d'attirer des investissements étrangers. Face à une crise énergétique persistante, il mise sur des partenariats public-privé et une refonte du secteur pour assurer un approvisionnement stable et durable.
Qui est Fayez Rasamny – Ministre des Travaux publics
Fayez Rasamny, entrepreneur et PDG de RYMCO, a été nommé ministre des Travaux publics en janvier 2025 sur proposition du PSP. Expert en gestion des infrastructures, il ambitionne de moderniser le réseau routier, de réhabiliter les ports et aéroports et de développer un système de transport public efficace. Son approche axée sur les partenariats public-privé vise à attirer des investissements et à améliorer la transparence dans les projets de construction au Liban.
La composition du gouvernement Nawaf Salam
Après une longue attente et un processus de négociation difficile, le Premier ministre désigné, Nawaf Salam, a enfin dévoilé la composition du nouveau gouvernement depuis le palais de Baabda. Cette annonce marque une étape cruciale dans la stabilisation politique et la relance des réformes tant attendues. Le gouvernement comprend une équipe diversifiée de ministres, dont la mission est d’apporter des solutions adaptées aux défis du pays. Les attentes sont élevées, notamment sur les réformes économiques et la lutte contre la corruption.
Les risques sismiques au Liban et la faille de Yammouneh
Les dangers sismiques au Liban : focus sur la faille de Yammouneh.
Revue de presse du 01/02/25: Nawaf Salam face aux pressions locales et internationales
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle marquée par l’effondrement économique, la paralysie politique et la dégradation des services publics. Entre tensions sociales, scandales financiers et espoirs de redressement, la scène culturelle et sportive résiste. Cette revue de presse analyse les enjeux majeurs du pays et ses perspectives d’avenir.
Focus: Pourquoi le Liban est-il en bas des indices de compétitivité mondiale ?
Le Liban figure parmi les derniers pays en termes de compétitivité mondiale, en raison d’une crise bancaire majeure, d’une corruption persistante et d’un climat des affaires défavorable. L’absence de réformes structurelles freine la croissance économique, tandis que les infrastructures délabrées nuisent à la productivité. Des solutions existent, inspirées des stratégies mises en place par l’Argentine et la Grèce. La relance économique libanaise passe par des réformes courageuses et des investissements stratégiques.
Perspective: Paris II, Paris III, CEDRE, les leçons pour une nouvelle initiative internationale
La France, sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, organisera une conférence internationale pour mobiliser des fonds en faveur de la reconstruction du Liban. Bien que précédée par Paris II, Paris III et CEDRE, cette initiative espère surmonter les échecs passés grâce à des réformes structurelles exigées. Les financements cibleront des secteurs clés comme l’énergie et les infrastructures, mais leur succès dépendra de la volonté politique locale à mettre en œuvre des changements profonds.
Perspective: un budget 2025 insuffisant pour répondre aux besoins économiques du Liban
Le budget libanais 2025, bien qu’en augmentation, reste insuffisant pour répondre aux besoins de reconstruction estimés à 8 milliards USD. Les dépenses prioritaires pour l’électricité, l’eau et les infrastructures sont largement sous-financées, tandis que les recettes fiscales souffrent d’une collecte limitée et d’un manque de réformes. L’accès à une aide internationale, conditionnée à la mise en œuvre de réformes structurelles, reste indispensable pour stabiliser la situation économique.
FocusLiban: les investissements étrangers directs au Liban chutent de 12 % en 2024, le...
Les investissements étrangers directs au Liban ont chuté de 12 % en 2024, atteignant 1,32 milliard de dollars, leur plus bas niveau depuis 2010. Cette baisse s’explique par l’instabilité politique, la corruption et la détérioration des infrastructures. Comparé à des pays comme l’Égypte ou le Maroc, le Liban reste peu attractif pour les investisseurs. Pour inverser cette tendance, le pays doit stabiliser son cadre politique, réduire la corruption et moderniser ses infrastructures clés.










