Tag: occupation israélienne
Frontière sud : le Liban durcit le ton face aux infractions israéliennes
Le président libanais Joseph Aoun a convoqué une réunion d’urgence avec Nabih Berri et Nawaf Salam pour discuter des violations israéliennes à la frontière sud. Le Liban exige un retrait total d’Israël et s’appuie sur la résolution 1701 de l’ONU. Soutenu par une déclaration franco-américaine, le pays annonce quatre mesures pour renforcer sa position, dont une saisine du Conseil de sécurité. L’État libanais affirme sa détermination à défendre ses droits et sa souveraineté.
Sud Liban: Déploiement de l’armée et sécurisation des zones reprises
Tandis que l’armée libanaise déploie ses unités pour sécuriser les zones reprises, l’ONU appelle à respecter les accords de cessez-le-feu pour éviter une escalade.
Le Liban exige le retrait israélien et saisit le Conseil de sécurité
Lors d’une réunion à Baabda, les dirigeants libanais ont décidé de saisir le Conseil de sécurité pour exiger l’application stricte de la résolution 1701 et un retrait total des forces israéliennes encore présentes sur sept points stratégiques du sud du Liban. Tandis que l’armée libanaise déploie ses unités pour sécuriser les zones reprises, l’ONU appelle à respecter les accords de cessez-le-feu pour éviter une escalade.
Le Conseil de sécurité et la crise libanaise : quel poids réel face à...
Face à la crise du Sud-Liban, le Conseil de sécurité peine à imposer un retrait israélien total, paralysé par les blocages diplomatiques et le soutien inconditionnel des États-Unis à Tel-Aviv. La FINUL est critiquée pour son inaction, tandis que le gouvernement libanais dénonce l’impuissance de l’ONU à faire respecter la résolution 1701. Entre tentatives diplomatiques et tensions militaires croissantes, le Liban risque de voir le statu quo dégénérer en une confrontation plus large.
Israël et la stratégie du fait accompli : un modèle de gestion militaire des...
Israël applique une stratégie du fait accompli en prolongeant sa présence militaire au sud du Liban, malgré l’accord de cessez-le-feu. Cette tactique, déjà utilisée en Cisjordanie et sur le plateau du Golan, vise à imposer une nouvelle réalité territoriale avant toute négociation. Face à l’inaction des puissances internationales et aux divisions au sein de la diplomatie mondiale, Tel-Aviv renforce sa position, mettant le Liban devant une impasse où seule une pression accrue pourrait inverser la tendance.
Israël prolonge sa présence militaire au Liban : jusqu’où ira l’occupation ?
Israël maintient une présence militaire au Sud-Liban, invoquant des raisons sécuritaires liées à la menace du Hezbollah. Cette décision, en contradiction avec la résolution 1701 de l’ONU, suscite la colère des autorités libanaises et du Hezbollah, qui dénoncent une occupation déguisée. Malgré les pressions internationales, Tel-Aviv refuse de fixer une date de retrait, alimentant les tensions régionales et les craintes d’un nouvel affrontement armé entre les deux parties.
Dans la presse: la crise au Sud Liban
Les affrontements au Sud-Liban après l’expiration du cessez-le-feu ont entraîné 22 morts et 124 blessés, marquant une escalade majeure. Les habitants, soutenus par l’armée libanaise, ont défié les forces israéliennes pour regagner leurs terres occupées. Les réactions internationales, bien que critiques envers Israël, restent limitées. Cette mobilisation populaire témoigne d’un rejet clair de l’occupation israélienne, renforçant l’appel à l’unité nationale et à la souveraineté du Liban.
Sud du Liban : Les habitants reviennent malgré l’occupation israélienne
Les habitants du sud du Liban reviennent dans leurs villages malgré l’occupation israélienne, un an après le conflit de 2023-2024. Ces retours, marqués par des violences meurtrières, pourraient forcer Israël à se retirer, alors que les tensions restent vives.
Liban: Joseph Aoun élu au 2ème tour avec 99 voix
Joseph Aoun, chef de l’armée, a été élu 14ᵉ président du Liban, mettant fin à plus de deux ans de vacance présidentielle. Alors que le pays fait face à une crise économique sans précédent et à des tensions régionales, les attentes populaires restent élevées, bien que les prérogatives présidentielles soient limitées.
Najib Mikati lance un appel à préserver la souveraineté nationale
Dans un contexte de crise multidimensionnelle, les déclarations de Naguib Mikati sur la souveraineté libanaise mettent en lumière les défis du pays. Entre l’occupation israélienne, les violations du cessez-le-feu, et les pressions économiques internationales, le Liban lutte pour préserver son indépendance. La vacance présidentielle et les divisions internes compliquent cette tâche, tandis que la dépendance envers les aides extérieures amplifie les vulnérabilités. Restaurer la souveraineté exige des réformes profondes et un soutien international plus ferme.
Fermes de Chébaa : un territoire stratégique au cœur des tensions
Les fermes de Chébaa, situées à la frontière entre le Liban, Israël et le plateau du Golan, restent au cœur des tensions régionales. Occupées par Israël depuis 1967, elles sont revendiquées par le Liban et la Syrie. Nabih Berri, président du Parlement libanais, joue un rôle clé dans la défense de leur « libanité ». Ces terres stratégiques, objet de conflits récurrents, symbolisent la lutte pour la souveraineté libanaise et les tensions au Moyen-Orient.
Fermes de Chébaa : enjeu de souveraineté ou prétexte militaire ?
Les fermes de Chébaa, territoire disputé entre le Liban et Israël, restent un symbole clé de la souveraineté libanaise selon le Hezbollah. Tandis que Walid Joumblatt remet en question leur appartenance, des voix appellent à une solution diplomatique. Toutefois, l’absence de consensus entre le Liban et la Syrie complique toute avancée. Cette situation, rapportée par Nida' Al Watan, reflète les fractures politiques internes et les tensions régionales liées à ce territoire stratégique.
La situation en Syrie : un défi commun pour la Turquie et le Liban
Lors de sa visite en Turquie, le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a discuté avec le président Erdoğan des enjeux régionaux, notamment la reconstruction de la Syrie et l’influence croissante de la Turquie. La montée en puissance de la Turquie, en particulier à travers le groupe HTS, inquiète non seulement le Liban, mais aussi ses voisins arabes et Israël.
Miqati : L’agression israélienne contre Beyrouth confirme la volonté de cibler les civils
Le Premier ministre libanais, Najib Miqati, a dénoncé l'agression israélienne contre Beyrouth, soulignant qu'elle visait les civils et révélait la haine de l'ennemi envers la ville. Miqati a appelé la communauté internationale à intervenir rapidement pour arrêter l'agression et mettre en place un cessez-le-feu immédiat, tout en adressant une salutation spéciale aux habitants de Beyrouth qui portent le fardeau pour l'ensemble du Liban.















