Nawaf Salam face au mur Berri : récit d’un échec annoncé
Les négociations sur la formation du gouvernement libanais ont échoué le 6 février 2025 après une réunion à Baabda entre Nawaf Salam, Joseph Aoun et Nabih Berri. Le différend sur la nomination d’un ministre chiite a bloqué l’annonce du cabinet. Des pressions internationales s’exercent pour exclure le Hezbollah, tandis que la livre libanaise continue de chuter. Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, doit s’exprimer prochainement sur la crise gouvernementale.
Liban : La formation du gouvernement de Nawaf Salam avortée à la dernière minute
Alors que la formation du gouvernement Nawaf Salam était annoncée comme imminente, les négociations ont échoué à la dernière minute en raison d’un blocage sur le cinquième portefeuille chiite. Nawaf Salam et le président Joseph Aoun ont quitté le palais présidentiel sans déclaration, laissant le Liban dans une impasse politique totale. Sans gouvernement fonctionnel depuis la démission de Mikati, le pays s’enlise davantage dans la crise institutionnelle et économique.
Ghassan Hasbani fixe les conditions d’un gouvernement réformateur
Alors que le gouvernement Nawaf Salam est sur le point d’être formé, Ghassan Hasbani fixe les conditions que ce cabinet devra respecter pour obtenir le soutien des forces souverainistes. Il réclame un engagement clair en faveur de la souveraineté de l’État, une indépendance des réformes, une équipe ministérielle compétente et un équilibre politique stable. La formation du gouvernement est attendue sous peu, mais reste suspendue aux derniers arbitrages politiques.
« Nos exigences ne sont pas négociables » (Mohammed Raad)
Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, a affirmé hier que les exigences du parti "ne sont pas négociables". Alors que Nawaf Salam refuse d’intégrer un ministre chiite imposé par Hezbollah-Amal, le parti de Hassan Nasrallah prévient que "ce gouvernement ne verra pas le jour sans notre accord". Face à cette impasse, les partenaires internationaux, dont la France et le Qatar, tentent en vain de trouver une issue.
Nabih Berri : « Sans nous, aucun gouvernement ne verra le jour »
Nabih Berri a refusé de se rendre à Baabda hier, envoyant un signal fort : sans l’aval du tandem chiite, aucun gouvernement ne sera validé. Face au refus de Nawaf Salam d’accepter un ministre imposé par Hezbollah-Amal, le président du Parlement mise sur l’usure politique pour obtenir gain de cause. Pendant que les négociations stagnent, la communauté internationale tente une médiation, mais les perspectives de compromis restent faibles.
Le Liban face à une nouvelle vacance gouvernementale : un enlisement inquiétant
Le Liban fait face à une nouvelle impasse gouvernementale après l’échec de Nawaf Salam à annoncer son cabinet hier. Les tensions politiques, notamment sur le cinquième ministre chiite et le ministère de l’Énergie, ont conduit à une paralysie totale. Tandis que Nabih Berri refuse d’approuver le gouvernement, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète d’un blocage prolongé qui mettrait en péril l’aide financière attendue.
Les Forces libanaises et la bataille pour l’Énergie : pourquoi ce ministère est-il stratégique...
La bataille pour le ministère de l’Énergie entre les Forces libanaises et le Courant patriotique libre (CPL) complique la formation du gouvernement libanais. Gebran Bassil refuse de céder ce portefeuille stratégique, tandis que Nawaf Salam cherche une solution de compromis. En pleine crise énergétique, les enjeux sont majeurs, et cette confrontation politique risque de retarder encore l’annonce du gouvernement, dans un pays déjà plongé dans l’obscurité.
Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.
Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...
L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.
Liban : Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste mais les blocages persistent
Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste et indépendant, mais l’officialisation tarde. Retour sur les dernières négociations et les blocages persistants.
Liban : vers un accord final sur la formation du gouvernement de Nawaf Salam?
Les négociations menées par Nawaf Salam pour former un gouvernement au Liban semblent toucher à leur fin. Un accord avec les Forces libanaises a permis de répartir plusieurs ministères clés, dont les Affaires étrangères et l’Énergie. Les portefeuilles régaliens ont également été attribués en fonction des équilibres confessionnels. Nawaf Salam doit se rendre à Baabda dans l’après-midi pour discuter des derniers détails avec le président Joseph Aoun. L’annonce officielle du gouvernement est attendue sous peu.
L’Iran renforce son influence au Liban : Naim Qassem désigné représentant de l’ayatollah Khamenei
L’ayatollah Ali Khamenei a nommé Naim Qassem, secrétaire général du Hezbollah, comme son représentant officiel au Liban. Cette décision renforce les liens entre l’Iran et le Hezbollah, dans un contexte de tensions croissantes avec Israël. Cette nomination stratégique confirme le rôle central de l’Iran dans la gestion politique et militaire du Hezbollah, accentuant les craintes d’une escalade régionale et d’un nouveau cycle de violences.
Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
Les Forces libanaises, le Tashnaq et l’opposition sunnite contestent la répartition des ministères
Le Premier ministre désigné du Liban, Nawaf Salam, a assuré que la formation du gouvernement avance selon une vision réformiste. Cependant, il fait face à des critiques croissantes, notamment de la part des Forces libanaises et d'autres blocs parlementaires qui contestent la répartition des ministères. Accusé de favoritisme et d’exclusion, Salam doit gérer des tensions internes qui pourraient compliquer davantage la formation de son cabinet, dans un pays déjà en pleine crise politique et économique.



















