Le juge Rizkallah rejette la plainte d’Oueidat contre le juge Bitar et permet la...
Le juge Habib Rizkallah a rejeté le 8 janvier 2026 la plainte de Ghassan Oueidat contre Tarek Bitar, juge de l’enquête sur l’explosion du port. En soulignant la récusation d’Oueidat, la décision classe l’action sans suite et ouvre la voie à la reprise d’une procédure longtemps paralysée
« Abu Omar »: une escroquerie qui a exposé la classe politique et le...
L’affaire « Abu Omar », faux « prince saoudien », révèle une escroquerie d’influence ayant atteint responsables politiques et circuits bancaires. L’enquête, menée après des arrestations, explore des appels ayant pesé sur des choix gouvernementaux et des demandes de libération de fonds. Le dossier expose un système sensible aux pressions et fragilise la confiance.
Drogues et armes: une même filière, un même stock, une même urgence judiciaire
Une opération de la police judiciaire a visé un entrepôt à Kfardan (Bekaa), présenté comme un site de fabrication de drogues et de stockage d’armes de guerre. La saisie mêle cannabis, matériel de production et arsenal lourd (mortiers, antichars, munitions). Un suspect a été arrêté, l’enquête se poursuit.
Justice pour le 4 août : en 2025, l’enquête avance… mais le système continue...
En 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reprend officiellement sous l’impulsion du juge Tarek Bitar. Mais malgré des avancées procédurales et une coopération internationale accrue, le système libanais continue de neutraliser toute responsabilité politique réelle. L’impunité demeure, cinq ans après le drame du 4 août 2020.
POURQUOI LES POURSUITES PÉNALES CONTRE LES BANQUES PIÉTINENT
Les poursuites pénales contre les banques libanaises piétinent malgré l’ampleur de la crise et l’abondance d’indices. Secret bancaire, moyens limités du parquet financier, pression politique, lobby bancaire et institutions de contrôle affaiblies transforment les enquêtes en dossiers interminables. L’article détaille ces blocages et les conditions nécessaires pour une véritable justice financière.
COMMENT LES BANQUES ONT ORGANISÉ LEUR DÉFENSE JUDICIAIRE
Comment les banques libanaises ont organisé leur défense judiciaire après la lettre du procureur financier Maher Choueito, exigeant les relevés de comptes de leurs dirigeants? Entre riposte procédurale, front institutionnel avec la BDL et offensive médiatique, le texte montre un secteur bancaire mobilisé pour limiter sa responsabilité dans la crise.
PROCUREUR FINANCIER CONTRE BANQUES: D’ALI IBRAHIM À MAHER CHOUEITO
Du poste discret occupé par Ali Ibrahim au bras de fer frontal engagé par Maher Choueito, le procureur financier est devenu une pièce maîtresse du conflit entre justice et banques. Requêtes de relevés de comptes, pressions politiques, attentes des déposants: le parquet financier cristallise désormais la bataille autour des responsabilités dans l’effondrement bancaire.
Le débat sur les détenus syriens: justice, sécurité, politique
Avec 2723 Syriens incarcérés, soit près d’un tiers de la population carcérale, la crise des prisons libanaises atteint un point critique. La question des transferts vers la Syrie divise magistrats, politiques et défenseurs des droits. Entre impératifs de sécurité et garanties humanitaires, l’équation reste sans solution rapide.
Trésorier de Beyrouth arrêté : la Sûreté générale ouvre des dossiers de corruption à...
La Sûreté générale, dirigée par le brigadier général Hassan Choucair, ouvre des dossiers de corruption visant la municipalité de Beyrouth. Le trésorier Khodr Bou Aram est arrêté pour un remboursement de 330 000 $ sans validations légales. Audits, saisies de registres et contrats douteux placent la gestion municipale sous enquête disciplinaire et pénale.
280 millions de dollars transférés à un seul client : Marc Daou interpelle le...
Le député Marc Daou exige la publication intégrale des transferts bancaires 2019-2024, après la révélation du gouverneur Karim Souaid : 280 millions de dollars auraient été transférés à l’étranger pour un seul client, alors que les dépôts restaient gelés. L’affaire relance l’urgence d’une loi de contrôle des capitaux et d’un traitement équitable.
Fadel Shaker face à la justice : déchéance, repentir et retour sous les projecteurs
Après douze ans de cavale, le chanteur libanais Fadel Shaker s’est présenté au tribunal militaire de Beyrouth, dans le cadre d’un accord ouvrant un nouveau procès. Entre déchéance, repentir et retour musical fulgurant, son affaire ravive les tensions libanaises autour de 2013, de l’armée et de la réinsertion sociale aujourd’hui.
المرصد الاوروبي: خروج سلامة من السجن « سقطة » للقضاء وسنتابع هذه القضية خارجيا
اعتبر المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان ان خبر خروج حاكم مصرف لبنان رياض سلامة بعد دفعه مبلغ أربعة عشر مليون دولار وخمسة مليارات ليرة،...
Réduction de la caution de Riad Salamé à 4 millions de dollars : une...
La chambre d’accusation de Beyrouth présidée par le juge Kamal Nassar a réduit la caution de Riad Salamé à 4 M$. Décision motivée médicalement, elle ravive la polémique sur l’indépendance de la justice, dans une affaire Forry/Optimum emblématique de la crise libanaise et
Enquête française sur les biens mal acquis de Najib Mikati : les ombres d’une...
Le Parquet national financier français enquête sur Najib Mikati pour biens mal acquis, révélant des liens avec Riad Salamé et la Banque Audi. Ce montage financier controversé, évalué à 13 milliards de dollars, illustre les dérives d’un système bancaire libanais au service des élites, au détriment des déposants.




















