Une majorité attendue pour le gouvernement Nawaf Salam
Le gouvernement de Nawaf Salam devrait obtenir une large majorité au Parlement, avec plus de 80 voix attendues. Cependant, des tensions persistent, notamment avec le Courant Patriotique Libre et certains députés indépendants, qui critiquent la composition du cabinet et l’absence de garanties sur les réformes économiques. Alors que le Hezbollah et ses alliés lui accordent leur soutien, l’exécutif devra naviguer entre consensus et opposition pour éviter une crise politique imminente.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Naim Kassem et l’après-Nasrallah : la continuité du Hezbollah en question
Après la disparition de Hassan Nasrallah, Naim Kassem prend la tête du Hezbollah dans un contexte d’incertitude. Entre pression militaire israélienne, fragmentation du paysage libanais et diminution du soutien iranien, le mouvement doit repenser sa stratégie. Kassem affirme que "le combat continue", mais l’évolution du Hezbollah semble inévitable. L’organisation pourra-t-elle maintenir son influence ou devra-t-elle s’adapter aux nouvelles réalités géopolitiques ? L’après-Nasrallah s’annonce comme un test crucial pour l’avenir du Hezbollah.
Élections municipales au Liban : alliances stratégiques et bataille pour le contrôle local
Les élections municipales au Liban s’annoncent comme un test majeur pour les partis traditionnels et les indépendants. Avec la crise économique en toile de fond, les alliances politiques se multiplient pour conserver le contrôle des municipalités. Tandis que le Hezbollah et Amal consolident leur influence au Sud, la compétition reste serrée dans les régions chrétiennes et sunnites. L’émergence de listes indépendantes pourrait rebattre les cartes, mais les partis en place ne comptent pas céder du terrain facilement.
Les critiques de Walid Joumblatt sur l’évolution de la crise politique
Walid Joumblatt critique vivement l’évolution de la crise politique au Liban, dénonçant la paralysie des institutions et l’influence du Hezbollah sur l’État. Il appelle à un changement radical de gouvernance et à des réformes profondes pour sortir de l’impasse. Face à un pays au bord de l’effondrement, il met en garde contre les dangers d’un blocage prolongé et insiste sur la nécessité d’un dialogue politique constructif pour éviter une catastrophe nationale.
Les positions de Gebran Bassil sur la formation du gouvernement et l’alliance avec le...
Gebran Bassil prend position sur la formation du gouvernement et son alliance avec le Hezbollah. Il réclame un exécutif équilibré, critique les blocages politiques et insiste sur la nécessité de réformes. Il remet en question certains aspects de son partenariat avec le Hezbollah et évoque une possible reconfiguration des alliances. Son discours souligne l’urgence de choix politiques décisifs pour sortir le Liban de la crise institutionnelle et économique actuelle.
Hezbollah, CPL, FL… Qui dominera la scène politique libanaise demain ?
Depuis la fin de la guerre civile, les partis politiques libanais traversent une période de turbulences. Le Hezbollah fait face à des pressions internes et internationales, le Courant patriotique libre s’enfonce dans la crise, les Forces libanaises renforcent leur opposition, et le Mouvement Amal tente de gérer la transition générationnelle. Parallèlement, de nouvelles figures politiques émergent, bousculant le statu quo. L’avenir du Liban se joue entre continuité des élites et aspirations au changement.
Le PSP exhorte les Libanais à se rassembler lors des obsèques de Nasrallah et...
Le Parti socialiste progressiste a rendu hommage aux martyrs Hassan Nasrallah et Hashem Safieddine, appelant à une démonstration d'unité nationale lors de leurs funérailles ce dimanche. Ces dirigeants du Hezbollah ont été assassinés lors de récentes frappes israéliennes, intensifiant les appels à la solidarité et à la résistance au Liban.
Vote de confiance au Liban : l’ultime épreuve pour le gouvernement Nawaf Salam
Le gouvernement de Nawaf Salam joue son avenir avec un vote de confiance crucial, déterminant sa capacité à stabiliser le Liban. Entre réformes économiques, pression des puissances régionales et équilibres fragiles, Salam doit naviguer dans un environnement politique explosif. La crise financière, la réforme du secteur bancaire et les tensions géopolitiques rendent son mandat incertain. Sa réussite dépendra de sa capacité à manœuvrer entre les attentes des Libanais et les pressions des acteurs internationaux.
Débats sur le rôle de l’État autour de la Déclaration Ministérielle
Le projet de déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam divise la classe politique libanaise. Tandis que le texte affirme la souveraineté nationale, il évite de mentionner explicitement le Hezbollah, provoquant une opposition entre factions rivales. L’enjeu est crucial : le Liban doit équilibrer ses relations internationales sans provoquer une crise interne. Entre pressions diplomatiques et tensions internes, l’avenir du gouvernement reste incertain, avec des répercussions économiques et politiques majeures à venir.
Conflit Israël-Hezbollah : Joumblatt critique l’usage des armes et prône la diplomatie
Walid Joumblatt a déclaré que les milices armées au Liban étaient désormais une chose du passé et que seul l’État devait détenir le pouvoir militaire. Il a appelé à appliquer les résolutions de l’ONU et a mis en garde contre l’influence iranienne sur certaines factions. Selon lui, le Liban doit privilégier la stabilité et la diplomatie pour garantir son avenir, après des décennies de conflits qui ont fragilisé le pays.
Naeem Qassem : « L’État libanais ne doit pas exécuter les ordres d’Israël »
Le Liban traverse une période de tensions accrues alors qu’Israël doit se retirer des territoires occupés le 18 février. Cheikh Naeem Qassem, chef du Hezbollah, exige un retrait total sans négociation et accuse le gouvernement libanais de se plier aux exigences israéliennes après l’interdiction d’un vol iranien. Les tensions s’intensifient également après l’attaque contre la FINUL et la répression d’une manifestation pro-Hezbollah par l’armée libanaise.
L’impact du retour de Saad Hariri sur la scène politique libanaise
Saad Hariri signe son retour sur la scène politique libanaise après plusieurs années d'absence. Dans un contexte de fragmentation du leadership sunnite, son retour pourrait rebattre les cartes politiques et influencer les prochaines élections. Face aux alliances en mutation et aux pressions régionales, Hariri devra reconstruire son influence et convaincre son électorat. Son retour pose aussi la question du rôle de l’Arabie saoudite dans la recomposition du paysage politique libanais.
La recomposition du pouvoir au Liban : vers une nouvelle génération politique ?
Le Liban peine à renouveler sa classe politique, malgré un rejet croissant des élites traditionnelles. Les nouveaux acteurs issus de la contestation de 2019 se heurtent aux blocages institutionnels et à un système électoral conçu pour préserver le statu quo. L’absence de réformes et la marginalisation des figures émergentes renforcent la domination des partis historiques. Face à ce verrouillage du pouvoir, la jeunesse libanaise s’exile, laissant le pays en proie à une crise politique sans issue.




















