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Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
L’Arabie saoudite félicite le nouveau gouvernement libanais dans un contexte de regain d’intérêt régional
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a adressé ses félicitations au nouveau Premier ministre libanais, Nawaf Salam, à l’occasion de la formation de son gouvernement, a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères du royaume via l’agence de presse officielle SPA. « Le prince héritier a souhaité au Premier ministre libanais succès et au peuple libanais frère davantage de progrès et de prospérité », a indiqué le communiqué. Cette marque de soutien intervient au lendemain d’un vote de confiance accordé mercredi par le Parlement libanais au gouvernement de Salam.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses forces dans le sud...
« Il y a une zone tampon (à la frontière avec le Liban), ça n’a pas été facile mais j’ai tenu bon, et nous avons reçu un feu vert des États-Unis. Nous leur avons fourni une carte, et nous restons là indéfiniment – cela dépend de la situation, pas d’une limite de temps », a déclaré Katz lors d’une conférence, selon un communiqué de son bureau.
Israël aurait envisagé de bombarder les funérailles de Hassan Nasrallah
Le 23 février 2025, lors des funérailles de Hassan Nasrallah à Beyrouth, Israël aurait envisagé une frappe ciblée pour éliminer plusieurs dirigeants du Hezbollah. Finalement abandonnée, cette option a été remplacée par un survol israélien à très basse altitude, perçu comme une démonstration de force. Cet épisode souligne l’intensification des tensions entre Israël et le Hezbollah et pose la question des répercussions régionales à long terme.
Frontières maritimes Liban-Israël : un accord encore possible après l’escalade ?
La guerre entre Israël et le Hezbollah a bouleversé les négociations maritimes sur les frontières et l’exploitation du gaz. L’accord de 2022 est désormais obsolète, et les discussions sont au point mort. Morgan Ortagus, nouvelle médiatrice américaine, tente de relancer le dialogue, mais Israël refuse toute concession et le Hezbollah s’oppose à une reprise des discussions. Le Liban, en crise, voit s’éloigner l’opportunité d’exploiter ses ressources gazières, laissant la région dans une impasse diplomatique et économique.
Israël amorce un virage diplomatique vers les partis d’extrême droite européens
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a initié des pourparlers discrets avec des partis d’extrême droite en Europe, dont le Rassemblement national en France, Vox en Espagne et les Démocrates suédois. Ce virage diplomatique, amorcé sous Israel Katz, vise à normaliser les relations avec des mouvements jugés infréquentables par le passé. Malgré leurs origines controversées, ces partis sont désormais considérés comme des interlocuteurs possibles, bien que l’AfD allemande et le FPÖ autrichien restent exclus pour l’instant.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Funérailles de Sayyed Hashem Safieddine à Deir Qanoun al-Nahr
"Le lundi 24 février 2025, des délégations ont afflué vers Deir Qanoun al-Nahr pour les funérailles de Sayyed Hashem Safieddine, tué quatre jours après avoir succédé à Sayyed Hassan Nasrallah comme secrétaire général du Hezbollah. La veille, une cérémonie conjointe s’est tenue à Beyrouth, où Nasrallah a été inhumé près de l’aéroport. Les rues de la ville étaient décorées de drapeaux libanais, du Hezbollah et d’Amal, avec des portraits des deux leaders.
Entre prudence et ambition : Riyad et Tel-Aviv peuvent-ils encore s’entendre ?
L’Arabie Saoudite ralentit la normalisation avec Israël, freinée par la guerre avec le Hezbollah, les tensions avec l’Iran et la médiation chinoise avec Téhéran. Mohammed ben Salmane veut ménager ses alliances, tout en préservant les opportunités économiques offertes par Tel-Aviv. Les États-Unis font pression pour accélérer le processus, tandis que Riyad équilibre ses relations avec l’Iran et Israël. La normalisation est-elle une simple question de temps ou un pari risqué pour la stabilité régionale ?
Edito: L’ultime hommage israélien à Hassan Nasrallah, un requiem aérien en do majeur
EDITO: Alors que le Liban pleure Hassan Nasrallah, l’ennemi public numéro un de l’État hébreu, Tel-Aviv a décidé de rendre un hommage à sa manière : avec le doux vrombissement de ses avions de chasse au-dessus de Beyrouth. Une standing ovation supersonique, une parade aérienne transformant une menace en spectacle.
Survols et frappes israéliennes au-dessus du Liban : une démonstration de force en plein...
Alors que les funérailles de Hassan Nasrallah se poursuivent à Beyrouth, des avions israéliens ont multiplié les survols à basse altitude, tandis que des frappes ont visé Baalbek et le sud du Liban. Le ministre israélien de la Défense a revendiqué ces incursions comme un "message clair" au Hezbollah. De son côté, Naim Qassem a réaffirmé que la résistance reste forte et déterminée. Ces provocations israéliennes marquent une escalade et posent la question d'une riposte du Hezbollah.
Un Hezbollah sans Nasrallah : les funérailles comme baromètre de l’avenir du mouvement
Les funérailles de Hassan Nasrallah vont marquer un moment historique pour le Hezbollah et la région. Entre démonstration de force et signes de vulnérabilité, elles ont révélé les tensions internes et les incertitudes entourant la succession de Naim Kassem. Alors que l’Iran affirme son soutien total, le Hezbollah doit faire face à des défis économiques, militaires et politiques, au Liban comme à l’échelle régionale. Son avenir dépendra de sa capacité à maintenir son influence sans son chef emblématique.
Nasrallah et le Hezbollah : quel legs pour le Liban et la région ?
Hassan Nasrallah a marqué l’histoire du Liban et du Moyen-Orient en transformant le Hezbollah en une puissance militaire et politique redoutable. De la guerre de 2006 contre Israël à l’intervention en Syrie, son héritage est teinté de succès stratégiques et de controverses. Son assassinat laisse un vide et ouvre une ère d’incertitudes pour le Hezbollah, alors que son successeur, Naim Kassem, doit gérer les défis internes et externes qui s’accumulent.














